Mrs Dalloway – Virginia Woolf

« Mrs Dalloway » de Virginia Woolf

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Mot de l’éditeur

Le roman, publié en 1925, raconte la journée d’une femme élégante de Londres, en mêlant impressions présentes et souvenirs, personnages surgis du passé, comme un ancien amour, ou membres de sa famille et de son entourage.

Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, le mouvement et l’immobilité. La qualité la plus importante du livre est d’être un roman poétique, porté par la musique d’une phrase chantante et comme ailée. Les impressions y deviennent des aventures. C’est pourquoi c’est peut-être le chef-d’œuvre de l’auteur – la plus grande romancière anglaise du XXe siècle.

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Les préparatifs d’une soirée, l’errance mentale d’un personnage énigmatique… C’est sur ces rares éléments d’intrigue que repose le récit d’une journée dans la vie de Clarissa Dalloway. Dans sa première oeuvre véritablement moderniste, Virginia Woolf rompt définitivement avec les formes traditionnelles du roman. Les souvenirs (ceux de Peter Walsh l’amour d’autrefois, de Sally Seaton l’amie de jeunesse) ressurgissent au gré de tout un réseau d’impressions et de sensations propres à l’héroïne, qui elle-même est vue à travers les yeux d’une myriade d’autres personnages (sa fille, Peter lui-même) qui traversent cette journée rythmée par le carillon de Big Ben, seul élément objectif qui demeure dans ce tableau impressionniste. Par un mouvement de ressac, le texte opère des incursions dans les différentes consciences en présence, qui à leur tour se coulent hors d’elles-mêmes pour envahir le monde extérieur et se relayer. Les différentes voix, sur le mode du monologue intérieur et du discours indirect libre, viennent enfler le texte, formant ainsi un entrelacs de « courants de conscience » tissé avec une aisance qui, déjà remarquablement maîtrisée, n’est pourtant qu’un prélude à la Promenade au phare et aux Vaguesqui constitueront l’apogée de l’oeuvre de Virginia Woolf. –Sana Tang-Léopold Wauters Description
Tôt le matin, tard le soir, Clarissa Dalloway se surprend à écouter le clocher de Big Ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade dans la ville, le flux des états d’âme et le long monologue d’une conscience. Clarissa tente  » de sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper, cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre « . Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l’oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l’angoisse ou le vertige du suicide.

SDM
Changements d’humeur et souvenirs de la femme d’un député; le récit du passé à l’intérieur d’une journée de l’héroïne (selon P. Nordon). Un roman dans lequel la « simultanéité narrative » atteint sa pleine efficacité. Dans son ##Journal##, à la date du 14 octobre 1922, la romancière note qu’elle a cherché à décrire « le monde vu par la raison et par la folie côte à côte ». Une brillante anticipation d’une remarque de E. M. Forster: « Oui, hélas, le roman raconte une histoire » (1927).

Mon avis :
je me suis extrèmement ennuyée en lisant « Mrs Dalloway, les passages qui m’ont intéressé dans ce roman sont ceux qui parlent de Septimus. Tout le reste n’a était qu’une suite de mots totalement soporifiques. Je ne pense lire autre chose de cet auteur…
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