Le târ de mon père – Yasmine Ghata

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Résumé (fnac.com)
A la mort de Barbe Blanche, son fils Hossein hérite du târ qu’on se transmet dans sa famille de génération en génération. Mais l’instrument lui résiste, refusant de libérer les accords mystiques qui font la gloire des musiciens d’Iran. Sous ses doigts, il ne semble plus qu’un morceau de bois sans sève. Avec son jeune frère Nur, Hossein décide alors de se rendre à la ville d’Ardabil, où le meilleur luthier de la région pourra changer les cordes du târ et, peut-être, le faire revenir à la vie. Ils trouvent une cité terne et grise. On y porte le deuil de Mohsen, joueur de târ lui aussi, aveugle et saint, dont les notes magiques faisaient couler les ruisseaux, fleurir les arbres, guérir les malades, et qu’on a retrouvé assassiné. Inconsolable et hostile, la population fait prisonniers les deux jeunes garçons. Mais quel crime ont-ils donc commis ? Ils ignorent que Barbe Blanche, musicien laborieux, était jaloux du génie divin de Mohsen. Ils ignorent que leur mère a connu les deux hommes, à l’époque où ils étaient condisciples. Ils ignorent que le târ reçu en héritage est souillé du sang d’un meurtre.

Mon avis : Cet auteur écrit peu mais ses deux romans sont des petits bijoux. Yasmina Ghata écrit divinement bien, c’est de la poésie, du conte, du velours. « Le târ de mon père » c’est la mort, l’amour, la musique qui transcende la vie. Un livre à lire absolument tout comme « la nuit des calligraphes ».

Ma note 10/10

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