Puisque rien ne dure – Laurence Tardieu

puisque-rien-de-dure

lu pour le prix des lecteurs du livre de poche

Quatrième de couverture (amazon.fr)

Je meurs voilà ce qu’elle m’écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t’entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n’avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l’écriture d’un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l’oublier ; mais non, ce n’est pas un enfant, c’est Geneviève qui meurt. L. T.


Mon avis
: Ce roman n’est que douleur profonde, ancrée dans la vie d’un homme et d’une femme. Deux vies anéanties par la disparition d’un enfant.
Pour le lecteur ce livre n’est que douleur. L’auteur a certes écris avec mots justes, ne tombe pas trop dans la facilité des mots chocs, violents. Pourtant autant de malheur presque inhumain, condensé dans 122 pauvres petites pages c’est trop…Je n’ai pas pu compatir aux drames que vivent les personnages, je n’ai ressenti que lassitude après les premières pages.

ma note 3/10

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