L’été tous les chats s’ennuient – Philippe Georget

l ete

Editions Jigal 337 pages
2009

LU DANS LE CADRE DE L’OPERATION MASSE CRITIQUE

UN GRAND MERCI A BABELIO ET AUX EDITIONS JIGAL pour cette belle découverte littéraire

Quatrième de couverture
C’est l’été, il fait chaud, les touristes sont arrivés et au commissariat de Perpignan, Sebag et Molina, flics désabusés rongés par la routine, gèrent les affaires courantes sans grand enthousiasme. Mais bientôt une jeune Hollandaise est sauvagement assassinée sur une plage d’Argelès et une autre disparaît sans laisser de traces dans les ruelles de la ville. Sérial killer ou pas, la presse se déchaîne aussitôt ! Placé bien malgré lui au centre d’un jeu diabolique, Sebag, à la merci d’un psychopathe, va mettre de côté soucis, problèmes de cœur et questions existentielles, pour sauver ce qui peut l’être encore ! « Elle attend sans joie, patiente et succombe. La maison de pierre deviendra sa tombe. Qui fait quoi, qui attrape qui ? Qui est le chat, qui est la souris ? »

Mon avis
Je me suis régalée avec ce polar dont je ne connaissais pas l’auteur, c’est la quatrième de couverture qui m’a attirée, lorsque je l’ai choisi pour l’opération masse critique de Babelio, parce que j’aime beaucoup la région où se déroule le roman.

Nous sommes dans les Pyrénéens Orientales, à Perpignan, Argelès, nous découvrons aussi d’autres lieux de la région : Canet, Castelnou et le fameux Canigou.

Ce livre n’est bien sûr pas qu’une visite touristique de cette magnifique région entre mer et montagne mais aussi et surtout une captivante intrigue policière.

Le ravisseur d’une jeune hollandaise joue au jeu de piste avec les enquêteurs et aussi avec le lecteur. J’ai beaucoup aimé la façon dont a été écris ce roman, j’avais le sentiment de mener l’enquête avec l’inspecteur Sebag. Dans de courts chapitres le peut-être sérial killer ou le psychopathe parle à la première personne et nous donne d’infimes indices qui interpellent le lecteur et l’impliquent dans l’enquête.

Je ne vais rien dire sur le ravisseur, peut-être un sérial killer ou un psychopathe comme je l’ai dis plus haut, ou bien peut-être un « simple » ravisseur, de peur de dévoiler ce qui ne devrait pas l’être.
Je voudrais juste dire que ce personnage et assez troublant et l’on ressent pour lui des sentiments équivoques et contradictoires.

Gilles Sebag soit assumer son rôle d’interlocuteur privilégié du ravisseur mais aussi son rôle de mari dont la femme semble s’éloigner. Il doit aussi faire face à son rôle de père dont les enfants grandissent et veulent prendre leur envole.

J’ai noté cette phrase qui résume bien dans quel état d’esprit ce trouve Gilles Sebag et qui m’a touchée

« Les enfants grandissent, s’éloignent. Il n’y a rien de plus normal. Ils ont leur vie à faire. Sans lui « Petit à petit, l’oiseau fuit son nid ». Léo et Séverine n’avaient plus besoin de leur père, ils étaient sevrés. Pas lui. C’était douloureux. Comme un divorce »

l’auteur


Philippe GEORGET :



Philippe GEORGET est né en 1963 quelques jours après la mort de Kennedy, sans qu’il n’y ait apparemment de rapport ! Bien plus tard,il opte pour le journalisme (radio, presse écrite et télévision), et poursuit aujourd’hui sa carrière du côté de France 3. Dans ce premier roman, du style, Philippe Georget en a, ça ne fait aucun doute !


source http://polar.jigal.com/

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