Ce que je sais de Vera Candida – Véronique Ovaldé

vero olvade
Editions de l’Olivier
292 pages
2009

Quatrième de couverture
Quelque part en Amérique du Sud, dans l’île de Vatapuana ou à Lahoméria, trois femmes d’une même lignée semblent prédestinées à connaître le même sort : mettre au monde une petite fille et être forcée de taire à jamais le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Ce sont des femmes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, des femmes téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Chacune à sa manière se bat pour faire honneur à ce qu’elles sont : des mères affranchies, bien décidées à se choisir elles-mêmes leur destin.

Mon avis
Ce livre, tout comme ceux que j’ai déjà lu de Véronique Ovaldé a été pour moi une très bonne lecture.
J’apprécie énormément cet auteur qui a une manière bien particulière de nous conter la vie de ses personnages.

C’est donc l’histoire de Vera Candida comme il est dis dans le titre du livre, mais aussi de sa grand-mère Rose et de sa mère Violette.
Toutes les trois auront un destin difficile et tragique, seule Vera Candida fera une belle rencontre, dommage qu’elle n’ait, pas voulu en profiter plus tôt.

Sans dire les choses totalement, l’auteur suggère à peine, lève un voile sur les lieux, le passé terrible de certains, on se doute du pire, on se dit « non » puis nos doutes prennent forme sous la plume de l’auteur.

Un moment fort du livre : lorsque Vera Candida grimpe sur la colline jusqu’à la villa…rien n’est dis là non plus mais l’on devine la terrible réalité qui sera mise à jour beaucoup plus loin dans le livre.

Puis il y a la décision de Vera Candida de partir quand le sort s’acharne, même si je la comprends je suis un peu déçue par la façon dont elle agit, sans un mot ,rien !

La petite Monica Rose va changer sa vie, sa rencontre avec Itxaga aussi mais plus tard, bien trop tard…

Les portraits des personnages sont bien ciselés, l’essentiel est dis. L’atmosphère des lieux nous envoûte, l’écriture est agréable, prenante, le livre aborde de nombreux sujets.

La particularité de ce roman est la ponctuation pour les dialogues.
L’auteur ne va pas à la ligne avec un tiret mais seule une majuscule dans le texte montre qu’il s’agit d’un dialogue.
Le lecteur pourrait trouver cela gênant mais tout au contraire, cette façon de présenter les dialogues paraît tout à fait naturel.

A lire

Ma note 9/10

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