Bobby Pendragon – Les soldats d’Halla – tome 10 – DJ MacHall

9782268069630FS

Editions du Rocher

541 pages

Straw hat , book and seashells on the beach with people walking

Quatrième de couverture

La fin est proche.
Au moment où Bobby Pendragon croyait avoir définitivement perdu la partie, il avait vu apparaître l’oncle Press et les Voyageurs qu’il avait vus mourir des années plus tôt. Aujourd’hui, ils sont tous prêts à mettre en œuvre l’ultime bataille pour Halla, cette terre qui assurera la victoire définitive contre les forces du Mal. Pour cela, Bobby et les Voyageurs vont entreprendre un nouveau périple qui fera d’eux les soldats de Halla.

 

Mon avis

Et voilà j’ai fini cette très très bonne saga que j’ai commencé il y a maintenant quelques années. J’avais ce tome 10 depuis un moment dans ma PAL mais je retardais régulièrement le moment de le lire, je n’avais pas trop envie de quitter Bobby Pendragon, les autres voyageurs et les acolytes.
Mais comme il arrive un moment où la curiosité est plus fort et également l’envie de découvrir le dénouement et bien je me suis lancée dans cette lecture.

J’ai énormément aimé les autres 9 tomes de cette saga, le lecteur s’attache rapidement à certains protagonistes, le suspense est présent dans tous les tomes, l’amour un peu, l’amitié beaucoup, de l’aventure, une saga très complète que je vous conseille fortement.

Ce dernier tome est tout aussi captivant que les précédents et cet épilogue est à la hauteur du reste de la saga.
Parmi les 9 tomes, donc les 9 territoires mon préféré est sans conteste Cloral cela dis j’ai apprécié tous les tomes.

J’ai un regret, un seul, c’est que cette saga ne m’a pas l’air pas particulièrement connu et reconnu, c’est bien dommage parce qu’elle est géniale. Un saga coup de coeur que je vous conseille et pour ceux et celles que ça intéresse les 10 tomes sont paru en livres de poche.

 

New Pal 2014 (ban)

 

Les dix tomes de la saga

tome 1tome 2tome 3tome 4tome 5

tome 6tome 7tome 8tome 9tome 10

 

 

Le Seigneur des Anneaux – Les deux Tours – tome 2 – J.R.R. Tolkien

XY240

éditions Pocket

471 pages

Lecture commune sur Livraddict

 

Quatrième de couverture

Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d’Elrond, à détruire l’Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s’emparer pour asservir tous les peuples de la terre habitée : Elfes et Nains, Hommes et Hobbits.

Mon avis :

On ne présente plus Le Seigneur des Anneaux du moins je le suppose ! Je viens de lire pour la quatrième, ou troisième je ne sais plus, le tome 2 Les deux Tours.
Etant ultra fan de cette trilogie ainsi que de tous les écris de J.R.R. Tolkien j’ai bien évidemment passé des moments de pure bonheur pendant ma lecture.
Il y a déjà l’écriture de l’auteur qui est pour moi excellentissime, tout comme l’histoire, les personnages.
Je regarde la trilogie Le Seigneur des Anneaux (forcément version longue) plusieurs fois par an et avec cette lecture je me suis régalée à retrouver des dialogues des Deux Tours mais surtout une version encore plus longue, une histoire encore plus complète.

Cet tome, cette trilogie a été un coup de coeur, est un coup de coeur et sera un coup de coeur.

Le summum de la littérature fantasy.

Chiens de sang – Karine Giebel

9782266207980

Editions Pocket

252 pages

Le site de l’auteur ICI

 

Straw hat , book and seashells on the beach with people walking

Quatrième de couverture – A ne pas lire – 

Ils sont là. Derrière. Ils approchent.
Aboiements. Tonnerre de sabots au galop…
La forêt est si profonde… Rien ne sert de crier. Courir. Mourir. C’est le plus dangereux des jeux. Le dernier tabou. Le gibier interdit…
Le hasard les a désignés. Diane aurait dû rester à l’hôtel, ce jour-là. Au mauvais endroit, au mauvais moment… Maintenant, ils sont derrière, tout près. Courir. Mourir.
Quant à Rémy le SDF, s’il a perdu tout espoir depuis longtemps, c’est la peur au ventre qu’il tente d’échapper à la traque. Ils sont impitoyables, le sang les grise. Courir. Mourir.
C’est le plus dangereux des jeux. Qui en réchappera ?

Mon avis

Chiens de sang est mon premier roman de Karine Giebel et certainement pas le dernier. Je vais tous les lire et dans l’ordre chronologique de parution. J’ai lu ce thriller en un week-end, il fût très difficile de le poser. Au fil des pages j’ai cru savoir comme les choses allaient tourner et même comme ça finirait mais j’ai vite été surprise, j’avais tout faut et tant mieux !

Outre d’être un excellent thriller ce livre aborde plusieurs faits de société, je ne vous dirai bien évidemment pas lesquels. Moins on en sait sur un livre mieux c’est, perso je n’avais pas lu la quatrième comme bien souvent, je viens de la lire en faisant ma chronique et comme à chaque fois je suis ravie de ne pas l’avoir lu.

J’ai hâte d’avoir diminué ma PAL pour pouvoir acheter le premier et deuxième roman de l’auteur !

New Pal 2014 (ban)

 

Livre reçu pour le swap les 7 péchés capitaux par Brin d’Amour https://leboudoirdeslivres.wordpress.com/2013/08/16/swap-des-7-peches-capitaux/

Praërie – tome 1 Le monde des Sinks – Jean-Luc Marcastel

1507-1

éditions Scrineo

320 pages

 

Je remercie le forum logo_livraddict pour leur confiance et les éditions Logo-Scrineo-Jeunesse

 

Quatrième de couverture

En 1994, un centre de recherche et un village entier disparaissent mystérieusement dans une petite vallée du sud de la France, sans laisser de traces… Vingt ans plus tard, le lieutenant Vincent Marty est envoyé sur les lieux dans le plus grand secret. Objectif : récupérer les travaux de ce laboratoire perdu… des travaux portant sur la miniaturisation. Plus facile à dire qu’à faire, quand on vous réduit à la taille d’une fourmi et que vous disposez de seize heures pour vous frayer un chemin dans la plus impitoyable des jungles, hantée par des créatures cauchemardesques plus terrifi antes, voraces, rapides et meurtrières les unes que les autres… les insectes. Là, au milieu d’un peuple d’humains microscopiques, Vincent découvrira un univers plus incroyable encore qu’un monde de fantasy. Une société violente, impitoyable, calquée sur le modèle du règne animal et des êtres déracinés qui trouveront avec lui le chemin de leur humanité.

 

Mon avis :
Après avoir lu le début des séries Louis le Galoup et La geste d’Alban j’ai été très intéressée et curieuse de pouvoir lire ce nouveau roman. J’ai donc postulé sur Livraddict lorsqu’il a été proposé en partenariat en espérant être sélectionné !
J’ai eu la chance de recevoir ce livre, il s’agit du tome 1 et il s’agit d’un diptyque.
« Le monde des Sinks » est tout simplement passionnant.
Pas évident d’en parler tant il y a de choses à dire. Mais commençons par l’auteur, il est natif de ma ville, il y vit toujours et je n’en suis pas peu fière si je puis dire.
J’ai adoré le style de l’auteur, son écriture. Il sait tenir le lecteur en haleine et faire durer le suspense, presque trop parfois parce que bien souvent j’avais envie de tourner les pages pour savoir ce qu’il adviendrait de l’un ou l’autre des protagonistes.
Vincent dont nous faisons la connaissance dès le début du livre est très émouvant avec sa force, ses faiblesses et le drame qu’il a vécu.
Lo’Hiss est également attachant, il est le premier Sink que nous rencontrons. Il y a aussi Séfan qui est doublement attachant et enfin Pyr. Ce dernier j’espère bien le revoir dans le second tome, je garde espoir.
La fillvolmort est très intriguante, je pense que nous en apprendrons plus sur elle et ses consœurs.
De ceux que nous rencontrons il y en a un particulièrement détestable : Lauran, je me demande si pire peut être possible…certainement que oui mais il est bien placé parmi ceux que je rencontre dans un roman et que j’aimerais tuer de mes propres mains !!!
Et bien sûr il y a dans ce roman tout un peuple qui a une grande place, presque la principale finalement : les insectes !
Alors donc, lorsqu’on est comme moi un peu phobique des insectes, leur petitesse me fait peur ! et là c’est peu de le dire parce que dans Le monde des Sinks, c’est Alien en pire, en bien pire.
Et d’ailleurs je suis étonnée que ce livre soit à partir de 12 ans parce qu’il y a des scènes…d’horreur, si vraiment. Et l’horreur est encore plus présente dans la manière dont les Langdieux utilisent certains d’entre eux. C’est horrible, monstrueux et barbare.
L’auteur a crée tout un peuple mais aussi une langue même si elle prend ses racines dans la langue française, tout une genèse. La société sink est exclusivement masculine, la gente féminine n’a que rôle de reproductrice et est traitée de manière abjecte.

En conclusion une excellente lecture, merci Mr Marcastel, Livraddict et Scrinéo pour cette lecture.

Je vous incite toutes et tous à découvrir Le monde des Sinks, c’est du très bon, un régal du début à la fin, vous ne regretterez pas votre voyage dans le peuple de l’herbe infiniment petit à notre échelle mais de vrais monstres pendant notre immersion chez les Sinks.

A noter les annexes en fin de roman qui peuvent tout aussi bien être lus avant, pendant ou après votre lecture

Pour ma part…. vivement la suite !!

 

Présentation du livre par l’auteur

 

Cromlech – saison 1 – Animan – Claire Ygell

9782916323

Editions du Matagot

397 pages

Merci aux éditions du Matagot actu-256-Interview-de-Charlotte-des-Editions-du-Matagot pour leur confiance et cette excellente lecture.

Quatrième de couverture

Nous aperçûmes le cromlech aux pierres majestueuses baignées de clarté lunaire.  J’hésitais à avancer plus loin. Et s’il m’arrivait malheur ? Brendan était sur ses gardes aussi et me regardait au travers de ses grands yeux de cerf. Je sentais son esprit dans le mien. Nous fîmes le tour du cromlech ensemble, avant de décider d’y pénétrer. J’y entrai la première, hésitante. Brendan me suivit. Nous reprîmes instantanément notre forme humaine, comme si nous avions traversé une frontière invisible.

Loin de la ville, dans un pays de nature sauvage, Eva découvre le troublant secret de ses origines.

 

Mon avis

Avant de parler du contenant je souhaite parler du contenu c’est à dire la couverture de ce livre. En présentant ce roman sur Livraddict et Facebook et en mettant le visuel je me suis aperçue que soit on adore cette couverture, soit on déteste. Pour ma part je l’ai adoré dès que je l’ai vu dans le mail des éditions du Matagot, elle m’a donné envie de lire le livre et avant d’avoir le coup de cœur pour le roman j’ai eu un grand coup de cœur pour couverture que l’on doit à Céline Lippmann.
Mais revenons au contenu que j’ai adoré.
Ce livre est un énorme, méga coup de cœur. Maintenant le plus difficile va être de faire une chronique qui lui rende justice sans trop en dévoiler.

Le roman débute à Paris où nous faisons connaissance avec Eva et elle nous entraîne rapidement dans le sud de la France, à Quillan, dans la vallée de l’Aude. Là dans cette magnifique région elle va retrouver son grand-père maternel dont qu’elle connaît très peu.

Ensuite et bien il faut lire le livre pour en savoir plus !

Ce que je peux vous dire vous qui lisez ces quelques lignes, c’est que ce roman est hyper addictif. Les personnages sont quasiment presque tous attachants, même Fortuna !
Nogrent est un homme tolérant, ouvert à toutes possibilités. J’ai énormément aimé le clan des Garrel , un côté chaleureux et attirant émane d’eux, durant ma lecture j’étais avec eux et me réveiller au milieu d’eux m’aurait il me semble, ravi.
Et il y a Brendan…

Ce livre est un mélange de littérature contemporaine, de fantastique, de merveilleux. L’auteur attire aussi le lecteur sur les dégâts que fait l’Homme autour de lui.

Bref un livre a lire absolument, même ceux et celles qui n’aime pas cette sublime couverture, vous serez enchanté de votre lecture j’en suis certaine.

Maintenant j’attends avec une immense hâte le tome 2 !

Auteur Claire Ygell : Professionnelle de l’art et du patrimoine, Claire Ygell est versée dans la connaissance des grandes mythes antiques et médiévaux. A la croisée des genres, alliant récit des grands contes fondateurs et fantasy, l’auteure concilie aussi son amour de la nature pour recréer un monde onirique, peuplé d’êtres légendaires vivant au cœur de notre époque.

Site de l’illustratrice http://maliciarosenoire.deviantart.com/

Une autre idée du bonheur – Marc Levy

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Editions Robert Laffont

401 pages

 

Quatrième de couverture

Philadelphie. Au premier jour du printemps 2010, Agatha sort de prison, mais pas par la grande porte. Après trente ans derrière les barreaux, il ne lui restait que quelques années à faire. Alors pourquoi cette évasion ?
Dans une station-service proche du campus, elle s’invite à bord de la voiture de Milly et l’entraîne dans sa cavale sans rien lui révéler de sa situation.
Dotée d’un irrésistible appétit de vivre, Agatha fait voler en éclats la routine confortable de Milly. Trente ans les séparent, mais au fil du voyage les deux femmes partagent ces rêves qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser et évoquent ces amours qui ne s’éteignent pas.
Cinq jours en voiture à travers les États-Unis… À chaque étape, une rencontre avec un personnage surgi du passé les rapprochera du secret d’Agatha.
Jusqu’où devons-nous aller dans notre quête insatiable du bonheur ? À quoi ne faut-il jamais renoncer ? Dans ce roman, Marc Levy réaffirme notre besoin inconditionnel de liberté et nous fait aussi découvrir un pan méconnu de l’histoire américaine.

 

Mon avis express

Comme à chaque livre de Marc Levy j’adhère à 100%, j’ai adoré cette lecture, une histoire palpitante, des personnages attachants, une période de l’histoire des états-unis à découvrir, un voyage à travers différents états d’Amérique, du suspense et une écriture agréable.

Une très bonne lecture.

 

Les enfants d’Elisabeth – Hélène Legrais

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315 pages

 

Quatrième de couverture (source fnac.com)

De 1939 à 1944, à la maternité d’Elne, dans les Pyrénées-Orientales, le combat exceptionnel d’une jeune bénévole suisse pour sauver des enfants d’une mort certaine…

A partir de 1939, des réfugiées espagnoles, juives et tziganes sont parquées dans des camps d’internement où les conditions de vie sont effroyables. Pour celles qui sont enceintes, l’angoisse de perdre leur enfant est un pas de plus vers l’horreur.
Volontaire du Secours suisse aux enfants, Elisabeth Eidenbenz arpente inlassablement ces «prisons à ciel ouvert» pour accueillir les femmes épuisées à Elne, dans une maternité de fortune qu’elle a créée. Là, loin du chaos ambiant, ses protégées peuvent accoucher décemment.
Arrive Teresa, rebelle espagnole meurtrie par l’exode. Entre la future mère et la jeune Suissesse se noue une amitié profonde. Comment quelques femmes, toutes dévouées à l’action d’Elisabeth, vont-elles cinq années durant faire de cet endroit un havre de paix et de résistance malgré la menace nazie ?

Un roman poignant et généreux, fondé sur une histoire vraie, qui éveille les consciences quand solidarité et engagement sont plus que jamais des mots d’actualité.

Extrait du livre :
Témoignage de Guy Eckstein, né à la maternité d’Elne

Le livre que j’ai ici l’honneur de préfacer parle d’une femme qui a sa place parmi les plus grands modèles d’humanité. Elle s’appelle Elisabeth Eidenbenz et elle est restée pendant la plus grande partie de sa vie presque inconnue. Et pour cause, s’il est un mot qui qualifie son attitude, c’est bien la discrétion. Et pourtant…

Ame généreuse et citoyenne du monde, cette fille de pasteur suisse, institutrice de son état, n’a que vingt-quatre ans lorsqu’elle part pour l’Espagne s’occuper des enfants pris dans la tourmente de la guerre civile. Et elle a vingt-six ans lorsque, au printemps 1939, Franco étant vainqueur, un demi-million de républicains passent les Pyrénées. C’est alors qu’elle met sur pied, avec l’aide de fonds privés émanant d’organisations humanitaires suisses, à Elne, dans les Pyrénées-Orientales, une maternité de fortune sous l’égide du Secours suisse aux enfants victimes de la guerre. Cela afin d’accueillir les réfugiées espagnoles sur le point d’être mères, regroupées par les autorités françaises, dans les pires conditions d’inconfort et de promiscuité, dans les camps du littoral du Roussillon. Bien qu’elle n’ait au départ aucune connaissance spécifique en obstétrique et en pédiatrie, elle va, sans désemparer, bénévolement, et pour le plus grand bonheur de ses pensionnaires, remplir son rôle de directrice de la fin de 1939 jusqu’en avril 1944.
Au milieu des privations et de la barbarie, la maternité suisse d’Elne devient alors, grâce au dévouement et au courage lucide d’Elisabeth, un îlot de paix certes relative, mais à tout le moins un lieu de don et de générosité.
Quelque six cents enfants y sont nés, d’abord des réfugiés espagnols, ensuite des Juifs et des Tziganes : tous des «indésirables», comme on les appelait alors, qu’Elisabeth Eidenbenz a ainsi, avec opiniâtreté, tenus à l’écart des camps de la mort.

 

Mon avis

Le seul point négatif du livre même si ce n’est pas totalement négatif non plus, est que le titre est « les enfants d’Elisabeth » et je m’attendais à en apprendre beaucoup sur elle, me sentir très proche alors qu’en fait c’est de Teresa que je me suis sentie proche, c’est surtout elle que l’on suit dans le livre, ses pensées, ses émotions, ses combats. C’est un peu dommage quand même, peut-être que l’auteur n’a pas souhaité trop mettre en avant Elisabeth mais les femmes qui évoluaient autour d’elle.

Quoiqu’il en soit ce livre est très bien écris, il est un témoignage de courage et d’humanité dans un monde d’inhumanité. Je savais que les plages des Pyrénées Orientales avaient été témoins de drames, qu’il y avait eu des camps, des panneaux étant là sur la promenade pour le rappeler aux promeneurs. Mais je ne m’étais pas imaginée toute l’horreur qu’avait vécu en premier lieu des espagnols fuyant le régime et les persécutions de Franco et d’autre part des juifs. Les conditions effroyables dans lesquels ils essayaient de survivre.

Ce livre est difficile à lire au point de vu émotionnel, terrifiant !

Un roman/document à lire absolument pour savoir et ne pas oublier