La belle et la bête – Madame Leprince de Beaumont

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éditions GF Flammarion

65 pages

Quatrième de couverture

ll était une fois un marchand qui était extrêmement riche, avait six enfants, trois garçons et trois filles, et comme ce marchand était un homme d’esprit, il n’épargna rien pour l’éducation de ses enfants, et leur donna toutes sortes de maîtres. Ses filles étaient très belles ; mais la cadette surtout se faisait admirer, et on ne l’appelait, quand elle était petite, que la Belle Enfant ; en sorte que le nom lui en resta, ce qui donna beaucoup de jalousie à ses soeurs. Cette cadette, qui était plus belle que ses soeurs, était aussi meilleure qu’elles.
Les deux aînées avaient beaucoup d’orgueil, parce qu’elles étaient riches : elles faisaient les dames et ne voulaient pas recevoir les visites des autres filles de marchands; il leur fallait des gens de qualité pour leur compagnie. Elles allaient tous les jours au bal, à la comédie, à la promenade, et se moquaient de leur cadette, qui employait la plus grande partie de son temps à lire de bons livres. Comme on savait que ces filles étaient fort riches, plusieurs gros marchands les demandèrent en mariage; mais les deux aînées répondirent qu’elles ne se marieraient jamais, à moins qu’elles ne trouvassent un duc, ou tout au moins un comte. La Belle (car je vous ai dit que c’était le nom de la plus jeune), la Belle, dis-je, remercia bien honnêtement ceux qui voulaient l’épouser; mais elle leur dit qu’elle était trop jeune, et qu’elle souhaitait tenir compagnie à son père pendant quelques années.

Mon avis

Pas grand chose à dire, bonne lecture, histoire sensiblement plus cruelle mais très proche de l’adaptation faite par Disney.
Justement je connais tellement par coeur le dessin animé que j’ai eu du mal à m’imaginer les personnages différemment.
A lire pour avoir au moins lu une fois le texte original.

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Une réflexion sur “La belle et la bête – Madame Leprince de Beaumont

  1. Je suis incapable de me souvenir si j’avais lu le conte avant de voir la version Disney, mais il fait partie de mes contes préférés. Je me souviens en particulier d’un passage d’une version qui disait que les sœurs de Belle, au moment de son départ, se frottent les yeux avec des oignons pour en tirer des larmes ; ça me fait toujours sourire.

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