Le Bourreau – Pär Lagerkvist

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éditions Stock

119 pages

Quatrième de couverture

« Attablé dans la pénombre de la taverne, le bourreau buvait » Tout au long de la soirée, puis de la nuit, les autres clients de l’auberge vont bruyamment parler entre eux, par-dessus leurs chopes de bière, en feignant d’ignorer leur inquiétant voisin de table qui, lui, se tait. Ils racontent des histoires, des histoires de mort, de brigandage, de vengeances paysannes, d’exécutions – et toutes s’adressent à celui qui, obstinément, garde le silence. Des histoires d’amour aussi. Par exemple, celle de la jeune condamnée qu’un autre bourreau n’avait pas eu la force de tuer. Il avait offert de l’épouser, ce qui lui garantissait la vie sauve – mais à la naissance de leur enfant, marqué au front du même signe d’infamie que son père, elle avait étranglé le bébé Peu avant l’aube, avant d’aller faire son travail, le bourreau va répondre à ses persécuteurs, lui qui porte sur ses épaules les crimes commis depuis les débuts de l’humanité. Et ce sera inoubliable Le bourreau est au centre même de l’oeuvre de Pär Lagerkvist. S’y révèlent les aspects si divers de son immense talent – ce fond éternel de terreur et d’angoisse, qu’on retrouve dans tous ses livres, cette hantise de l’inconnu et de l’inconnaissable et aussi celle de la barbarie humaine, qu’un peu de tendresse, un peu d’amour suffisent parfois à racheter. Pär Lagerkvist est né en 1891 à Växjo, petite ville du sud de la Suède, et est mort en 1974. Il a reçu le Prix Nobel de littérature en 1951. Ont été publiés en France aux Editions Stock : Le nain, Barrabas, Les contes cruels, Le pèlerin sur la mer, La Terre sainte, La Sybille, La mort d’Ahasverus.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre d’occasion lorsque j’étais en vacances l’an dernier. C’est le titre qui m’a interpellé, je m’attendais que ce court roman écris à la première personne du singulier, celle du bourreau. J’ai donc été un peu surprise mais pas déçue du tout parce que a été une excellente lecture.

Extrêmement bien écrit, l’auteur n’est pas Prix Nobel pour rien ! Le Bourreau commence un cycle sur le Mal : le Bourreau (1933), Le Nain (1944), Barabas (1950), La Sibylle (1956). Je pense certainement lire ces autres romans de ce cycle.

A lire sans hésitation.

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