Moi, serial killer – Stéphane Bourgoin

éditions Grasset

224 pages

Un grand merci aux éditions Grasset

Quatrième de couverture
Moi, serial killer réunit pour la première fois en un volume des confessions, des textes autobiographiques, des nouvelles, des dessins, des peintures, inédits ou rares, de tueurs en série, de meurtriers de masse et autres criminels, qu’ils soient français ou étrangers. Ces récits sont rassemblés, traduits, préfacés et commentés par Stéphane Bourgoin.
Expérience terrible et éprouvante, ces « Moi je… » nous plongent au cœur des fantasmes criminels de ces individus qui ne voient dans l’autre qu’un simple objet destiné à assouvir leur goût du meurtre.
Mon avis

Ce livre n’est pas un roman et j’ai du mal à le chroniquer ! Je repousse chaque jour le moment de me mettre devant mon clavier pour écrire mon ressenti. Mais je vais essayer de faire de mon mieux !!

J’ai déjà lu Stéphane Bourgoin et j’ai déjà eu la chance de pouvoir le rencontrer au salon Du Sang sur les Volcans dans le Cantal. Une rencontre belle et impressionnante malgré la gentillesse et la simplicité de cet auteur, impressionnante parce qu’il est tout de même un spécialiste des tueurs en série mondialement reconnu et ce n’est pas rien !

Comme tous les autres livres que j’ai lu de cet auteur celui-ci « Moi, serial killer » est très intéressant. Il est très bien documenté et d’autant plus qu’il s’agit de témoignages direct de tueurs en série. Le fait  qu’il y ait des photos et dessins de serial killer accentue le côté terrifiant de ce livre et donc des faits décrits !

En lisant ces récits on arrive pas à comprendre comment un être humain peu en arriver là, le fait de passer à l’acte ! Le fait que ces tueurs en série n’aient ni regrets ni remords ni compassion est assez effrayant et incompréhensible.

A lire en complément des autres livres de l’auteur même s’il n’y a pas besoin d’avoir déjà lu Stéphane Bourgoin pour lire « Moi, sérial killer ».

 

Les Emmurés – Serge Brussolo

éditions Le livre de poche

285 pages

 

Quatrième de couverture

A l’origine, la mission de Jeanne était simple : s’installer quelque temps dans un immeuble où furent commis, des années plus tôt, plusieurs crimes inexpliqués, afin d’y écrire un reportage, si possible sensationnel…

Mais aussitôt franchi le seuil de l’étrange maison Malestrazza, la jeune femme va deviner que les maléfices ne sont pas uniquement dus aux fantasmes du voisinage. Est-il vrai que l’assassin habiterait toujours là, caché dans un appartement secret ? Y a-t-il, comme on le prétend, des cadavres emmurés aux différents étages ? Et que lui veut au juste le fils de la concierge, ce gamin trop imaginatif, qui spontanément s’offre à lui faire découvrir les arcanes de la bâtisse ?

L’auteur du Sourire noir et des Prisonnières de Pharaon est rarement allé aussi loin dans l’épouvante, à la frontière indécise entre le réel et le cauchemar.

Mon avis

J’ai trouvé ce livre dérangeant, malsain, angoissant et opressant. Je n’ai pas vraiment aimé l’histoire, ni l’écriture et surtout la fin du livre.

La bibliothèques des coeurs cabossés de Katarina Bivald

éditions Denöel

481 pages

 

Quatrième de couverture

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…
Mon avis
Je n’ai lu que 236 page donc quasiment la moitié à quelques pages près et je compte cette lecture pour un livre vu que 236 pages c’est déjà pas mal.
J’ai abandonné ma lecture et oui ! Pourtant ça avait très bien commencé, lors des premiers chapitre j’étais persuadée que ce livre serait un coup de coeur. J’ai été emporté par l’ambiance et par l’histoire, mais mais mais à partir d’un certain moment l’ambiance et l’histoire se sont enlisées, j’avais l’impression de faire du sur place et de l’ennuyer profondément. Trop de lenteur, de choses totalement inintéressantes du moins pour moi, c’était lent, c’était mou c’était très ennuyeux donc j’ai arrêté pour passer à autre chose…Comme j’ai emprunté le livre à la médiathèque ce n’est pas trop grave !!!

Ceux qui sauront – Pierre Bordage

éditions J’ai lu

317 pages

 

 

Quatrième de couverture

Et si la Révolution française n’avait pas eu lieu ? Voici le portrait d’une France qui ne fut jamais, où une minorité d’aristocrates continue, aujourd’hui, d’asservir les masses populaires, notamment en interdisant l’instruction. Jean, fils d’ouvrier, en fait la dure expérience lorsqu’une descente de police met un terme brutal aux cours qu’il suit clandestinement. Incarcéré, puis libéré par la Résistance, il devient un hors-la-loi. Clara, elle, est née du bon côté de la barrière. Pourtant, la vie dorée qu’on lui impose et les inégalités dont souffre son pays la révoltent. Deux personnages, un destin commun : changer le monde…

Mon avis

En général l’uchronie n’est pas le genre que je préfère, c’est souvent pas réaliste du tout et mal fais du moins à mon goût mais je tenais absolument à découvrir cet auteur.

« Ceux qui sauront » n’est pas resté très longtemps dans ma Pal vu que je l’ai reçu à Noël dernier, j’avais vraiment hâte de le lire.

Je suis vraiment contente d’avoir enfin lu Pierre Bordage parce que j’ai beaucoup aimé ce livre et je suis ravie d’avoir vu qu’il y avait une suite « Ceux qui rêvent » et « Ceux qui osent » que je lirai bien sûr !

J’ai apprécié l’écriture de l’auteur très plaisante, l’histoire très prenante et originale. J’ai bien aimé le fais d’imaginer ce qu’aurait été la France si la révolution n’avais pas suivi son cours.

Le progrès exclusivement  pour les nantis c’est-à-dire les nobles et pour le peuple rien de tout cela, aucune évolution dans son mode et ses conditions de vie.

J’ai bien évidemment beaucoup aimé les Jean et Clara, tout deux courageux, plein d’espoir et l’envie d’une vie meilleur et plus juste. Parce que dans ce monde la vie chez les nobles surtout pour les jeunes filles n’est pas toute rose.

Une très bonne lecture et je compte bien continuer ma découverte de cet auteur dans les mois à venir.

La mort vient en musique – Sergueï Bonal

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éditions France Libris 147 pages

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Quatrième de couverture

Au début des années 40, dans le quartier de Sunset Boulevard à L. A, Mathieu et Floyd doivent enquêter sur un meurtrier en série étrangement intelligent, et tout particulièrement mélomane. Un univers sombre baigné de musique classique et de jazz, dans lequel l’auteur nous promène au gré de son inspiration.
Mon avis
Très bonne lecture. J’aurais envie de dire que le livre est trop court mais dans les 147 pages je n’ai pas eu la sensation de manques ou autres. L’histoire est bien ficelée, c’est un thriller efficace, très prenant et agréable à lire.
J’ai aimé le suspense, l’histoire et l’écriture de l’auteur que j’ai eu la chance de rencontrer à plusieurs reprises.
Si vous ne connaissez pas ce jeune auteur je vous conseille plus que vivement de le découvrir avec ce roman ou bien avec L’enquête infernale

L’enquête infernale – Sergueï Bonal

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Editions France Libris

125 pages

 

Quatrième de couverture

Lorsque le grand romancier Dan Young accepte d’écrire la biographie de la famille Rupertz, à Livingston en Angleterre, il ne se doute pas qu’il va faire resurgir d’anciennes querelles douloureuse, et ainsi permettre à son policier de père, Stewart, de rouvrir le dossier d’une vilaine affaire du meurtre d’une adolescente. D’ailleurs, deux nouvelles jeunes filles viennent de disparaître…

Biographie de l’auteur

Sergueï Bonal né à Saint Petersbourg en Russie, est adopté dans sa sixième année. Passionné de musique classique et de jazz, il fait ses premières armes en littérature à onze ans. En 2011, il produit  » Tout est question de choix  » et en 2013, il gagne le prix  » Orphée  » grain de poésie. L’enquête infernale est le premier policier de la collection  » Sergueï en poche « 
Mon avis

J’ai découvert cet auteur( fort sympathique) au Salon du Polar de St Cernin dans le Cantal « Du sang sur les volcans » et j’en suis ravie. Non seulement c’est toujours plaisant de découvrir un auteur et encore plus lorsqu’il s’agit d’un jeune auteur.

« L’enquête infernale » est le second roman de Sergueï Bonal et j’ai été très agréablement surprise. En fait j’ai adoré ma lecture.

Ce petit livre, 124 pages, est un grand polar très captivant et dense. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur bien ciselé, précise et sans fioriture.

Une bonne psychologie des personnages et c’est assez bluffant en si peu de pages, plusieurs thèmes sont abordés dans ce roman mais je ne vous dirais pas lesquels pour ne rien dévoiler.

Une très bonne lecture donc et j’ai hâte de retrouver Dan Young dans un prochain roman, en attendant je vais pouvoir retrouver l’écriture de Sergueï Bonal avec « Tout est question de choix » ou « La mort vient en musique » ou encore « Meurtre pour un concerto » que je vais acquérir demain.

 

Un beau coup de cœur pour ce livre.

 

Je vous incite plus que vivement à lire cet auteur.

Fahrenheit 451 – Ray Bradbury

A41573

éditions Folio SF

212 pages

 

Quatrième de couverture
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif…

Mon avis

Il s’agit d’une relecture, je l’ai lu en février 2006 un peu plus de dix ans donc. Je me souvenais très bien de l’histoire (surtout que j’ai vu le film deux ou trois fois depuis) mais pas de tous les détails.
Je vois Fahrenheit 451 comme un roman d’anticipation qui n’a pas du tout vieilli. Cette seconde lecture a été excellente tout comme la première et peut-être plus car comme je connaissais l’histoire j’ai pu voir et apprécier les détails.
L’intrigue est très prenante, le livre est prenant du début à la fin !

J’apprécie énormément le style de l’auteur, j’ai relu ce livre pour l’histoire et pour l’écriture de l’auteur.