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Pétronille – Amélie Nothomb

Publié 30 octobre 2014 par sylviecerisia

9782226258311g

éditions Albin Michel

168 pages

Quatrième de couverture

« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

 

Mon avis :

Pétronille…prénom peu commun mais que je trouve joli, bon rien à voir avec le roman je sais ! Je suis une grande fan de Miss Nothomb mais parmi ses romans j’ai mes préférés et celui là est l’un d’eux. Je reconnais toutefois qu’il ne m’est jamais arrivé jusqu’à présent de ne pas aimer du tout un roman d’Amélie.
Le seul reproche que je ferai à Pétronille est qu’il aurait pu être livre avec un excellent cru de champagne ! Ceux et celles qui l’ont lu me comprendront !
Concernant donc cette fameuse j’ai rapidement compris de qui il s’agissait, je ne vais pas dire pourquoi pour ne pas spoiler ceux et celles qui ne l’ont pas encore lu !
Sans vouloir faire un jeu de mots assez facile : Pétronille est un très bon cru Nothombien.

La nostalgie heureuse – Amélie Nothomb

Publié 19 septembre 2013 par sylviecerisia

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éditions Albin Michel

151 pages

Quatrième de couverture

« Tout ce que l’on aime devient une fiction »

Mon avis :

Comme chaque été, plus précisément vers le vingt août j’attends avec impatience la sortie du nouveau roman d’Amélie Nothomb. C’est comme ça, ça ne s’explique pas ! Je suis fidèle à ce rendez-vous chaque année depuis maintenant quelques années et je suis rarement déçue.

Il y a des années meilleures que d’autres dans le cru Nothombien mais en général j’adhère à chaque parution !

En ce qui concerne le tout dernier nouveau né d’Amélie je dois dire que moins avis est à la fois très bon et mitigé.

Commençons par le point mitigé. Ce livre est une transcription du documentaire fait avec et sur Amélie sur France 5 dans l’émission Empreintes « Amélie une vie entre deux eaux ».

Donc ayant vu ce documentaire le livre n’était pas à 100% inédit pour moi.

D’un autre côté je me suis régalée en ayant l’impression de rentrer dans les coulisses de ce qu’avait vécu Amélie. Ce livre est un excellent et beau complément au documentaire.

Je me suis régalée avec cette lecture étant donné que le point pseudo négatif n’est finalement pas négatif du tout.

J’ai découvert « La nostalgie heureuse » le livre bien sûr mais aussi la nostalgie heureuse ! Quel bonheur cela doit être de pouvoir avoir la nostalgie heureuse et non pas triste et mélancolique.

Une très bonne lecture.

A lire !

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Le livre du mal – Frédéric Mars

Publié 18 juillet 2013 par sylviecerisia

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Editions J’ai Lu

490 pages

Quatrième de couverture

An 30 de notre ère, 6 jours avant la Pâque juive. Dans une ferme située à proximité de Jérusalem, un homme est sacrifié selon le rituel de l’agneau pascal. Mais sur son front, on peut voir un triangle isocèle, marqué au fer, et à côté du cadavre calciné, une poterie égyptienne.

Ce mort, c’est Jean, l’aîné des sept fils de Judas de Gamala, héritier légitime du trône de David, usurpé par Hérode avec l’appui de Rome.

Soupçonné du crime, Jacques le scribe tente de démasquer par lui-même le meurtrier de son frère. Aidé de sa nièce Sara, il piste l’assassin qui ensanglante la Judée, alors qu’un autre aspirant au titre de roi des Juifs provoque les autorités romaines : Jésus de Nazareth.

De Qumran à Magdala, d’initiation en découvertes, Jacques et Sara vont pourchasser jusqu’au pied de la Croix celui qui se révélera être le premier tueur en série de l’humanité…

Mon avis :

Cette lecture fût excellente! J’ai été captivée par ce roman du début à la fin. L’intrigue est très prenante, certains personnages très attachants et les hypothèses quant au vrai début du christianisme sont évidentes, je dois dire que j’adhère totalement aux propos de l’auteur. Je n’ai pas vu passer ces 490 pages, ce voyage dans le temps et la traque d’un assassin furent passionnants.

L’écriture de l’auteur donne un excellent rythme au roman et les pages défiles à un très bon rythme aussi.

Je ne vois pas de points négatifs dans ce roman, c’est un très bon thriller historique qui mérite d’être lu par tous les lecteurs qui aiment ce genre littéraire.

Sans trop en dire ce roman c’est un soupçon d’histoire familiale, de jalousie, de complots, de révoltes, de religion, de manipulation des foules, d’histoire d’amour…je crois que je n’ai rien oublié !!

« Le livre du mal » est à lire absolument, ce serait dommage de passer à côté d’un livre aussi génial et captivant !

Le site officiel de Frédéric Mars http://www.fredericmars.com/accueil.htm

Barbe bleue – Amélie Nothomb

Publié 16 novembre 2012 par sylviecerisia

 

9782226242969

Quatrième de couverture

« La colocataire est la femme idéale »

 

 

Mon avis :

Je me suis régalée avec ce nouveau nothomb qui est un très grand cru. Oui c’est court mais je n’ai rien à ajouter sauf que cette lecture fût génial, un régal nothombien, vivement le prochain !!!

 

 

 

Le Barbe Bleue de Charles Perrault http://clpav.fr/lecture-barbe.htm

 

 

 

Rentrée littéraire 2012 : Amélie Nothomb réinvente Barbe Bleue http://www.francetv.fr/culturebox/rentree-litteraire-2012-amelie-nothomb-reinvente-barbe-bleue-106367

Par Anne Brigaudeau

1992 – 2012 : vingt ans après « Hygiène de l’assassin », Amélie Nothomb publie le 22 août son 21e roman, « Barbe bleue ». Une réécriture de son conte préféré avec un implacable face-à-face entre don Elemirio Nibal y Milcar, 44 ans, grand d’Espagne et Saturnine, 25 ans, sa dernière co-locataire (les autres ont disparu). Tension garantie.

 

 

Depuis deux décennies, Amélie Nothomb, aussi ponctuelle qu’un coucou suisse, donne fin août le coup d’envoi de la rentrée littéraire en publiant son nouveau roman. Vingt ans que les critiques s’interrogent sur le cru de l’année (à l’aune de l’étalon-or, « Stupeur et tremblements »). Vingt ans que le public, plus fervent, en redemande : Albin Michel, auquel la romancière belge est fidèle depuis ses débuts, parle de 15 millions d’exemplaires vendus en vingt ans.

 

Que vaut donc ce Barbe bleue à la sauce 2012 ? Sec, âpre et coloré, il passe avec succès, selon L’Express, le test de la page 99. Page dans laquelle l’héroïne, Saturnine, se demande quel secret terrifiant se cache dans la chambre noire dans laquelle son logeur et co-locataire lui a interdit de se rendre.

 

Ce logeur est à lui seul un poème : pour renouveler Perrault, Nothomb a créé comme tueur d’épouses un archaïquissime personnage, comme elle seule sait les inventer.

 

Un Barbe Bleue grand d’Espagne et défenseur de l’Inquisition

 

Grand d’Espagne, Don Elemirio Nibal y Milcar vit en exil en France parce qu’un de ses ancêtres avaient traité Franco de gauchiste, insulte mal perçue par le Caudillo.

 

Ce nostalgique de l’Inquisition habite dans le 7e arrondissement -un des plus chers de Paris. et, curieusement puisque sans nécessité, sous-loue une partie de son appartement. Une à une, il épouse ses colocataires, à qui il interdit de visiter la « chambre noire » dans laquelle il développe ses photos. Une à une, elles disparaissent.

 

Saturnine, la dernière arrivée et l’héroïne du livre, brisera-t-elle la malédiction ? Réponse en 170 pages qui se lisent, comme toujours, d’un trait et en deux heures. On y retrouve l’écriture fluide et les obsessions de l’auteur, meurtre maniaque et goût du champagne, dialogue au rasoir et joutes verbales . Et ces formules fulgurantes qui rachètent la sécheresse conceptuelle. Citons celle-ci, qui pourrait doucher tant d’artistes : « Tous les photographes sont autistes. S’ils en étaient conscients, ils nous épargneraient bien des vernissages ». Amélie Nothomb ou l’élégance de l’auto-dérision.

 

« Barbe Bleue » Amélie Nothomb (Albin Michel, 16,50 euros). Sortie également en Audiolib.

Tuer le père – Amélie Nothomb

Publié 29 octobre 2011 par sylviecerisia

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éditions Albin Michel

150 pages

Quatrième de couverture

« Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur »

Mon avis :

Le nouveau roman d’Amélie Nothomb « Tuer le père » est un très bon cru. Je l’ai lu vite, trop vite, prise dans l’histoire je l’ai dévoré et maintenant plusieurs semaines après l’avoir fini j’ai du mal à faire mon billet. C’est stupide je sais, pourquoi attendre autant de temps pour écrire un avis sur un livre que l’on a beaucoup aimé ? Parce que les jours ont passé et j’ai complètement oublié le fameux billet que je devais faire.

« Tuer le père » est d’une autre veine que certains précédents romans d’Amélie, beaucoup plus étoffé, j’ai beaucoup aimé et comme tous les livres d’Amélie je vais le lire une seconde fois, ce qui est une habitude chez moi !

Bonne lecture à ceux et celles qui auront la très bonne idée de lire « Tuer le père »

L’avis de Fée_Gnomène

Une forme de vie – Amélie Nothomb

Publié 30 septembre 2010 par sylviecerisia

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Editions Albin Michel

168 pages

 

Quatrième de couverture

 » Ce matin-là, je reçus une lettre d’une genre nouveau »

 

Mon avis :

je mes suis régalée avec ce nouveau roman d’Amélie. J’ai retrouvé avec grand plaisir l’écriture et le style d’Amélie Nothomb que j’avais un peu perdu dans ses précédents romans.

 

« Ce matin là, je reçus une lettre d’un genre nouveau », c’est par cette phrase que commence une forme de vie.

Ceux et celles qui ne le savaient pas déjà, sauront maintenant que Amélie Nothomb reçoit du courrier mais surtout qu’elle y répond. Je pense que là elle a pris le risque d’être submergé de lettre en tout genre !

 

Mais attention Amélie n’apprécie pas toutes les lettres qu’elle reçoit et comme on peut la comprendre parce qu’elle reçoit le meilleur comme le pire. Vous en jugerez par vous même en lisant « une forme de vie ».

 

J’ai beaucoup aimé lire Amélie nous parlant du courrier qu’elle reçoit, de son ressenti devant les mots de ses lecteurs et lectrices.

 

Puis arrive le jour, un jour ,où parmi les lettres qui arrivent sur le bureau d’Amélie se trouve LA lettre, celle qui va l’interpeller plus que les autres, celle qui va aviver sa curiosité.

 

A partir de là le lecteur suit Amélie dans cette relation épistolaire, cette échange, cette attente.

 

L’impression agréable de lire les lettres de Melvin par dessus l’épaule d’Amélie, l’impression tout aussi agréable de lire ce que Amélie répond à Melvin au moment où elle couche les mots sur le papier.

 

Melvin qui n’est pas ce que l’on croit, qui vit une forme de vie. Melvin triste, obèse, mal dans sa peau. Je n’en dirais pas plus sur lui de peur d’en dévoiler plus…

 

Le regard de soi sur son corps dans le miroir, le regard des autres qui peut envoyer dans la figure ce que l’on est ou ce que l’on est pas.

L’apparence physique, la solitude, le mal être.

 

Une histoire triste et cruelle au final et justement un final qui appellerait peut-être une suite…

 

« Une forme de vie » est pour moi un très bon cru Nothombien et une très bonne lecture