Livres lus depuis le 30 octobre

J’ai 13 (il me semble) chroniques en retard et comme je n’ai pas du tout envie de les faire je vais juste mettre les couvertures et une note, peut-être quelques mots sur le livre mais c’est tout, pas de résumé non plus comme ça ça ira plus vite !!

Je vais cependant faire un effort pour les livres faisant partis d’un challenge en les chroniquant à part de ce billet.

 

54166

J’ai surtout apprécié les dessins de Mylène Farmer dont je suis hyper fan, le texte de Michel Onfray est agréable à lire. 8/10

 

41mw8dfziml-_sx306_bo1204203200_

Grosse déception, j’attendais beaucoup de ce livre et je me suis beaucoup ennuyée. 3/10

 

003586371

Pas mal toutes ces nouvelles sauf celle de Stéphane de groodt que je n’ai pas lu jusqu’à la fin. 7/10

 

519d61pzmal-_sx307_bo1204203200_

Je me suis pas mal ennuyée avec ce second tome, je ne lirai pas la suite. 5/10

 

414nvjezkdl-_sx309_bo1204203200_

Comme toujours l’écriture est superbe mais je n’ai pas accroché à l’histoire et c’est bien la première fois avec cet auteur que j’apprécie énormément. 7/10

amelie-riquet-houppe

Excellente lecture, un très bon cru de Miss Nothomb. 9/10

 

 

Des vies d’oiseaux – Véronique Ovaldé

des-vies-d-oiseaux

Editions France Loisirs

225 pages

 

Quatrième de couverture

Paloma est partie…Dans sa somptueuse villa, sa mère cherche à comprendre ce qui l’a fait fuir : s’est-elle éclipsée pour suivre un homme ou a-t-elle délibérément choisi de s’éloigner d’elle ?

Les vies d’oiseaux, ce sont celles des personnages de ce livre. Au gré de leurs chassés-croisés, ils goûtent à l’amour et à l’ivresse de la liberté. Mais les deux sont-ils vraiment compatibles ?

Mon d’avis :

Pas la peine d’en écrire des tonnes, juste que j’ai énormément aimé cette lecture comme tous les romans de cet auteur un régal !

N’hésitez pas à vous plonger dans les écrits de Véronique Ovaldé vous ne serez pas déçus !

La grâce des brigands – Véronique Ovaldé

7764310322_la-grace-des-brigands-de-veronique-ovalde

éditions de l’Olivier http://www.editionsdelolivier.fr/

283 pages

Merci aux Marathon_L_olivier_01 et aux 479x324_logo2_rentree-literaire2013

Quatrième de couverture

Quand Maria Cristina Väätonen reçoit un appel téléphonique de sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis des années, l’ordre qu’elle avait cru installer dans sa vie s’en trouve bouleversé. Celle-ci lui demande instamment de venir chercher pour l’adopter Peeleete, le fils de sa soeur. Nous sommes en juin 1989, Maria Cristina vit avec son amie Joanne à Santa Monica (Los Angeles). Cela fait vingt ans qu’elle a quitté Lapérouse, et son univers archaïque pour la lumière de la ville et l’esprit libertaire de la Californie des années 70.
Elle n’est plus la jeune fille contrainte de résister au silence taciturne d’un père, à la folie d’une mère et à la jalousie d’une soeur. Elle n’est plus non plus l’amante de Rafael Claramunt, un écrivain/mentor qu’elle voit de temps à autre et qui est toujours escorté par un homme au nom d’emprunt, Judy Garland. Encouragée par le succès de son premier roman, elle est déterminée à placer l’écriture au coeur de son existence, être une écrivaine et une femme libre.
Quitte à composer avec la grâce des brigands.

Véronique Ovaldé, née en 1972, a toujours été attirée par la littérature. Après un BTS édition et des études de lettres, elle publie son premier roman en 2000 aux éditions du Seuil intitulé «Le sommeil du poisson». Depuis elle a publié une dizaine de romans, d’abord aux éditions Actes Sud «Les hommes en général me plaisent beaucoup» (2003), «Déloger l’animal» (2005) puis à partir de 2008 aux éditions de l’Olivier, tous fort bien accueillis par les lecteurs et la critique. Ainsi «Et mon coeur transparent» (2008) est récompensé par le prix France Culture Télérama, tandis que «Ce que je sais de Vera Candida» (2009) reçoit trois prix : le Prix Renaudot des lycéens, le Prix France Télévisions en 2009, et le Grand Prix des lectrices de Elle en 2010. Son dernier ouvrage «Des vies d’oiseaux» est paru en 2011.

Mon avis

Pour la seconde année je participe aux Matchs de la Rentrée Littéraire organisé par Priceminister

C’est tout naturellement que j’ai choisi « La grâce des brigands »qui n’est pas mon premier roman de Véronique Ovaldé, auteur que j’affectionne tout particulièrement et que j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer début novembre à la Foire du Livre de Brive. Ce roman n’est pas celui que je préfère de l’auteur, j’y ai trouvé quelques longueurs, surtout dans le fait que lorsque un personnage nouveau apparaît et hop l’auteur nous raconte sa vie, ou presque. C’est ce qui ma agacé dans le roman parce que j’aurais voulu rester plus avec  Maria Cristina.

Cette dernière, tout comme la plupart des personnages féminins dans les romans de l’auteur, est attachante. L’auteur mêle le tragique et le quotidien d’une vie, de plusieurs vies. J’aime cette écriture particulière qu’à Véronique Ovaldé pour raconter des vies, elle a un style inégalable pour dire le tragique et le drame.

Dans ce livre nous suivons des personnages sur plusieurs années, voyageons du Grand Nord à Los Angeles, croisons différents protagonistes tous très différents de par leur vie.

Bref une très bonne lecture malgré comme je l’ai déjà dis quelques longueurs.

 

Je remercie Priceminister de m’avoir permis de lire ce livre grâce aux matches de la rentrée littéraire, j’ai pu lire nouveau roman de cet auteur qui est l’un de mes auteurs favoris.

 

ma note 8.5/10

Ce que je sais de Vera Candida – Véronique Ovaldé

vero olvade
Editions de l’Olivier
292 pages
2009

Quatrième de couverture
Quelque part en Amérique du Sud, dans l’île de Vatapuana ou à Lahoméria, trois femmes d’une même lignée semblent prédestinées à connaître le même sort : mettre au monde une petite fille et être forcée de taire à jamais le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Ce sont des femmes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, des femmes téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Chacune à sa manière se bat pour faire honneur à ce qu’elles sont : des mères affranchies, bien décidées à se choisir elles-mêmes leur destin.

Mon avis
Ce livre, tout comme ceux que j’ai déjà lu de Véronique Ovaldé a été pour moi une très bonne lecture.
J’apprécie énormément cet auteur qui a une manière bien particulière de nous conter la vie de ses personnages.

C’est donc l’histoire de Vera Candida comme il est dis dans le titre du livre, mais aussi de sa grand-mère Rose et de sa mère Violette.
Toutes les trois auront un destin difficile et tragique, seule Vera Candida fera une belle rencontre, dommage qu’elle n’ait, pas voulu en profiter plus tôt.

Sans dire les choses totalement, l’auteur suggère à peine, lève un voile sur les lieux, le passé terrible de certains, on se doute du pire, on se dit « non » puis nos doutes prennent forme sous la plume de l’auteur.

Un moment fort du livre : lorsque Vera Candida grimpe sur la colline jusqu’à la villa…rien n’est dis là non plus mais l’on devine la terrible réalité qui sera mise à jour beaucoup plus loin dans le livre.

Puis il y a la décision de Vera Candida de partir quand le sort s’acharne, même si je la comprends je suis un peu déçue par la façon dont elle agit, sans un mot ,rien !

La petite Monica Rose va changer sa vie, sa rencontre avec Itxaga aussi mais plus tard, bien trop tard…

Les portraits des personnages sont bien ciselés, l’essentiel est dis. L’atmosphère des lieux nous envoûte, l’écriture est agréable, prenante, le livre aborde de nombreux sujets.

La particularité de ce roman est la ponctuation pour les dialogues.
L’auteur ne va pas à la ligne avec un tiret mais seule une majuscule dans le texte montre qu’il s’agit d’un dialogue.
Le lecteur pourrait trouver cela gênant mais tout au contraire, cette façon de présenter les dialogues paraît tout à fait naturel.

A lire

Ma note 9/10

La ferme des animaux – George Orwell

la-ferme-des-animaux

Quatrième de couverture
Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : « Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d’alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. » Le temps passe. La pluie efface les commandements. L’âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : « Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres. »

Mon avis : Je ne m’attendais pas du tout à ça! on prend les mêmes (pas tout à fait quand même dans l’apparence!!) et on recommence. Je m’attendais à des animaux qui domineraient un groupe d’humains…En fait non, je ne suis pas spécialement déçu mais je m’attendais à plus original.
L’auteur retrace là le mécanisme de la montée d’une dictature, de la manipulation d’une masse humaine mais à travers un petit groupe d’animaux.
Intéressant. A lire.

Ma note 8/10