Les Outrepasseurs – la reine des neiges – tome 2 – Cindy Van Wilder

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éditions Gulf Stream

363 pages

 

Quatrième de couverture

Les Outrepasseurs viennent enfin de capturer la dernière fée libre, Snezhkaïa la Reine des Neiges. Ils ignorent qu’ils viennent de déclencher une malédiction qui risque de les anéantir. Peter, qui supporte de moins en moins de se plier à la volonté de Noble, tente de retrouver le Chasseur pour mettre fin à cette lutte séculaire…

Mon avis

Le premier tome était très bien voir mon avis ici  mais ce second tome est encore mieux, absolument génial, j’ai adoré.

Le Père Noël m’a apporté le tome 3 et je vais le commencer le 1er janvier très certainement c’est à dire demain !!!

Les Outrepasseurs-Les Héritiers tome 1 – Cindy Van Wilder

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éditions Gulf Stream

346 pages

 

Quatrième de couverture

«- Jure-moi fidélité et je te protégerai. Nous le ferons tous.
– Nous ?
– Les Outrepasseurs. Tous ceux qui portent la Marque. Regarde ces jeunes gens. Voilà ta seule famille, à présent. Vous combattrez ensemble. (Il baissa le ton de sa voix.) Nos adversaires ne s’arrêteront jamais. Les fés nous pourchassent depuis huit siècles. Une éternité pour nous. Un instant pour eux.»

Peter, un adolescent sans histoires, échappe de justesse à un attentat et découvre que l’attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d’un mystérieux Noble, il fait connaissance avec les membres d’une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie…

Premier tome d’une trilogie envoûtante.

Mon avis

Première lecture de l’année et premier coup de coeur.

Ce book-club exceptionnel sur Livraddict m’a donné l’excuse (oui parce que j’ai quand même une pal assez fournie) d’acheter ce livre qui me fait de l’oeil depuis quelques temps. J’ai été attirée par cette superbe couverture qui est encore plus belle en vraie.
Dans ce premier tome j’ai tout aimé, la façon dont l’auteur nous présente les faits et les personnages. D’ailleurs concernant les personnages je me suis un peu perdue dans les noms et prénoms mais peu importe cela n’enlève en rien le fait que ce livre soit un coup de coeur.
J’ai adoré être transporté au moyen-âge, j’ai beaucoup aimé l’alternance des chapitres entre notre époque et ce temps lointain de 1206.
J’ai été surprise par les fées/fés, je n’ai pas vraiment cette image de ces personnages féeriques, pas facile de les mettre du côté des méchants.
J’ai lu chaque chapitre avec avidité et replongé avec curiosité, appréhension et envie avec les Héritiers.
A ceux et celles qui n’ont pas encore fait connaissance avec les Outrepasseurs je les incite plus que vivement à lire ce premier tome.
Pour ma part j’ai commandé le tome 2 « La reine des neiges » à ma libraire, j’ai déjà hâte de l’avoir entre les mains pour sa couverture qui a l’air juste sublime et puis surtout de le lire pour pouvoir retrouver tous les personnages, en savoir plus et passer des heures géniales de lecture.

Ma note 9/10

Troisième Humanité – Les micro humains tome 2 – Bernard Werber

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éditions Albin Michel

425 pages

livre lu en Lecture Commune – les avis de :

Jostein
Hell-eau

Quatrième de couverture

Demain, l espèce sera
Plus petite
Plus féminine
Plus résistante
Plus solidaire…
A l ère de la 3e Humanité,
Que restera-t-il de nous ?

Composée de chercheurs et de militaires, la société française Pygmée Prod commercialise les services d une nouvelle race d humains créée de toute pièce : les Emachs, des femmes et des hommes ne dépassant pas 17 cm. Ces êtres réduits servent sur la planète entière à diverses tâches : leur petite taille et la minutie de leurs gestes font des merveilles ; certains se sont même illustrés dans des actes héroïques. Tout pourrait continuer ainsi, si un fait divers sordide ne venait tout bouleverser. En Autriche, un adolescent se filme en train de torturer trois de ces Emachs. Sur internet, la vidéo fait un buzz.

Le Dr Wells, à l origine du projet, prend alors conscience que ses créatures ne sont pas considérées comme des êtres humains. Il milite activement pour que les grands de ce monde changent leur point de vue sur ces minis humains et leur donnent des droits.
De leur coté, les Emachs prennent le maquis et entrent en résistance…

Mon avis :

J’ai adoré ce tome 2, le tome 1 était génial mais celui là l’est encore plus, je me suis régalée. J’ai été captivé de la première à la dernière ligne ! Tout est parfait, le style, le rythme, l’histoire, les personnages. J’adore tout comme dans le tome 1le fait que la Terre soit un personnage à part entière. J’ai tremblé pour les petites Emachs maltraitées, je me suis réjouis pour leurs victoires, j’ai adoré les retours dans le passé lointain. J’ai tout adoré je vous dis !!!

Pas besoin d’en écrire des tonnes, cette trilogie et peut-être quadrilogie doit être absolument lu.

Pour ma part j’ai hâte de pouvoir lire le tome 3 mais vraiment très très hâte !!!!

L’île du docteur Moreau – H.G Wells

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éditions Folio

212 pages

Quatrième de couverture

 » Il me revint en tête – par quel procédé mental inconscient -, une phrase qui fit retourner ma mémoire de dix ans en arrière.
Elle flotta imprécise en mon esprit pendant un moment, puis je revis un titre en lettres rouges : Le Docteur Moreau, sur la couverture chamois d’une brochure révélant des expériences qui vous donnaient, à les lire, la chair de poule. Ensuite mes souvenirs se précisèrent, et cette brochure depuis longtemps oubliée me revint en mémoire, avec une surprenante netteté. J’étais encore bien jeune à cette époque, et Moreau devait avoir au moins la cinquantaine.
C’était un physiologiste fameux et de première force, bien connu dans les cercles scientifiques pour son extraordinaire imagination et la brutale franchise avec laquelle il exposait ses opinions.  »

Mon avis :

Il s’agit là pour moi d’une relecture que j’ai faite à la suite de ma lecture de « L’étrange cas de Juliette M. » qui est en fait une réécriture de « L’île du docteur Moreau » de H.G. Wells.

Bonne lecture en général à mi chemin entre la science fiction et le fantastique. A lire absolument après « Juliette M » mon avis ici.

Personnellement j’ai largement préféré « La guerre des mondes ».

Chambre froide de Tim Weaver

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éditions MA éditions – Pôle Noir

415 pages

traducteur : Véronique Gourdon

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Un grand merci à Gilles Paris pour ce partenariat

Quatrième de couverture

« UN AN PLUS TOT, ON RETROUVAIT LE CORPS D’ALEX TOWNE UN MOIS PLUS TOT, SA MERE L’APERCEVAIT DANS LA RUE UNE SEMAINE PLUS TOT, DAVID RAKER ACCEPTAIT DE LE RECHERCHER IL LE REGRETTERA Un an après la mort de son fils, Alex, Mary Towne est convaincue de l’avoir vu dans la rue. Elle demande à David Raker, un détective qui recherche les personnes disparues, de le retrouver. D’abord réticent, Raker, hanté par la mort récente de sa femme, finit par accepter. GRAVE ERREUR David Raker commence à percer à jour la vie d’Alex, et découvre qu’il n’était pas aussi innocent que sa mère le croyait. Dans son passé, sont enfouis de lourds secrets, des secrets dangereux qui n’auraient jamais dû être découverts – et des tueurs prêts à tout pour les protéger, à n’importe quel prix. Raker ne tardera pas à découvrir que certaines choses sont bien pires que la mort… « 

Mon avis :

J’ai choisi ce livre pour le titre et la couverture pour lire un thriller qui ferait bien peur. Et bien je n’ai pas été déçue mais je m’attendais quand même à pire !

Ce roman a un très bon rythme qui permet de tenir le lecteur en haleine, les personnages sont bien campés.

Alex Raker est attachant et touchant pas son vécu personnel. Il n’a plus rien à perdre, il va aller jusqu’au bout de son enquête.

Dans ce roman j’ai apprécié que l’auteur donne une vie personnelle au personnage principale, Alex, et que justement ce vécu lui donne la force et le courage d’aller au fond des choses.

Et du courage il va lui en falloir parce que pour parler vulgairement, il va tomber sur une bande de « frapadingue ». Surtout l’un deux, même pas un psychopathe mais pire que ça !

Bref un bon thriller qui fait partie d’une trilogie avec le même personnage principale, Alex Raker, qui donne envie de lire les tomes suivants.

Par contre il faut mieux que les âmes sensibles s’abstiennent de lire ce thriller qui a des passages assez horrible niveau cruauté envers certains !

Susan Hopper – Le parfum perdu – tome 1 – Anne Plichota- Cendrine Wolf

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édtions XO Jeunesse

  • • Roman jeunesse
  • • Parution : 21 mars 2013
  • • 396 pages
  • • Format : 135×215 mm
  • • Prix : 16,90 euros
  • • ISBN : 9782845635609

Je remercie de tout coeur clip_image002

et les éditions logo-xo-editions jeunesse pour ce partenariat

Quatrième de couverture (source XO Jeunesse)

Un manoir en Écosse… Susan n’en revient pas. Du haut de ses qua­torze ans, elle savoure pour la pre­mière fois le confort d’un grand lit moel­leux dans une cham­bre bien à elle. Et cela, grâce aux Hopper qui vien­nent de l’adop­ter.

Soudain, ce n’est plus la dou­ceur du drap qu’elle sent sous ses orteils, mais un sol rocailleux et froid. Une brise glacée lui caresse les joues. En ouvrant les yeux, elle dis­tin­gue une statue qui se découpe dans le brouillard. À ses pieds, les pier­res tom­ba­les s’étendent à perte de vue. Un cime­tière. Elle se trouve en plein milieu d’un cime­tière. Et des tombes s’échappent len­te­ment une ombre, puis une autre, et une autre encore…

Un rêve. Ce ne peut être qu’un rêve.

Mais si ce n’était pas le cas ?

Si la malé­dic­tion qui pèse sur Susan depuis sa nais­sance l’avait fina­le­ment rat­tra­pée ?

Susan Hopper, un conte noir où les cau­che­mars pren­nent vie, est signé par Anne Plichota et Cendrine Wolf, les auteurs de la célè­bre série Oksa Pollock, tra­duite dans 27 pays.

Mon avis :

Très bonne lecture, un très bon livre de littérature jeunesse mais pas que ! Susan Hopper ne s’adresse pas qu’aux adolescents et heureusement, cela serait dommage qu’il soit aussi restrictif !!

Donc une très bonne lecture, un livre captivant du début à la fin, des passages qui m’ont plutôt fait « flipper » et oui je sais c’est sensé être un livre jeunesse !

Des personnages attachants, ambigües pour certains, en particulier Helen.  Une histoire qui tient la route même si j’ai été surprise par ce qui arrive à Eliot au chapitre 32. C’est un peu décevant et redonne au livre son aspect littérature jeunesse, trop jeunesse justement par rapport au reste du livre. Cela dit ça n’enlève rien à la qualité du livre, c’est juste un avis personnel qui ne m’empêchera pas de lire la suite d’autant plus que la fin est très énervante !!!

Enervante parce qu’il va falloir attendre pour voir comment les choses vont tourner pour nos quatre comparses. Cette fin donne très envie de lire le tome 2 mais il va falloir attendre mars 2014, je sais ça va être long !

Aux niveaux des personnages Susan peut-être parfois agaçante lorsque l’on voit qu’elle joue, on comprend qu’elle se méfie, qu’elle veut donner une très bonne impression aux Hopper. Pourtant elle semble attachée à cette famille, surtout à Eliot mais elle manque un peu de spontanéité.

La présence de Georgette, trop mimi cette petite Carlin, donne un petit côté de légèreté à cette histoire assez noire.

Le grand-père d’Eliot est un érudit et un original très sympathique.

Autre « personnage » important qui n’est pas à négliger : le lieu où se déroule le roman.

Ce premier tome est très complet, tant au niveau de l’histoire qu’au niveau des personnages qui ont chacun leur particularité.

Malgré quelques petites choses qui m’ont déplu, mais tellement peu, je lirais le tome 2.

Merci beaucoup à Livraddict et aux éditions XO jeunesse pour cette découverte .

Le site officiel de la série Susan Hopper http://www.susan-hopper.fr/#bande_annonce.k

Le site de l’illustratrice Laura Csajagi http://www.laurart.book.fr/

Troisième humanité – Bernard Werber

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583 pages

éditions Albin Michel

Quatrième de couverture

Nous sommes à l’ère de la deuxième humanité.

Il y en a eu une avant.

Il y en aura une…après.

Mon avis

Je suis ravie d’avoir retrouvé le style et l’écriture du Bernard Werber du cycle des Fourmis, des Anges, de l’Arbre des possibles, de Nos amis les humains. Je n’ai pas apprécié Nous, les dieux et Le souffle des dieux, ensuite je n’ai pas lu les livres qui sont parus.

J’ai été tenté par Troisième humanité et bien m’en a pris puisque j’ai beaucoup aimé. Je l’ai acheté à la foire du livre de Brive début novembre 2012 et donc mon livre est dédicacé par l’auteur !

Ce premier tome est captivant du début à la fin, les personnages sont attachants, le rythme est rapide et entraine le lecteur dans une aventure passionnante et captivante.

J’ai adoré le fait que la terre Gaïa soit une être qui s’exprime, qui raconte aux lecteurs son ressenti, se qu’elle subit par la faute de l’humain. Le côté écologique du roman m’a beaucoup plu également.

Les Emachs, que dire des Emachs, j’adore !!! mais chut je vous assure d’excellents moments avec ce livre, à vous de vous plonger dedans !

Et le petit plus ont été les extraits de l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, un régal.

Alors maintenant il va falloir s’armer de patience pour lire le tome 2 et je suis très impatiente de l’avoir entre les mains.

J’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune organisé par Arwen sur le forum de Livraddict.

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Le portrait de Dorain Gray – Oscar Wilde

01 octobre 2007

Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde

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Résumé
Par la magie d’un voeu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais », « il faut guérir l’âme par les sens, guérir les sens par l’âme ». Oscar Wilde voulut libérer l’homme en lui donnant comme modèle l’artiste. Pour se réaliser, il doit rechercher le plaisir et la beauté, sous toutes ses formes, bien ou mal. L’art n’a rien à voir avec la morale. Dans une langue raffinée, l’auteur remet en question la société, le mariage, la morale et l’art. Ses propos sont incisifs et humoristiques. Ce livre scandalisa l’Angleterre victorienne, Oscar Wilde fut mis en prison pour avoir vécu ce qu’il écrivait. Au siècle suivant, Proust, Gide, Montherlant, Malraux ont contribué à la célébrité du génial écrivain.

Mon avis: Une petite déception vis à vis de ce roman. Contrairement au film (que j’ai vu plusieurs fois en vo) que j’ai apprécié, je n’ai pas trop aimé le roman. Il est moins accès sur le rapport portrait/Dorian Gray mais plus sur la manipulation faite par Lord Henry et la faiblesse de Dorian Gray a y succomber…Je n’ai pas « accroché », peut-être n’ai je pas compris toutes les subtilités éventuelles.

Autre point négatif du livre pour moi est la misogynie ambiante du livre, il y a des passages choquants et qui m’ont énormément déplu. Ce bouquin a un esprit glauque et malsain que je n’aime pas du tout…

Ma note 6/10

Commentaires

Lu il y a très longtemps maintenant, mais j’en garde un bon souvenir

Ecrit par : hydromielle | 03 octobre 2007

Autant le film m’avait emballé, autant là le livre, je sais pas ça passe pas !!!! J’ai pas complétement détesté non plus vu que j’ai mis un 6/10, mais je m’attendais plutôt à mettre un 10/10!!!!

Ecrit par : sylvie | 03 octobre 2007

Aïe ! moi qui veut le lire. Tant pis, je tente quand même cette lecture et qui sait …

Au moins je serais à quoi m’attendre.

Ecrit par : La liseuse | 05 octobre 2007

La Liseuse, n’hésite pas à le lire car la majorité de ceux qui l’ont lu ont apprécié ce roman 🙂

Ecrit par : sylvie | 06 octobre 2007

Mrs Dalloway – Virginia Woolf

« Mrs Dalloway » de Virginia Woolf

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Mot de l’éditeur

Le roman, publié en 1925, raconte la journée d’une femme élégante de Londres, en mêlant impressions présentes et souvenirs, personnages surgis du passé, comme un ancien amour, ou membres de sa famille et de son entourage.

Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, le mouvement et l’immobilité. La qualité la plus importante du livre est d’être un roman poétique, porté par la musique d’une phrase chantante et comme ailée. Les impressions y deviennent des aventures. C’est pourquoi c’est peut-être le chef-d’œuvre de l’auteur – la plus grande romancière anglaise du XXe siècle.

Amazon.fr
Les préparatifs d’une soirée, l’errance mentale d’un personnage énigmatique… C’est sur ces rares éléments d’intrigue que repose le récit d’une journée dans la vie de Clarissa Dalloway. Dans sa première oeuvre véritablement moderniste, Virginia Woolf rompt définitivement avec les formes traditionnelles du roman. Les souvenirs (ceux de Peter Walsh l’amour d’autrefois, de Sally Seaton l’amie de jeunesse) ressurgissent au gré de tout un réseau d’impressions et de sensations propres à l’héroïne, qui elle-même est vue à travers les yeux d’une myriade d’autres personnages (sa fille, Peter lui-même) qui traversent cette journée rythmée par le carillon de Big Ben, seul élément objectif qui demeure dans ce tableau impressionniste. Par un mouvement de ressac, le texte opère des incursions dans les différentes consciences en présence, qui à leur tour se coulent hors d’elles-mêmes pour envahir le monde extérieur et se relayer. Les différentes voix, sur le mode du monologue intérieur et du discours indirect libre, viennent enfler le texte, formant ainsi un entrelacs de « courants de conscience » tissé avec une aisance qui, déjà remarquablement maîtrisée, n’est pourtant qu’un prélude à la Promenade au phare et aux Vaguesqui constitueront l’apogée de l’oeuvre de Virginia Woolf. –Sana Tang-Léopold Wauters Description
Tôt le matin, tard le soir, Clarissa Dalloway se surprend à écouter le clocher de Big Ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade dans la ville, le flux des états d’âme et le long monologue d’une conscience. Clarissa tente  » de sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper, cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre « . Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l’oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l’angoisse ou le vertige du suicide.

SDM
Changements d’humeur et souvenirs de la femme d’un député; le récit du passé à l’intérieur d’une journée de l’héroïne (selon P. Nordon). Un roman dans lequel la « simultanéité narrative » atteint sa pleine efficacité. Dans son ##Journal##, à la date du 14 octobre 1922, la romancière note qu’elle a cherché à décrire « le monde vu par la raison et par la folie côte à côte ». Une brillante anticipation d’une remarque de E. M. Forster: « Oui, hélas, le roman raconte une histoire » (1927).

Mon avis :
je me suis extrèmement ennuyée en lisant « Mrs Dalloway, les passages qui m’ont intéressé dans ce roman sont ceux qui parlent de Septimus. Tout le reste n’a était qu’une suite de mots totalement soporifiques. Je ne pense lire autre chose de cet auteur…