Livres lus depuis le 30 octobre

J’ai 13 (il me semble) chroniques en retard et comme je n’ai pas du tout envie de les faire je vais juste mettre les couvertures et une note, peut-être quelques mots sur le livre mais c’est tout, pas de résumé non plus comme ça ça ira plus vite !!

Je vais cependant faire un effort pour les livres faisant partis d’un challenge en les chroniquant à part de ce billet.

 

54166

J’ai surtout apprécié les dessins de Mylène Farmer dont je suis hyper fan, le texte de Michel Onfray est agréable à lire. 8/10

 

41mw8dfziml-_sx306_bo1204203200_

Grosse déception, j’attendais beaucoup de ce livre et je me suis beaucoup ennuyée. 3/10

 

003586371

Pas mal toutes ces nouvelles sauf celle de Stéphane de groodt que je n’ai pas lu jusqu’à la fin. 7/10

 

519d61pzmal-_sx307_bo1204203200_

Je me suis pas mal ennuyée avec ce second tome, je ne lirai pas la suite. 5/10

 

414nvjezkdl-_sx309_bo1204203200_

Comme toujours l’écriture est superbe mais je n’ai pas accroché à l’histoire et c’est bien la première fois avec cet auteur que j’apprécie énormément. 7/10

amelie-riquet-houppe

Excellente lecture, un très bon cru de Miss Nothomb. 9/10

 

 

Ivresse de la métamorphose – Stefan Zweig

mQ34KRZKIykroVHBatBSgtQ

éditions Le livre de poche

312 pages

 

Quatrième de couverture – Je n’ai mis qu’une partie de la quatrième car elle raconte quasiment tout le livre…encore une fois !!

Dernière oeuvre de Stefan Zweig, non publiée de son vivant, ce véritable testament romanesque nous transporte dans l’Autriche de l’entre-deux-guerres, déjà convoitée comme une proie par Allemagne nazie.

Mon avis

Stefan Zweig est une valeur sûr, du moins pour moi, je sais que lorsque j’ouvre un livre de cet auteur je ne serais pas déçue, en tout cas je l’espère et effectivement je n’ai pas été déçue par Ivresse de la métamorphose.
Tout est parfait dans ce livre, l’écriture, le style, les descriptions, l’histoire, les émotions, les sentiments. Le lecteur est à chaque instant au côté de Christine, il ressent ce qu’elle ressent, voit ce qu’elle voit.
L’écriture de Stefan Zweig est tellement merveilleuse qu’elle en devient magique.
Ce roman est extrêmement touchant dans le sens qu’il fait penser au tragique destin de l’auteur mais aussi par le côté cruelle de la vie dans un certain milieu.
Nous suivons l’héroïne dans le quotidien d’une vie sans lendemain heureux puis l’espoir, la lumière, un monde de fête, de paillettes, d’amour et de glamour pour passer ensuite à l’ombre, le désespoir, une vie terne sans issue heureuse.
Comme chaque roman de Stefan Zweig celui ci est un diamant ciselé avec un immense talent.

Un auteur à lire absolument !

La voleuse de livres – Markus Zusak

la-voleuse-de-livres

Quatrième de couverture
Allemagne, 1939. La Mort est déjà à l’oeuvre. Liesel Meminger et son jeune frère sont envoyés par leur mère dans une famille d’adoption, à l’abris, en dehors de Munich : le père de Liesel a en effet été emporté par le souffle d’un seul et étrange mot – communisme -, et Liesel a vu la peur d’un destin semblable se dessiner dans les yeux de sa mère. Sur la route, la Mort rôde autour des enfants, réussit à s’emparer du petit garçon mais c’est la petite fille qu’elle veut. Ce sera la première d’une longue série d’approches. Durant l’enterrement de son petit frère, Liesel ramasse un objet singulier pour elle qui ne sait pas lire, un livre, ‘Le Manuel du fossoyeur’, dont elle pressent qu’il sera son bien le plus précieux, peut-être sa protection. Commence alors entre elle et les mots une étrange histoire d’amour. Poussée par un incoercible besoin de comprendre ce qu’il se passe autour d’elle, Liesel, avec l’aide de Hans, son père adoptif, décide d’apprendre à lire. A mesure que l’histoire avance, la Mort s’empare de nombreuses vies mais Liesel et ses livres continuent à lui échapper.

Mon avis :
Quelle lecture !!! Ce livre m’a vrillé le coeur, m’a mis les larmes aux yeux.
C’est de la dentelle, du grand art. L’écriture est tout en finesse, les non dits sont pires que les descriptions d’horreurs, encore en écrivant mon commentaire l’émotion est là….
La Mort nous raconte, une Mort tellement humaine !

Un Grand livre qu’il faut lire absolument,

Ma note 10/10 un immense coup de coeur

L’auteur
zusak_narrowweb__200x298-0

Markus Zusak est né à Sydney en 1975. Il est le benjamin de quatre enfants. Ses parents sont d’origine allemande et autrichienne.

Markus Zusak écrit depuis presque toujours. Il a désormais entamé une grande carrière internationale et s’est déjà affirmé comme l’un des romanciers les plus novateurs et les plus poétiques d’aujourd’hui.

La Voleuse de livres est parue en septembre 2005 en Australie et à l’automne 2006 aux Etats-Unis où il figure depuis son lancement sur les listes des meilleures ventes.

Markus vit toujours à Sydney où il écrit et enseigne l’anglais à l’Université.

Mémoires d’un rat de Andrzej Zaniewski

MEMOIRES D’UN RAT de ANDRZEJ ZANIEWSKI

medium_MF.2.JPG

Quatrième de couverture

Si l’homme exècre le rat au point de tout faire pour le détruire, n’est-ce pas parce que cet animal partage tant avec lui – l’intelligence, certes, mais aussi la férocité, l’appétit de pouvoir l’instinct de guerre, et, plus profondément encore, la peur ?. En nous faisant vivre de l’intérieur la destinée d’un rat, dans ce récit à la fois rigoureux et visionnaire, le romancier polonais Andrzej Zaniewski fait plus que réussir, avec une stupéfiante maîtrise, une gageure littéraire : il nous donne à voir une dimension obscure et primordiale de la vie, de toute vie. «Les expéditions d’Héraklès», écrit-il, «les malheurs d’OEdipe, les voyages d’Ulysse, la mort d’Antigone, les destinées des Dieux, des Titans et des hommes se rencontrent, s’entremêlent et s’unissent dans la conscience d’un être qui a tout juste la taille et le poids d’un coeur d’homme.».
Mon avis : ce livre est excellent, originale. L’histoire est passionnante, cruelle. Certains passages sont difficiles à lire : sang, mort et agonie….Mais au final c’est bien l’Homme la bête, le cruel…
Une très bonne lecture que je vous conseille vivement.

Journaux 1912/1940 Stefan Zweig

fd7d2317b1641cadab5b03ace89ad074.jpg

Quatrième de couverture

Les Journaux de Stefan Zweig s’étendent, coupés de longues interruptions, sur près de trente ans, et constituent par leur spontanéité un document irremplaçable, jusque-là inédit, un complément précieux au Monde d’hier, l’autobiographie que Zweig rédigea au Brésil en 1941 alors que, précisément, il n’avait plus ses Journaux sous la main. Dictés souvent par une réaction immédiate face à une situation ponctuelle, d’ordre privé ou politique, ils mettent en lumière des aspects inattendus de la personnalité de Zweig, par exemple son nationalisme au début de la Première Guerre mondiale. On y trouve des portraits en profondeur des plus célèbres de ses amis : Romain Rolland, Verhaeren, Rilke, Schnitzler, Richard Strauss. On y observe la vie quotidienne à Paris ou dans la Vienne artistique et intellectuelle du début du siècle, puis le naufrage de cette Europe brillante et « l’immense absurdité du massacre ». De New York au Brésil, puis à Londres, le chroniqueur de l’Age d’or européen, le pacifiste et l’humaniste de 1916, sombre ensuite dans un pessimisme désespéré qui le conduira au suicide.

Mon avis : je suis déçue par ses journaux, je m’attendais à des écrits plus personnels de Stephan Zweig. Dans ces journaux les 3/4 concernent la première guerre mondiale quasiment au jour le jour. Cela m’a profondément ennuyé. C’est plus la période de la seconde guerre mondiale qui m’intéresse, la pensée de l’auteur à cette époque là, sa pensée concernant la montée du nazisme….le pourquoi de son suicide. Les dernières pages sont remplies du désespoir de l’auteur éclairant ainsi son geste.

J’aime énormément les romans de cet auteur, ils sont tellement magnifiquement bien écrits, tellement Grand que je m’attendais à la même grandiosité au niveau de ses journaux.

Tant pis cela n’enlève en rien l’admiration que j’ai pour ce très grand écrivain

Ma note 5/10

Marie-Antoinette – Stefan Zweig

éditions livre de poche 19992acd34a02a19e11cdd4440cc9be7b4fb.jpg
Résumé(amazon.fr)
Zweig s’est penché sur Marie-Antoinette en psychologue. Il ne la divinise pas. Il analyse la chimie d’une âme bouleversée par les événements, qui, sous le poids du malheur et de l’Histoire, se révèle à elle-même et se rachète, passant de l’ombre de la jouissance à la lumière de la souffrance.
Mon avis: Cette biographie est très intéressante et passionnante du début à la fin. Marie Antoinette est une femme admirable. La frivolité de son caractère laisse place devant l’adversité du destin, la barbarie de la révolution à une grande force, à une droiture digne d’une grande reine de France.
Elle a subit l’humiliation, la séparation d’avec ses enfants, des accusations ignobles. Elle a été exécutée après un procès de pacotille mais elle reste une figure emblématique de l’Histoire de France.
Je vous conseille vivement cette biographie qui est excellente et qui décrit une partie de l’Histoire de France et l’histoire d’une enfant qui a quitté son pays et sa famille très jeune, et dont le destin basculera lorsqu’elle épousera un jeune homme qui ne la rendra pas heureuse et qui n’a pas la stature d’un roi, et lorsqu’elle deviendra reine de France.
Ma note 10/10

Commentaires

Ton enthousiasme me donne envie de lire ce livre surtout qu’en plus j’adore l’histoire de France et tellement aimé le film de Sofia Coppola ! ;-))

écrit par : Florinette | 27 septembre 2007