Les lionnes de Venises – Mireille Calmel

éditions XO éditions

345 pages

Un immense merci à la team et aux  pour ce beau partenariat

 

Quatrième de couverture

Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu’elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu’elle recèle le secret du pouvoir absolu.

 

Mon avisJe suis ravie d’avoir lu ce livre. Une très bonne lecture. J’ai aimé l’écriture de l’auteur et l’histoire qu’elle nous conte. J’ai apprécié le saut dans le passé même si j’ai eu parfois un peu de mal avec quelques personnages historiques mais rien d’insurmontable !

Lucia est un personnage féminin très intéressant, elle est volontaire et courageuse. D’une vie simple avec son père elle va basculer dans une vie de complots et de clandestinité. Lucia va rencontrer et croiser un grand nombre de personnages plus ou moins sympathiques à son égard voir totalement haineux. Elle est une héroïne que l’on prend plaisir à suivre et à laquelle on s’attache rapidement.

Et bien sûr il y a Marco, intelligent, cultivé, fort et courageux, on ne peut que l’apprécier.

Dans ce livre on croise pas mal de personnages, certains aux destins tragiques, je pense notamment à Lucia. D’autres sont détestables, machiavéliques et cruels.

Autre « personnage » central du livre, Venise, une Venise de 1627 que l’autrice nous décrit avec beaucoup de réalisme, un régal…comme tout le livre.

Avec Les lionnes de Venise je découvre cette autrice que je n’avais jamais lu et je contente de cette découverte. Ce livre est un très bon roman historique mais aussi un roman d’aventure. Il est très captivant et donc se lit très vite tant il est difficile de le lâcher. Il s’agit d’un tome 1 et j’ai hâte de pouvoir lire la suite.

 

Interview de l’autrice sur le site XO éditions http://www.xoeditions.com/livres/les-lionnes-de-venise/

Tempêtes solaires – le nouveau monde – Ludovic Spinosa

éditions Persée

Collection La traversée du miroir

223 pages

Merci à Ludovic Spinosa, à Thomas VALLEE et aux éditions Persée

 

 

Quatrième de couverture

Conséquence de tempêtes solaires, l’énergie de la planète disparaît soudainement et totalement, propulsant les êtres humains deux cents ans en arrière. Le dérèglement climatique qui fait suite obligera l’être humain à changer son comportement actuel.
Que feriez-vous si, du jour au lendemain, vous vous retrouviez dans le noir total, chaque nuit ?
Que feriez-vous si, du jour au lendemain, vous étiez privé de tout votre confort, même le plus minime ?
Jack, Steve, Joshua, Jiao, Laura et Thibaut vont le vivre pour vous. Confrontés à plusieurs catastrophes naturelles de dimension mondiale, comment vont-ils évoluer, mais surtout survivre ?
Est-ce l’apocalypse ? Peut-on qualifier ainsi la disparition de notre technologie et des sources d’énergie que nous connaissons de nos jours ?
Et si ce jour était demain ?

Né en 1977 à Montpellier, Ludovic Spinosa est un autodidacte atypique. Déjà auteur de plusieurs ouvrages dans le domaine des sciences humaines, il se lance aujourd’hui dans la littérature à travers ce premier roman de science-fiction.

Mon avis

J’ai découvert cet auteur sur facebook et je suis ravie d’avoir pu lire Tempêtes Solaires qui est un roman science fiction mais quand même plus un roman d’anticipation ou une docu fiction.

Ce qui fait le plus peur, du moins pour moi, dans ce livre finalement ce n’est pas la catastrophe naturel qui arrive mais plus de voir encore une fois et puissance mille qu’une minorité de d’humains (et on pourrait se poser la question sur leur part d’humanité)  fait régner la violence, le meurtre et autres horreurs.

La tempête solaire est tout de même horrible par tout ce qu’elle engendre de négatif, les difficultés d’adaptation des l’Humains, repartir 200 ans voir plus en arrière du jour au lendemain.

 

J’ai apprécié l’écriture de l’auteur, ce livre est très agréable à lire et assez addictif. J’ai bien aimé l’alternance de chapitres pour les différents protagonistes. Un roman assez noir et je rejoins totalement l’auteur sur la religion « il était une fois…  » exactement la même vision de la chose.

 

Le livre commence le 14 décembre 2026…je pourrais vous en dire plus mais il vaut mieux que vous lisiez Tempêtes Solaires pour en savoir plus, ce livre est très réaliste sans sentimentalisme comme dans les films catastrophes.

Une très bonne lecture.

 

 

En douce – Marin Ledun

éditions Ombres Noires

250 pages

Merci à  aux éditions

 

Quatrième de couverture

Sud de la France.
Un homme est enfermé dans un hangar isolé. Après l’avoir séduit, sa geôlière, Émilie, lui tire une balle à bout portant. Il peut hurler, elle vit seule dans son chenil, au milieu de nulle part.
Elle lui apprend que, cinq ans plus tôt, alors jeune infirmière, elle a été victime d’un chauffard.
L’accident lui a coûté une jambe. Le destin s’acharne.
La colère d’Émilie devient aussi puissante que sa soif de vengeance.

Mon avis

Une plutôt bonne lecture, pas une lecture addictive mais très prenante tout de même. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur qui est très agréable, un style assez fluide, une belle découverte.

Le personnage d’Emilie est ambiguë, on lui trouve des excuses puis on ne lui en trouve plus. Pas facile de parler de cette histoire sans rien révéler.

L’auteur nous raconte la rapide descente aux enfers d’une jeune femme Emilie. Elle n’a certes pas tout pour être heureuse mais sa vie va basculer en grande partie par sa faute mais elle ne va pas réussir à intégrer cette vérité et voudra faire payer à tout prix à celui qu’elle accuse de tous ses maux, à tort.

Emilie est malgré tout une femme courageuse et forte et elle aurait pu mettre tout cela à profit pour « sortir la tête de l’eau ». Elle est aussi une femme très intelligente et assez droite comme elle le prouvera à un moment donné.

Je n’ai pas pu la détester et la fin du livre me conforte dans mon ressenti.

 

Une bonne lecture que je vous conseille, c’est bien écrit et une histoire assez psychologique. Ce roman reste dans la tête pas mal de temps après l’avoir fini.

 

L’école buissonnière – Nicolas Vanier

édtions XO

404 pages

Je remercie chaleureusement  Mélanie Rousset des éditions pour ce service presse.

 

Quatrième de couverture

«Au bout de l’allée forestière, là où la brume avait avalé le monde, quelque chose émergeait lentement, une chimère grandissant comme dans un rêve. Un cerf immense déchira le brouillard, sa ramure était si ample que, pendant un instant, Paul crut que l’ombre l’avait décuplée… »Pour Paul qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers minéral de la banlieue parisienne, la découverte de la nature sauvage de la Sologne est fascinante.Confié à Borel, le garde-chasse bourru du domaine du comte de La Fresnaye, et à sa femme, le jeune garçon ne tarde pas à faire la connaissance du braconnier le plus rusé du pays.Sur les bords de la Loire se noue alors une amitié sincère entre l’homme des bois et le gamin des villes. Paul découvre les secrets de la nature, goûte à la liberté, respire à pleins poumons cette nouvelle vie, rêvant jour et nuit de cette belle et jeune Gitane qui nage nue dans l’étang de la Malnoue.Jusqu’au jour où il tombe sur un cerf majestueux qu’il veut protéger des hommes. Une quête qui le confrontera au secret de sa propre naissance…Avec ce roman d’apprentissage, Nicolas Vanier nous convie dans cette Sologne mystérieuse qu’il chérit depuis son enfance.

Une ode à la nature, qui rappelle Maurice Genevoix, mais aussi une réflexion sur l’identité, les racines, l’amitié. Un texte à la fois fort et tendre, loin de l’agitation du monde.

Nicolas Vanier est l’auteur du film L’école buissonnière, qui sortira en salles en octobre 2017.

 

Mon avis

Ce livre est un petit bijou, un beau livre de part son histoire et de part son écriture. Un énorme coup de cœur. J’apprécie l’écrivain et le musher Nicolas Vanier, j’ai énormément aimé « Avec mes chiens » que j’ai lu il y a peu et il en va de même pour « L’école buissonnière », j’ai adoré ce roman.

Ce livre est tellement bien écrit, les mots font passer tellement d’émotions, l’histoire est tellement belle, vraie, émouvante qu’il est juste impossible de ne pas avoir un coup de coeur. Les sentiments de chacun tout à fait justes, c’est  un bonheur de lire un tel livre.

L’auteur nous parle d’un temps totalement révolu, c’est un beau voyage dans le passé  avec ses avantages et ses inconvénients mais surtout avec ses valeurs et de belles valeurs, authentiques et simples.  Il nous décrit une nature belle et sauvage au fil des jours, des vies et des saisons.  Quant aux  relations humaines, elles font chaud au cœur et elles émeuvent le lecteur. J’ai principalement été touchée par le comte de La Freysnaye, un personnage très émouvant que l’on apprend à connaître au fil des pages. Il n’y a guère que Bretrand le fils du comte qui est affreusement antipathique, à part lui  tous les autres personnages sont attachants, ils ont tous quelque chose dans leur passé, dans leur vie qui les rend profondément proche du lecteur. Même Borel assez bourru envers Paul et ennemi de Totoche arrive à être plus ou moins sympathique.

La puissance de l’écriture de l’auteur est telle que lors du prologue qui ne fait même pas dix pages le lecteur rentre tout de suite dans le livre et se sent proche de Mathide. L’effet de bascule dans le chapitre suivant est assez terrible et là on se dit que l’on a entre les mains un livre qu’on oubliera jamais.

J’ai eu plusieurs fois la larme à l’œil durant ma lecture, pas spécialement parce que c’était triste mais surtout parce que c’était touchant dans le sens « avoir le coeur serré »  mais aussi parce que c’était beau tout simplement, la beauté des mots utilisés par l’auteur et la beauté de l’écriture de l’auteur. Son amour pour la nature transparaît dans son écriture et c’est un régal pour le lecteur. Et le petit clin d’œil à sa fille Mountain est très beau aussi.

 

Ce livre est à lire absolument et si vous deviez lire un seul livre cette année il faudrait que ce soit celui là, ce n’est pas possible de ne pas le lire.

Vous l’aurez compris j’ai eu un coup de cœur plus que immense pour ce roman de Nicolas Vanier.

 

Les animaux fantastiques – J.K. Rowling

éditions Gallimard Jeunesse

309 pages

Je remercie chaleureusement Jules Quitté de chez Gilles Paris ainsi que les éditions       pour ce service presse. Merci de me faire confiance.

Quatrième de couverture

J. K. Rowling, créatrice de la mythique saga Harry Potter, nous invite à découvrir une nouvelle ère du Monde des Sorciers, au côté du jeune explorateur et magizoologiste Norbert Dragonneau. Revivez le film écrit par J. K. Rowling avec le texte original de l’auteur : l’intégrale des dialogues, mais aussi l’action, le jeu des personnages, les descriptions des décors, les mouvements de la caméra. Une aventure épique et fabuleuse, une grande histoire de magie et d’amitié.

Mon avis

J’ai vu le film au cinéma et j’avais été très déçue parce que je m’attendais à pas mal de références sur Harry Potter et son univers, des explications, une continuation de la saga dans le passé. J’ai revu le film en dvd (que l’on m’a prêté) en sachant ce qu’il en était et là j’ai pu apprécier le film pour ce qu’il était vraiment et je me suis régalée. J’ai trouvé ce film génial et j’avais très envie de lire le livre. Du moins « Le texte du film », le format me faisait un peu peur mais j’ai passé outre.

Bien m’en a pris parce qu’au bout de trois ou quatre pages on  prend vite l’habitude du format et on replonge avec plaisir dans l’univers du film au côté de Norbert Dragonneau, Tina, Queenie et Jacob.

Dans ce livre il y a les animaux fantastiques bien sûr mais aussi de la magie, de la cruauté, de l’amitié et un soupçon d’amour. De belles relations humaines entre nos quatre protagonistes. C’est vraiment une très belle histoire, c’est très touchant et cette lecture met en surbrillance des détails du film qui pour ma part m’avaient échappés. Pas mal d’aventures aussi avec certains animaux. J’ai adoré le principe de la valise c’est vraiment magique.

Voilà pour le contenu.

En ce qui concerne le contenant le livre est magnifique, la couverture avec le titre et le nom de l’auteur en relief, les superbes dessins dorés sur la couverture ainsi que ceux qui se trouvent à l’intérieur du livre.

Un des animaux fantastiques à chaque début de chapitre, des dessins entre chaque scène, en haut et en bas des pages. Et la couverture intérieure toute étoilée est splendide.

Un livre à avoir dans sa bibliothèque et à lire que vous ayez vu le film ou pas, cependant avoir vu le film vous apportera peut-être un plus pour apprécier le livre.

Le retour de Jules – Didier Van Cauwelaert

éditions Albin Michel

176 pages

A paraître le 3 Mai 2017

Un grand merci aux éditions Albin Michel et à Gilles Paris pour leur confiance.

Quatrième de couverture

Guide d’aveugle au chômage depuis qu’Alice a recouvré la vue, Jules s’est reconverti en chien d’assistance pour épileptiques. Il a retrouvé sa fierté, sa raison de vivre. Il est même tombé amoureux de Victoire, une collègue de travail. Et voilà que, pour une raison aberrante, les pouvoirs publics le condamnent à mort…
Mon avis

Je tiens encore une fois à remercier les éditons Albin Michel et Gilles Paris de m’avoir fait confiance en m’envoyant ce livre.

J’avais lu le tome 1 « Jules » que j’avais beaucoup aimé, lorsqu’il est sorti il ne s’agissait pas d’un tome 1 mais si vous souhaitez lire « Le retour de Jules » je vous conseillerais de lire tout de même « Jules » pour  apprécier encore plus « Jules » mais je vous rassure ce n’est pas absolument nécessaire.

J’apprécie beaucoup l’écriture de Didier Van Cauwelaert et là j’ai été encore une fois ravie de retrouver sa plume tout comme j’ai été ravie de retrouver Jules, Alice et Zibal.

C’est une belle histoire même si elle est empreint de tristesse surtout au début. Je n’ai pu que verser des larmes lors de la visite de la fourrière par Zibal et Fred.

J’ai lu ce roman très vite, il est captivant du début à la fin et il est passionnant. L’auteur décrit avec brio les relations entre humains, entre humains et animaux. Il dénonce aussi des faits cruels et il met en lumière les chiens d’aveugles (dans « Jules ») et ici les chiens qui accompagnent les épileptiques mais aussi les chiens qui travaillent dans les brigades anti-terrorisme comme Victoire.

J’ai beaucoup apprécié l’explication de la réaction de Jules vis-à-vis de Kévin. Je trouve que c’est assez judicieux de la part de l’auteur.

Une très bonne lecture, n’hésitez pas à le lire tout comme « Le retour de Jules »

 

 

Inaccessible – La tour aux mille étages – Tome 1 – Katharine McGee

éditions Michel Lafon

413 pages

Je remercie chaleureusement  et les éditions

Quatrième de couverture

New York City comme vous ne l’avez jamais vu. Une tour gigantesque qui défie le ciel. Une vision scintillante du futur, où tout est possible.
Bienvenue à Manhattan, en 2118.

New York est à la pointe de l’innovation et du rêve. La ville est désormais une tour de mille étages où les plus aisés vivent à son sommet. Tout semble parfait, lisse et idéal.
Jusqu’au jour où une jeune femme tombe du millième étage…

Qui a pu accéder à cet étage? Meurtre ou accident ? Les suspects sont nombreux…
• L’image parfaite de Leda Cole cache une addiction à une drogue qu’elle n’aurait jamais dû essayer et à un garçon qu’elle n’aurait jamais dû toucher.
• La vie merveilleuse et sans problèmes d’Eris Dodd-Radson vole en éclats quand une horrible trahison brise sa famille.
• Le travail de Rylin Myer dans l’un des plus hauts étages la propulse dans un monde – et une histoire d’amour – qu’elle n’aurait jamais imaginé. Mais que lui coûtera cette nouvelle vie ?
• Watt Bakradi est un génie de la technologie qui cache un lourd secret : il sait tout sur tout le monde grâce à une IA qu’il a créée. Pourtant quand il est engagé par une fille des étages supérieurs pour espionner un garçon, il se retrouve piégé dans une toile de mensonges inextricable.
• Et vivant au-dessus de toute cette agitation, Avery Fuller, génétiquement créée pour être parfaite. Celle qui semble tout avoir est pourtant tourmentée par la seule chose qu’elle n’aura jamais…

 

Mon avis

Je crois que j’ai eu un coup de cœur dès que j’ai vu la couverture de ce livre et son titre ainsi que le titre du tome. Alors lorsque Livraddict l’a proposé dans ses partenariats du vendredi soir je n’ai pas résisté, il me le fallait absolument. J’ai postulé et j’ai eu la chance d’être sélectionné pour recevoir un exemplaire.

Si je n’avais pas eu un coup de cœur en lisant pour cette lecture je crois que cela aurait été un drame littéraire, j’en attendais beaucoup. J’ai été comblée, j’ai plus qu’adoré ce premier tome.

Comme à mon habitude je n’ai pas lu entièrement la quatrième de couverture donc la surprise était quasiment totale en le lisant.

Ce livre est juste énorme, une lecture puissante. Une jeune femme tombe du millième étage dans le prologue puis nous repartons ensuite deux mois en arrière. J’ai été tellement prise par les personnages, par leur vie, leurs joies et leurs difficultés que j’en ai oublié cette jeune femme qui était tombé du millième étage. Le lecteur passe du drame à la légèreté et les tracasseries de chacun et chacune mais peu à peu le drame revient en tête, le côté sombre s’insinue au fil des pages.

J’ai adoré cette sensation durant ma lecture, un début dramatique, puis ensuite la frivolité, le luxe, la richesse, les soucis mineurs de certains, les soucis personnels plus graves, puis tout devient plus grave dans le ton, le côté bling bling s’efface peu à peu.

Puis il y a  le personnage centrale qui est tout de même la tour aux milles étages, un concentré de notre société en pire je dirais, un concentré de technologies et aussi d’injustices.

Cette lecture a été passionnante, puis cette fin tellement injuste, j’aurais voulu que ce ne soit pas elle! et le tome deux qui n’est pas encore sorti c’est terrible. Une fois fini j’aurais voulu avoir le tome 2 sous la main et enchainer direct pour pouvoir retrouver les personnages.

J’ai donc adoré l’histoire vous l’aurez compris, c’est un immense coup de cœur, j’ai tellement aimé le style de l’auteur, son écriture. Le fait qu’elle ait écrit un chapitre par protagoniste est une très bonne chose parce qu’ils sont assez nombreux et cela est plus simple pour bien mémoriser qui est qui au début du livre.

 

Je ne peux que vous exhorter à lire ce premier tome totalement addictif de la première à la dernière page.