En douce – Marin Ledun

éditions Ombres Noires

250 pages

Merci à  aux éditions

 

Quatrième de couverture

Sud de la France.
Un homme est enfermé dans un hangar isolé. Après l’avoir séduit, sa geôlière, Émilie, lui tire une balle à bout portant. Il peut hurler, elle vit seule dans son chenil, au milieu de nulle part.
Elle lui apprend que, cinq ans plus tôt, alors jeune infirmière, elle a été victime d’un chauffard.
L’accident lui a coûté une jambe. Le destin s’acharne.
La colère d’Émilie devient aussi puissante que sa soif de vengeance.

Mon avis

Une plutôt bonne lecture, pas une lecture addictive mais très prenante tout de même. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur qui est très agréable, un style assez fluide, une belle découverte.

Le personnage d’Emilie est ambiguë, on lui trouve des excuses puis on ne lui en trouve plus. Pas facile de parler de cette histoire sans rien révéler.

L’auteur nous raconte la rapide descente aux enfers d’une jeune femme Emilie. Elle n’a certes pas tout pour être heureuse mais sa vie va basculer en grande partie par sa faute mais elle ne va pas réussir à intégrer cette vérité et voudra faire payer à tout prix à celui qu’elle accuse de tous ses maux, à tort.

Emilie est malgré tout une femme courageuse et forte et elle aurait pu mettre tout cela à profit pour « sortir la tête de l’eau ». Elle est aussi une femme très intelligente et assez droite comme elle le prouvera à un moment donné.

Je n’ai pas pu la détester et la fin du livre me conforte dans mon ressenti.

 

Une bonne lecture que je vous conseille, c’est bien écrit et une histoire assez psychologique. Ce roman reste dans la tête pas mal de temps après l’avoir fini.

 

Les derniers jours de Rabbit Hayes – Anna McPartlin

éditions Cherche midi

453 pages

Quatrième de couverture

Quand Mia, surnommée affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n’a plus que neuf jours à vivre. Tous ses proches sont présents à ses côtés pour la soutenir. Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa sour, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Juliet, sa fille de 12 ans qu’elle élève seule, et enfin Marjorie, sa meilleure amie et confidente. Au fur et à mesure que les jours passent et que l’espoir de la sauver s’amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s’interroger sur leur vie et la manière dont ils vont continuer sans celle qui leur apporte tant. Car, si Rabbit a elle-même perdu la bataille, celle-ci ne fait que commencer pour son entourage. Anna McPartlin nous fait partager ces neuf journées si spéciales dans la vie de Rabbit et de ses proches. Mélancolique et drolatique à la fois, Les Derniers Jours de Rabbit Hayes nous entraîne dans un voyage émotionnel intense. À travers une galerie de personnages touchants, ce récit sur le deuil déborde d’un optimisme rare et nous rappelle que, quelles que soient les circonstances, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel.  Anna McPartlin est née à Dublin. Après une carrière dans le stand-up, elle est devenue romancière. Les Derniers Jours de Rabbit Hayes est son premier roman publié en France.

Mon avis

J’ai beaucoup entendu parler de ce livre en bien et j’ai eu envie de le lire. Ce livre est bien écrit, agréable à lire au niveau du style et le fait de lire ce que ressent chaque personnage lorsqu’on change de chapitre et très bien aussi.

Là où j’ai eu un gros soucis c’est au niveau du thème abordé : la fin de vie, le deuil. Dans la quatrième de couverture est écrit « ce récit sur le deuil déborde d’un optimisme rare et nous rappelle que, quelles que soient les circonstances, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel » alors c’est une conception de la chose que je n’arrive pas à comprendre du tout. Ce livre m’a plus déprimé qu’autre chose…

Enfin voilà cette lecture a été très difficile pour moi psychologiquement même si ce livre n’est pas larmoyant, qu’il y a quelques passages qui font sourire mais ça n’efface pas les soins palliatifs et la mort au bout du tunnel et non pas la lumière.
Bref je m’arrête là…

L’héritage des Rois Passeurs – Manon Fargetton

éditions Milady

472 pages

Quatrième de couverture

Ombre et Rive sont deux reflets d’une même réalité, et Énora est la seule à avoir le pouvoir de passer de l’un à l’autre. Lorsque sa famille est brutalement décimée par des assassins, elle se réfugie au seul endroit où ses poursuivants ne peuvent l’atteindre : au royaume d’Ombre, sur la terre de ses ancêtres. Là, sa route croisera celle de Ravenn, princesse rebelle de retour d’exil et bien décidée à s’emparer du trône qui lui revient de droit. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ?

 

Mon avis

J’avais envie de découvrir cette autrice depuis un moment. J’ai eu L’héritage des rois passeurs pour noël dernier et je l’ai enfin lu.

Je n’ai pas été déçu, le contenu est aussi bien que le contenant, l’illustration de Magali Villeneuve est magnifique.

J’ai beaucoup aimé l’écriture de Manon Fargetton et l’univers qu’elle a créé. C’est un univers riche qui aurait mérité deux tomes pour pouvoir l’explorer plus en profondeur, malgré cela ce tome est tout de même assez complet. Le lecteur apprend beaucoup de choses sur Ombre, Rives et les Limbes.

Il y a pas mal de suspense et d’actions, on entre très vite dans le livre avec des personnages plus ou moins attachants. Ravenn a un caractère bien trempé j’ai beaucoup aimé ce personnage tout comme Julien et Charly ainsi que Liam. Enora a un petit quelque chose qui m’a agacé mais je ne saurais dire quoi. J’ai eu cependant un peu de mal avec la « matérialisation » des dieux en humain, pas facile pour moi à imaginer. J’ai beaucoup aimé en début de chapitre les « carnet de Morgane » et les écrits des Encrés.

L’existence des Noirs Portraits est passionnante et surprenante. Tout plein de choses dans ce roman fantasy qui sont belles, horribles, stupéfiantes.

Je suis ravie d’avoir enfin lu cette autrice et j’ai hâte de lire un autre roman de cet auteur. J’attends la sortie chez Milady(en fin d’année) de Les Illusions de Sav-Loar pour l’acheter et le lire,  il promet d’être très bon puisque je pense que nous allons retrouver des magiciennes et que nous restons dans l’univers de Ombre.

 

Une très bonne lecture, pas un coup de cœur mais pas loin.

 

 

Aeternia – tome 1 – Gabriel Katz

éditions Pocket

435 pages

 

Quatrième de couverture

Leth Marek se retire invaincu des arènes de Morgoth après des années de combats, de triomphes et de gloire. Le gladiateur a décidé d’emmener ses fils à Kyrenia – cité du savoir et de la culture – pour leur offrir l’éducation à laquelle il n’a pas eu droit. Mais sa route croise celle d’un culte itinérant et de son Prophète.Les nomades prêchent leur religion au détriment de la Grande Déesse adorée par les Kyréniens. Leur foi est profonde, leur progression, inexorable. Dans la cité mère, où les puissants du Temple s’entredévorent, une guerre ouverte va éclater. Les fanatismes et les ambitions vont s’aiguiser. Et la hache de Leth va de nouveau tremper dans le sang.

Mon avis

J’ai fini ce tome 1 très déçue parce que je l’ai lu en tant que roman de fantasy et pour moi ce n’est pas de la fantasy, du moins comme que je l’apprécie. Hormis le fait que l’histoire ne se passe pas dans notre univers quoi que là c’est un peu discutable aussi avec la présence des gladiateurs mais bon à par cela il n’y a rien qui fait ce roman un roman de fantasy.  Je verrai plus une fiction historique sous fond de vengeance.  De plus et là je vais passer pour une lecture psychorigide mais je ne supporte absolument pas ce qu’on appelle les gros mots dans la fantasy. C’est totalement rédhibitoire pour moi, ça gâche même ma lecture, ça peut paraître futile mais le fait et là ! et donc dans ce livre il y en a quelques-uns et ça passe pas du tout du tout…

Pour la fin de ce tome un je suis restée assez indifférente, j’ai trouvé ça un peu facile…

 

Mais voilà, au moment d’écrire ma chronique j’ai eu le temps de « digérer » ma lecture et en repensant plus en profondeur à cette lecture je me dis que finalement je n’ai peut-être pas aussi détesté que ça ce livre.

Donc il y a des points positifs à cette lecture, notamment l’écriture de l’auteur qui est fluide et agréable. Le suspense est assez présent dans le roman parce qu’on a envie de tourner les pages et connaître la suite. L’histoire est prenante, les personnages intéressants.

Et oui je l’avoue je pensais faire une chronique totalement négative sur ce livre et à la fin je me dis que je vais très certainement lire là suite !!!

Je m’aperçois que les « côtés » négatifs du livre sont moins important que les « côtés » positif. Je lirai la suite pas spécialement pour me plonger dans de la fantasy mais pour retrouver la plume de l’auteur et les protagonistes de Aeternia parce que mine de rien je me pose pas mal de question !

L’école buissonnière – Nicolas Vanier

édtions XO

404 pages

Je remercie chaleureusement  Mélanie Rousset des éditions pour ce service presse.

 

Quatrième de couverture

«Au bout de l’allée forestière, là où la brume avait avalé le monde, quelque chose émergeait lentement, une chimère grandissant comme dans un rêve. Un cerf immense déchira le brouillard, sa ramure était si ample que, pendant un instant, Paul crut que l’ombre l’avait décuplée… »Pour Paul qui n’a jamais rien connu d’autre que l’univers minéral de la banlieue parisienne, la découverte de la nature sauvage de la Sologne est fascinante.Confié à Borel, le garde-chasse bourru du domaine du comte de La Fresnaye, et à sa femme, le jeune garçon ne tarde pas à faire la connaissance du braconnier le plus rusé du pays.Sur les bords de la Loire se noue alors une amitié sincère entre l’homme des bois et le gamin des villes. Paul découvre les secrets de la nature, goûte à la liberté, respire à pleins poumons cette nouvelle vie, rêvant jour et nuit de cette belle et jeune Gitane qui nage nue dans l’étang de la Malnoue.Jusqu’au jour où il tombe sur un cerf majestueux qu’il veut protéger des hommes. Une quête qui le confrontera au secret de sa propre naissance…Avec ce roman d’apprentissage, Nicolas Vanier nous convie dans cette Sologne mystérieuse qu’il chérit depuis son enfance.

Une ode à la nature, qui rappelle Maurice Genevoix, mais aussi une réflexion sur l’identité, les racines, l’amitié. Un texte à la fois fort et tendre, loin de l’agitation du monde.

Nicolas Vanier est l’auteur du film L’école buissonnière, qui sortira en salles en octobre 2017.

 

Mon avis

Ce livre est un petit bijou, un beau livre de part son histoire et de part son écriture. Un énorme coup de cœur. J’apprécie l’écrivain et le musher Nicolas Vanier, j’ai énormément aimé « Avec mes chiens » que j’ai lu il y a peu et il en va de même pour « L’école buissonnière », j’ai adoré ce roman.

Ce livre est tellement bien écrit, les mots font passer tellement d’émotions, l’histoire est tellement belle, vraie, émouvante qu’il est juste impossible de ne pas avoir un coup de coeur. Les sentiments de chacun tout à fait justes, c’est  un bonheur de lire un tel livre.

L’auteur nous parle d’un temps totalement révolu, c’est un beau voyage dans le passé  avec ses avantages et ses inconvénients mais surtout avec ses valeurs et de belles valeurs, authentiques et simples.  Il nous décrit une nature belle et sauvage au fil des jours, des vies et des saisons.  Quant aux  relations humaines, elles font chaud au cœur et elles émeuvent le lecteur. J’ai principalement été touchée par le comte de La Freysnaye, un personnage très émouvant que l’on apprend à connaître au fil des pages. Il n’y a guère que Bretrand le fils du comte qui est affreusement antipathique, à part lui  tous les autres personnages sont attachants, ils ont tous quelque chose dans leur passé, dans leur vie qui les rend profondément proche du lecteur. Même Borel assez bourru envers Paul et ennemi de Totoche arrive à être plus ou moins sympathique.

La puissance de l’écriture de l’auteur est telle que lors du prologue qui ne fait même pas dix pages le lecteur rentre tout de suite dans le livre et se sent proche de Mathide. L’effet de bascule dans le chapitre suivant est assez terrible et là on se dit que l’on a entre les mains un livre qu’on oubliera jamais.

J’ai eu plusieurs fois la larme à l’œil durant ma lecture, pas spécialement parce que c’était triste mais surtout parce que c’était touchant dans le sens « avoir le coeur serré »  mais aussi parce que c’était beau tout simplement, la beauté des mots utilisés par l’auteur et la beauté de l’écriture de l’auteur. Son amour pour la nature transparaît dans son écriture et c’est un régal pour le lecteur. Et le petit clin d’œil à sa fille Mountain est très beau aussi.

 

Ce livre est à lire absolument et si vous deviez lire un seul livre cette année il faudrait que ce soit celui là, ce n’est pas possible de ne pas le lire.

Vous l’aurez compris j’ai eu un coup de cœur plus que immense pour ce roman de Nicolas Vanier.

 

Les animaux fantastiques – J.K. Rowling

éditions Gallimard Jeunesse

309 pages

Je remercie chaleureusement Jules Quitté de chez Gilles Paris ainsi que les éditions       pour ce service presse. Merci de me faire confiance.

Quatrième de couverture

J. K. Rowling, créatrice de la mythique saga Harry Potter, nous invite à découvrir une nouvelle ère du Monde des Sorciers, au côté du jeune explorateur et magizoologiste Norbert Dragonneau. Revivez le film écrit par J. K. Rowling avec le texte original de l’auteur : l’intégrale des dialogues, mais aussi l’action, le jeu des personnages, les descriptions des décors, les mouvements de la caméra. Une aventure épique et fabuleuse, une grande histoire de magie et d’amitié.

Mon avis

J’ai vu le film au cinéma et j’avais été très déçue parce que je m’attendais à pas mal de références sur Harry Potter et son univers, des explications, une continuation de la saga dans le passé. J’ai revu le film en dvd (que l’on m’a prêté) en sachant ce qu’il en était et là j’ai pu apprécier le film pour ce qu’il était vraiment et je me suis régalée. J’ai trouvé ce film génial et j’avais très envie de lire le livre. Du moins « Le texte du film », le format me faisait un peu peur mais j’ai passé outre.

Bien m’en a pris parce qu’au bout de trois ou quatre pages on  prend vite l’habitude du format et on replonge avec plaisir dans l’univers du film au côté de Norbert Dragonneau, Tina, Queenie et Jacob.

Dans ce livre il y a les animaux fantastiques bien sûr mais aussi de la magie, de la cruauté, de l’amitié et un soupçon d’amour. De belles relations humaines entre nos quatre protagonistes. C’est vraiment une très belle histoire, c’est très touchant et cette lecture met en surbrillance des détails du film qui pour ma part m’avaient échappés. Pas mal d’aventures aussi avec certains animaux. J’ai adoré le principe de la valise c’est vraiment magique.

Voilà pour le contenu.

En ce qui concerne le contenant le livre est magnifique, la couverture avec le titre et le nom de l’auteur en relief, les superbes dessins dorés sur la couverture ainsi que ceux qui se trouvent à l’intérieur du livre.

Un des animaux fantastiques à chaque début de chapitre, des dessins entre chaque scène, en haut et en bas des pages. Et la couverture intérieure toute étoilée est splendide.

Un livre à avoir dans sa bibliothèque et à lire que vous ayez vu le film ou pas, cependant avoir vu le film vous apportera peut-être un plus pour apprécier le livre.