Dans la cave – Minette Walters

éditions Robert Laffont – 252 pages

Quatrième de couverture

Méfiez-vous du monstre que vous avez créé.

En apparence, une famille bourgeoise sans histoire, émigrée en Angleterre depuis un pays africain : la mère, le père et les deux fils. Mais les Songoli cachent un secret : Muna, quatorze ans, orpheline. Elle dort à la cave, vit recluse, sans que personne de l’extérieur ne soupçonne son existence, et sert d’esclave à toute la famille.
Puis un jour, le plus jeune des deux fils ne revient pas de l’école. Scotland Yard investit la maison afin d’enquêter sur sa disparition. Face à la police, le couple Songoli est obligé de donner le change et de traiter Muna comme sa fille. Mais ce que ses tortionnaires n’ont pas deviné, c’est que Muna est extrêmement intelligente… Manipulatrice de génie, elle organise méticuleusement sa vengeance.
Une plongée oppressante dans la psyché d’une adolescente criminelle. Si vraisemblable, si proche de ce qu’on peut lire à la page des faits-divers, qu’on ne peut s’en détacher, fasciné.

Mon avis

J’ai découvert l’autrice avec un roman historique que j’avais énormément aimé et j’ai voulu continuer à la lire avec ce thriller dit « domestique ».

Niveau « lecture addictive » ce livre fait son travail. Je l’ai lu très vite (bon 252 pages ça aide !) et j’ai été captivée du début à la fin. Je m’attendais pour la vengeance à ce que ça se passe bien des années plus tard. Ceci dit j’ai pas mal aimé ce livre, même beaucoup, j’ai apprécié l’écriture de l’autrice et le fait qu’elle va à l’essentiel, c’est efficace, pas de bla bla pour rien. On a vraiment l’impression d’être à côté de Muna, de jubiler avec elle, de savourer comme elle sa vengeance, c’est totalement immorale mais tant pis.

Après d’un autre côté on pourrait trouver que les faits se déroulent rapidement et surtout facilement mais bon je considère que accentue les actes et les pensées de Muna.

Par contre la fin me laisse assez dubitative, c’est assez décevant et pas à la hauteur du reste du livre.

Je vais continuer à découvrir cette autrice avec plaisir quand même

Un baiser qui palpite là, comme une petite bête – Gilles Paris

éditions GALLIMARD – 224 pages

Quatrième de couverture

Une histoire d’amitié forte qui, sur fond de quête identitaire, aborde notamment les problèmes liés à la violence et au harcèlement.

«Je me suis laissée prendre, comme une fille facile.» Ainsi parle Iris avant de se donner la mort. C’est un choc pour l’ensemble du lycée mais surtout pour Emma, Tom et leurs amis. Conscients d’avoir mal agi, ils tiennent à mieux comprendre ce qui s’est passé et à défendre la mémoire d’Iris.

Mon avis

Tout d’abord merci à Gilles Paris et aux éditions Gallimard pour leur confiance.

Avec ce roman je ne m’attendais pas de rentrer dans le monde merveilleux des adolescents mais je ne m’attendais pas non plus à ce que j’ai lu.

J’ose espérer et je suis même certaine que la majorité des collégiens et lycéens non pas cette vie dissolue et inconsciente. Je sais bien qu’il faut que «jeunesse se passe » mais il y a des limites !

Sexe, alcool et drogue à tout va si je puis dire…Le mal être peut conduire biensûr à des façons de faire/vivre excessives mais bon…

Par contre je m’attendais tout à fait à ce que j’ai lu sur les réseaux sociaux qui peuvent se transformer en véritable calamité pour les ados, et ça ça fait relativement peur.

Ce livre est très noir et fataliste mais d’un autre côté il met en lumière une triste réalité. La terrible réalité du harcèlement qui est amplifié, démultiplié via les réseaux sociaux et les smartphones .

Un bon livre d’actualité qui sera perçu je pense différemment suivant l’âge où on le lit.

Premier sang – Amélie Nothomb

éditions Albin Michel – 173 pages

Quatrième de couverture

« Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. »

Mon avis

Nouvel opus de Miss Nothomb, une autrice que j’apprécie particulièrement. J’ai énormément aimé cette lecture que j’ai trouvé émouvante sans entrer dans la mièvrerie, un peu d’humour, une belle écriture. Un très bon moment lecture !

13 à table – collectif

éditions Pocket – 236 pages

Quatrième de couverture

13 à table ! vous fait revivre votre premier amour pour le meilleur et parfois pour le pire.

Mon avis :

Alors là c’est bien la première fois que je suis déçue par le « 13 à table », le thème « premier amour » a été franchement pour moi assez ennuyeux, c’est répétitif, les nouvelles se ressemblent et je ne les ai pas aimé sauf trois.

J’ai adoré et été bouleversée aux larmes par la nouvelle de Jean-Paul Dubois « Une belle vie avec Charlie » une magnifique histoire d’amour entre un homme et son chien, juste beau, unique et vrai . J’ai une petite cavalier king charles de 9 ans et demi donc forcément cette nouvelle ne pouvait que m’émouvoir.

La nouvelle de Romain Puértolas « L’Amour volé » qui a été très surprenante c’est le moins que l’on puisse dire, beaucoup aimé aussi, l’auteur réussi a surprendre son lecteur de main de maître.

Et enfin la nouvelle de Franck Thilliez « Un train d’avance », un condensé de très bon, captivant.

Le moine – Matthew G. Lewis

éditions Babel – 512 page

Quatrième de couverture

Chef-d’oeuvre du roman gothique anglais, Le Moine (1796) met en scène la déchéance d’un capucin suprêmement vertueux, pris dans les rets d’une tentatrice diabolique. Péchés de la chair, magie noire, visions infernales, transgression, damnation : rédigé par un jeune homme de vingt ans à peine, ce récit sulfureux, où le fantastique se mêle à l’horreur et où le désir règne en maître, créa le scandale avant d’être érigé en objet de culte par des générations d’écrivains. On ne compte plus les romantiques qui, comme Hoffmann, Coleridge et Victor Hugo, s’en inspirèrent ; Charles Dickens alla jusqu’à acheter le manuscrit aux enchères ; André Breton en fit un modèle pour le surréalisme ; et Antonin Artaud, qui en proposa une réécriture libre, salua l’envoûtante « sorcellerie verbale » de Lewis : « Je continuerai à tenir pour une oeuvre essentielle Le Moine, qui bouscule cette réalité à pleins bras, qui traîne devant moi des sorciers, des apparitions et des larves, avec le naturel le plus parfait, et qui fait enfin du surnaturel une réalité comme les autres. »

Mon avis

Quelle lecture !!! Ce livre était dans ma PAL depuis longtemps, j’avoue qu’il me faisait peur, je m’attendais à m’ennuyer pas mal mais que nenni !

Je l’ai lu dans le cadre du LDPA sur Livraddict, c’est ma binôme Belial qui me la choisi, voilà pourquoi je l’ai lu sinon je crois qu’il y serait encore !

Ce fût une très très bonne lecture, je regrette un peu de ne pas l’avoir lu fin octobre pour Halloween, il aurait été parfait pour ce thème.

C’est un pavé mais il se lit vite et très facilement niveau style contrairement à ce que je pensais. J’ai apprécié le style de l’auteur, quelques petites longueurs de-ci delà mais très franchement rien de bien méchant.

Alors au niveau de l’histoire autant dire que ce livre est pour un public avertit et « âme sensible s’abstenir » parce qu’il y a des passages très violents et malsains, c’est un peu tout le livre en fait qui est comme ça, il y a des faits vraiment horribles, cruels et angoissants.

C’est particulier mais pour ma part ce livre m’a captivé du début à la fin.

Les dernières heures – Minette Walters

éditions Robet Laffont

528 pages

Quatrième de couverture

Mois de juin de l’an 1348 : une épidémie monstrueuse s’abat sur le Dorset et décime peu à peu les habitants. Nobles et serfs meurent par milliers dans d’atroces souffrances.
Quand la pestilence frappe Develish, Lady Anne a l’audace de nommer un esclave comme régisseur. Ensemble, ils décident de mettre le domaine en quarantaine pour le protéger.
Bientôt, les stocks de vivres s’amenuisent et des tensions montent car l’isolement s’éternise. Les villageois craignent pour leur sécurité lorsqu’un événement terrible menace le fragile équilibre. Les gens de Develish sont en vie, mais pour combien de temps encore ? Et que découvriront-ils quand le temps sera venu pour eux de passer les douves ?
Quand la grande dame du roman noir anglo-saxon s’attaque à la saga historique, elle nous offre le plus captivant et haletant des page-turners.

Mon avis

Excellente lecture, j’ai eu un coup de coeur pour cette lecture. J’ai trouvé la couverture très belle et le début du résumé m’avait beaucoup interpellé. Si on rajoute à ça qu’il s’agit d’un roman historique, genre littéraire que j’apprécie, on peut dire que ce livre était fait pour moi.

Je me suis régalée, j’ai aimé l’écriture de l’autrice, son style, les personnages, l’histoire. Ce roman c’est un peu un huis clos finalement, c’est passionnant. Des protagonistes avec des caractères forts, que ce soit pour le meilleur ou le pire de l’être humain, un voyage dans le temps, des personnages attachants, Lady Anne que j’apprécie pour sa droiture, sa bonté, son envie de liberté. Thaddeus j’ai vraiment très très hâte de savoir ce qu’il va advenir de lui dans le tome 2, il est hyper attachant, mon personnage préféré, avant Lady Anne peut être ou tout du moins Ex aequo avec elle. J’ai bien aimé aussi les compagnons de Thaddeus, très envie aussi de voir leur évolution dans le tome 2. Gyles Startout est aussi un personnage que j’apprécie fortement.

Quant à Eleanor, que dire !!!! elle est haïssable, je n’arrive pas à lui trouver d’excuses.

Lorsque j’ai commencé ce livre je ne savais qu’il y aurait un tome 2, mais j’en suis ravie et d’autant plus qu’il est déjà sorti, je l’ai emprunté à la médiathèque et le lirai dans la première quinzaine de septembre.

Je suis aussi ravie d’avoir découvert cette autrice que je ne connaissais pas.

l’île – Michael Fenris

éditions FranceLoisirs Poche

367 pages

Quatrième de couverture

Infirmière des hôpitaux de Paris, Eve Cardelle reçoit un jour un courrier émanant d’un cabinet de notaires suisses. Son grand-oncle, personnage douteux qu’elle n’a jamais connu, lui lègue la totalité de sa fortune, ainsi qu’une île au milieu de la mer des Caraïbes. Mais à peine a-t-elle accepté l’héritage, qu’un mystérieux consortium se dresse en travers de sa route, prêt à tout, y compris au meurtre, pour obtenir les droits d’exploitation de ce bout de terre perdu. Quels secrets peuvent bien receler l’ile perdue d’Espirito dõ Tubarao et ses habitants qui semblent à l’abri des outrages du temps ?
Avec un style incisif et réaliste, l’auteur instaure un suspens haletant en jouant sur l’ambiguïté entre réel et fantastique, pour laisser libre cours à l’imagination du lecteur. La tension croît au fil des chapitres qui suivent alternativement Eve Cardelle et Adam, le tueur à gages.

Mon avis

Cette lecture est une déception, tout d’abord parce que je m’attendais à autre chose mais là c’est un peu ma faute. Je n’ai pas lu la quatrième de couverture et j’étais convaincu que le récit se déroulait dans une île au large de l’Ecosse par exemple, du moins dans cette partie du monde.

La seconde raison pour laquelle cette lecture m’a déçue est sans conteste l’accumulation de clichés mais aussi le fait que l’histoire n’a pas été crédible pour moi. Je n’ai rien aimé dans ce livre. C’est pas percutant, pas addictif, les personnages ne sont pas attanchant. Bien entendu il s’agit juste de mon ressenti personnel vis à vis de cette lecture.

La fille qui avait bu la lune – Kelly Barnhill

éditions Anne Carrière

368 pages

Quatrième de couverture

Chaque année, les habitants du Protectorat abandonnent un bébé en sacrifice à la redoutée sorcière des bois. Ils espèrent ainsi détourner sa colère de leur ville prospère.

Mon avis

Par choix j’ai mis seulement un quart de la quatrième de couverture qui raconte la moitié du livre voir plus, encore une fois je me réjouis de ne pas l’avoir lu avant ma lecture.

J’ai beaucoup aimé cette lecture, pas un coup de coeur car j’ai trouvé que la fin traînait un peu en longueur ou du moins qu’elle n’était pas assez rythmée. J’ai apprécié le style et l’écriture de l’autrice, avec un soupçon de poésie, pas trop mais juste ce qu’il faut et c’est un régal.

Les personnages sont attachants même si j’ai trouvé Xan et Luna un peu agaçantes par moment. Ce livre est jeunesse, ceci explique peut-être le fait que l’autrice prend pas mal de raccourcis pour certains évènements, c’est dommage.

Sinon une belle lecture, j’ai passé un très bon moment avec ce livre.

Editions France Loisirs

689 pages

Quatrième de couverture

Zoé est L’Élue, l’héritière d’une lignée de femmes chargées de protéger un secret ancestral. Elle ne le découvre que lorsque des tueurs surgissent et l’entraînent dans une course folle qui la mènera aux confins de la Sibérie. Pour Zoé, le temps presse : elle doit non seulement rester en vie, mais aussi comprendre ce qu’est le Secret pour parvenir à le préserver. Dans sa quête, parsemée d’énigmes et de symboles à décrypter, elle est aidée par un agent spécial. Mais est-il vraiment son allié ?

Mon avis

Lecture très moyenne. Je m’attendais à autre chose, que l’histoire soit moins ancrée dans la réalité et dans l’histoire avec un grand H . Là aussi, encore une fois je me suis ennuyée !!!!

Editions Gallimard

448 pages

Quatrième de couverture

Dans un village proche de la ville côtière de Putian, en Chine méridionale, au début du vingtième siècle, Yong Sheng est le fils d’un menuisier-charpentier qui fabrique des sifflets pour colombes réputés. Les habitants raffolent de ces sifflets qui, accrochés aux rémiges des oiseaux, font entendre de merveilleuses symphonies en tournant au-dessus des maisons. Placé en pension chez un pasteur américain, le jeune Yong Sheng va suivre l’enseignement de sa fille Mary, institutrice de l’école chrétienne. C’est elle qui fait naître la vocation du garçon : Yong Sheng, tout en fabriquant des sifflets comme son père, décide de devenir le premier pasteur chinois de la ville. Marié de force pour obéir à de vieilles superstitions, Yong Sheng fera des études de théologie à Nankin et, après bien des péripéties, le jeune pasteur reviendra à Putian pour une brève période de bonheur. Mais tout bascule en 1949 avec l’avènement de la République populaire, début pour lui comme pour tant d’autres Chinois d’une ère de tourments qui culmineront lors de la Révolution culturelle.

Dai Sijie, dans ce nouveau roman, renoue avec la veine autobiographique de son premier livre, Balzac et la petite tailleuse chinoise. Avec son exceptionnel talent de conteur, il retrace l’histoire surprenante de son propre grand-père, l’un des premiers pasteurs chrétiens en Chine.

Mon avis

Mon avis tient en un mot « ENNUYEUX », je n’ai pas aimé cette lecture. Hormis le fait qu’au niveau historique ce livre est plutôt intéressant pour le restant c’est vraiment un sentiment d’ennui qui ressort de cette lecture