
Editions Flammarion / 292 pages
Quatrième de couverture
Un virus a fait disparaître la quasi-totalité des animaux de la surface de la Terre. Pour pallier la pénurie de viande, des scientifiques ont créé une nouvelle race, à partir de génomes humains, qui servira de bétail pour la consommation. Ce roman est l’histoire d’un homme qui travaille dans un abattoir et ressent un beau jour un trouble pour une femelle de « première génération » reçue en cadeau. Or, tout contact inapproprié avec ce qui est considéré comme un animal d’élevage est passible de la peine de mort. À l’insu de tous, il va peu à peu la traiter comme un être humain.
Mon avis
Ce roman nous plonge dans le monde terrifiant, cruel, inhumain et abject de l’exploitation animal au profit de l’humain.
Certes dans ce roman il s’agit d’humains mais pour moi l’autrice a fait le choix de dénoncer l’horreur de la condition animal de cette façon. C’est très bien écrit, chaque mot est là pour une raison précise, une lecture puissante et à double sens.
A travers ce roman le lecteur voit l’horreur de la vie et de la mort des animaux qui servent à nourrir l’humain totalement dépourvu d’emphatie lorsqu’il s’agit de remplir son estomac. Mais lorsqu’il s’agit d’humains dans ce roman, revenons aux humains. Ce roman est tout à fait réaliste dans le fait que l’humain pourrait très faire subir tout ça à sa propre espèce hélas !
Un livre qui tient en haleine et que j’ai eu du mal à lâcher. Jusqu’à la fin j’ai cru que Marcos …. et puis non…Un monde cruel du début à la fin, très cruel…
lecture dans le cadre du LDPA#43 sur Livraddict avec De livres en Lectures














