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Nouvelle année

A toutes et tous ceux qui passeront par là je vous souhaite une belle et heureuse année 2022.

Concernant le blog cette année je voudrais pouvoir mettre à jour régulièrement le blog au niveau de mes lectures et loisirs créatifs

Pour mes avis livresques ils seront certainement succincts, mais le principal y sera !!!!

No home – Yaa Gyasi

éditions Calmann- Lévy – 409 pages

Quatrième de couverture

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

Mon avis

Un sujet très intéressant mais je n’ai pas trop aimé la manière dont il a été traité, du moins dans le style et la forme. Le gros point faible de ce livre est le fait que je n’avais pas le temps de s’attacher aux personnages car. Quasiment un seul chapitre par personnage et sur trois générations le tout sur 409 pages forcément on survole l’histoire des protagonistes .

C’est dommage j’aurai aimé suivre beaucoup plus longtemps Esi et Effia, ce livre aurait mérité trois tomes, un par génération. Donc ce livre est très bien en ce qui concerne la grande Histoire mais seulement, du moins pour moi.

Un roman anglais – Stéphanie Hochet

éditions Rivages – 170 pages

Quatrième de couverture

1917, quelque part dans la campagne anglaise. Anna Whig, bourgeoise lettrée, mère d’un petit garçon de deux ans, Jack, persuade son mari Edward d’embaucher par courrier pour sa garde d’enfant une certaine George (comme George Eliot, pense-t-elle). Le jour où elle va chercher George à la gare, elle découvre qu’il s’agit d’un homme. Celui-ci va faire preuve d’un réel instinct maternel à l’égard de l’enfant, et finira pas susciter la jalousie d’Edward, qui pressent l’amour naissant entre George et Anna. Dans ce roman à la fois pudique et tourmenté, Stéphanie Hochet traite avec beaucoup de finesse le thème de l’ambiguïté sexuelle, avec son lot de non-dits et de paradoxes, dans ce cadre post-victorien qui rappelle tant Virginia Woolf, tout en restituant le climat d’inquiets atermoiements qui régnait en Angleterre lors de cette période troublée.

Mon avis

Une bonne lecture avec une ambiance victorienne que j’affectionne. Ceci dit j’ai trouvé que le sujet de l’ambiguïté sexuelle était traité (comme dis dans la quatrième de couverture) trop en finesse, ou plutôt trop superficiellement. J’ai trouvé aussi que l’enfant prenait trop de place dans la narration, trop mis en avant, beaucoup trop à mon goût, les passages le concernant m’ont ennuyé quelque peu. Une histoire assez noire, facile à lire et bien écrite.

Somb – Max Monnehay

éditions du Seuil – 304 pages

Quatrième de couverture

Victor Caranne est psychologue en milieu carcéral. Chaque jour il emprunte à moto le long pont qui relie le continent à l’île de Ré pour rejoindre la Citadelle, fortification reconvertie en prison. Chaque jour il écoute des détenus lui confier leurs fantasmes les plus abjects, leurs crimes les plus atroces. Ils n’ont rien à craindre: les menottes de Caranne se nomment secret professionnel. La découverte d’un corps, sur la grève d’une plage proche de sa villa, va soudain bouleverser sa vie. C’est, pour lui, une perte immense. Caranne va devoir replonger dans un passé qu’il faisait tout pour oublier. Et les certitudes qu’il avait sur sa vie vont, une à une, s’effondrer.

Mon avis

Je suis partagée entre « c’est une très bonne lecture » et « mouais je m’attendais à autre chose » mais justement je ne sais pas à quoi je m’attendais. De cette autrice j’avais lu et énormément aimé Corpus Christine et Géographie de la bêtise, deux romans plutôt originaux et sortant des sentiers battus. Et justement voilà le hic, avec Somb nous sommes dans un polar « normal/basique » et je préfère les thrillers qui tiennent en haleine du début à la fin, certes le final rattrape un peu la « banalité » du reste du livre mais je trouve que ça arrive tard et pour moi il manque quelque chose. Les descriptions physique de certains personnages sont assez choquantes je trouve, sur la calvitie, le poids, en fait ce sont des descriptions dites par Victor Caranne, personnage principal que l’on retrouve sans un second polar et dans un troisième pas encore paru. Et clairement je n’apprécie pas trop ce personnage, je le trouve parfois agaçant, un peu imbu de sa personne et pas de charisme.

Je suis vraiment très partagée sur mon ressenti, j’ai quand même passé un bon moment de lecture, j’ai aimé l’écriture de l’autrice, je lirais « la suite » si je trouve le livre en médiathèque où dans une boite à livres .

La chronique des Bridgerton T2 – Julia Quinn

éditions FranceLoisirs – 375 pages

Quatrième de couverture

Les Bridgerton sont stupéfaits : le vicomte Anthony veut se marier !

Et il sait ce qu’il veut : une femme dont il ne risque pas de tomber amoureux, car l’amour est secondaire dans le couple.

Edwina Sheffield est la reine de la saison, c’est donc elle qu’il épousera.

Sauf que la sœur de la demoiselle, Kate, oppose son veto : un débauché comme Anthony n’est pas un parti convenable pour Edwina. Ce dernier est offensé. Lui, le célibataire le plus convoité de Londres, indésirable ?

Il compte bien prouver à Kate qu’il est irrésistible !

Mon avis

Une très bonne lecture, je connaissais l’histoire car j’ai d’abord regardé la saison 2 sur Netflix et j’aime beaucoup. Comme la série est très différente (c’est le moins que l’on puisse dire!) hormis le fait que la fin est la même j’ai eu l’impression de lire (presque) une histoire différente et du coup je n’ai pas eu le reflex « comparaison » lors de ma lecture. Il va sans dire que j’ai eu du mal à imaginer Edwina en blonde aux yeux bleus, elle et Miss Sharma sont pour moi celles que j’ai vu dans la série.

Donc maintenant j’aurais voulu acheter le tome 3 mais voilà, FranceLoisirs ne vend plus cette édition et j’aurais voulu continuer dans la même collection. D’un côté vu que je ne veux plus faire partie de Franceloisirs n’ayant plus de boutique dans ma ville ça tome bien finalement.

Changer l’eau des fleurs – Valérie Perrin

éditions Le livre de poche – 672 pages

Quatrième de couverture

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se confier et se réchauffer dans sa loge. Avec la petite équipe de fossoyeurs et le jeune curé, elle forme une famille décalée. Mais quels événements ont mené Violette dans cet univers où le tragique et le cocasse s’entremêlent ?

Mon avis

Une bonne lecture mais sans plus. J’ai trouvé ce livre assez déprimant, destins et vie brisés, protagonistes qui passent à côté de leur vie, quelques longueurs notamment en ce qui concerne Irène et Gabriel. Le tout sur 672 pages ce fût trop pour moi et j’avais hâte de le finir.

Lux t1 – Obsidienne – Jennifer L. Armentrout

éditions J’ai Lu – 378 pages

Quatrième de couverture

Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf à rencontrer des voisins de son âge. Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une soeur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant ! Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre oeil la froide suffisance de Daemon. Pourra-t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?

Mon avis

Ce tome 1 a été une très bonne lecture, je découvre cette autrice avec cette saga. Je pense lire la suite rapidement car j’ai les tomes 2, 3 et 4 dans ma Pal.

L’histoire est je trouve un peu longue à démarrer mais bon ça a été vite oublié. J’espère en savoir plus dans le tome 2, même si pas mal de choses sont dévoilées dans ce premier opus, je suis cependant très curieuse d’en apprendre plus.

Le petit bémol (mais vraiment petit) est un niveau de Kat concernant Daemon, les « je l’aime, non je l’aime pas, oui je l’aime, non , oui etc etc » ça devient vite lassant !!!!

Valdaeryn – Tome 1 – Mélanie Pelet et Marina Fliquet

livre auto-édité – 220 pages

Quatrième de couverture

Un matin, le vent s’est levé sur le monde fabuleux de Valdaeryn. Il est venu annoncer à la Reine Leevinidia la fin prochaine de son règne.

Soucieuse de conserver son trône et son emprise gelée sur son royaume, la cruelle magicienne confie au Prince Albeyron la tâche d’éliminer cette menace et de lui apporter un collier enchanté. Le voyage que s’apprête à faire l’elfe se transformera en une quête plus sombre qu’il ne l’avait imaginée : sa rencontre avec Eyrie, une jeune femme aux cheveux roses venue d’un autre monde l’amènera à douter non seulement des intentions de sa mère, mais aussi de son propre passé.

Acceptera-t-il d’obéir aux ordres de la Reine ? Écoutera-t-il son cœur ? Brisera-t-il le mystère qui entoure cette belle inconnue aux pouvoirs si particuliers ?

Plongez avec Albeyron et Eyrie à la recherche de la cité des nymphes…

Venez découvrir Valdaeryn emprisonnée sous les glaces de Leevindia…

Mon avis

Un très beau coup de coeur pour cette lecture. Coup de coeur pour l’histoire, l’écriture et le style. Un livre très agréable à lire, je suis rapidement rentrée dans l’histoire et j’ai adoré. Un livre à mi chemin entre la fantasy et la littérature jeunesse. Je rêvais d’un tel livre, un livre féerique mais sans le côté jeunesse tel que : une typographie assez grosse, des paragraphes très aérés et un nombre de pages plutôt limitées. Là c’est un livre livre dense, avec un univers approfondi,un livre féérique mais avec sa part d’ombre, un monde fabuleux mais avec sa part de noirceur. L’écriture est riche, élaborée digne d’un très bon roman de fantasy. Une histoire de conte de fée, un conte tout court. Un monde fabuleux.

Une carte de Valdaeryn est en début de livre et un lexique en fin de livre. Lorsqu’on lit un roman qui se déroule dans un monde imaginaire, je trouve hyper important qu’il y ait une carte de ce monde là. De plus il y a une superbe illustration à chaque fin de chapitre.

J’espère que les autrices sortiront assez rapidement le tome 2. Je souhaite un immense succès à ce premier tome auto- édité, il le mérite largement.

Dans la forêt – Jean Hengland

éditions Gallmeister – 301 pages

Quatrième de couverture

Rien n’est plus comme avant : le monde tel qu’on le connaît semble avoir vacillé, plus d’électricité ni d’essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d’inépuisables richesses. Considéré comme un véritable choc littéraire aux États-Unis, ce roman sensuel et puissant met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.

Mon avis

J’ai lu la BD adapté de ce roman en février et comme j’avais beaucoup apprécié l’histoire c’est tout naturellement que j’ai voulu lire le livre. Concernant la BD j’avais bien aimé également les dessins (Lomig).

Ayant apprécié la BD j’ai forcément apprécié le livre aussi, je n’avais aucun doute là dessus. L’histoire dans le livre est beaucoup plus complète, plus détaillée, je l’ai donc préféré à la BD même si je l’avoue ce n’est pas vraiment comparable, les deux formats sont complémentaires. J’ai aussi apprécié l’écriture et le style de l’autrice de ce roman post-apocalyptique, genre que j’affectionne particulièrement.

Les secrets de Thornwood – Anna Romer

éditions Gabelire – 568 pages

Quatrième de couverture

Lorsqu’Audrey hérite de la propriété familiale de son ancien compagnon, elle tombe sous le charme de cette maison en plein bush australien. Un jour, elle découvre la photo d’un précédent occupant et se passionne pour le personnage. Bientôt elle apprend qu’en 1946, il aurait assassiné une jeune femme. Chose étrange, il semblerait que des meurtres similaires se soient récemment produits dans la région. Le tueur serait-il encore en vie ? Audrey va découvrir que la vérité a un prix.

Mon avis

Une lecture moyenne, elle aurait pu être bonne, mais je l’ai trouvé vraiment trop longue. De plus certains points de l’histoire m’ont paru peu crédibles, surtout un en fait, mais je ne vais pas rentrer dans les détails pour ne pas spoiler

Ceci dit j’ai quand même passé un bon moment avec ce livre, l’histoire de cette famille et la trame thriller sont assez prenant tout de même.

Les refuges – Jérôme Loubry

éditions Calmann Lévy – 391 pages

Quatrième de couverture

Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ?
Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ?
Qui était vraiment sa grand-mère ?
Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…

Mon avis

Lu en février – Une excellente lecture, très bien écrit, l’histoire est absolument géniale le mot « refuges » prend tout son sens, je ne m’attendais absolument pas à cela. J’ai vraiment été bluffée à la fin du livre.

J’ai découvert l’auteur avec ce livre, la barre est haute, hâte de lire le ou les prochains (je ne sais pas combien il en a écrit). Pas étonnant que ce livre ait recu un prix littéraire.

A lire absolument