La tresse – Laetitia Colombani

éditions Grasset

221 pages

Quatrième de couverture

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Mon avis

En écrivant ma chronique j’ai été ravie de ne pas avoir lu la quatrième de couverture parce que je trouve qu’elle en dévoile pas mal. D’ailleurs évitez de lire ma chronique si vous souhaiter lire ce livre. J’ai beaucoup entendu de bien de ce livre donc lorsque je l’ai vu à la médiathèque je l’ai emprunté sans hésitation et je ne le regrette pas.

Un coup de coeur pour ce livre et ces trois femmes mais avec une petite déception pour le personnage de Sarah, tout d’abord parce que la discrimination qu’elle subit les hommes la subissent également. Ensuite le fait que la seule raison pour laquelle elle veut se battre et guérir est son travail et sa position sociale me dépasse complètement, je me demande même si je ne lui ai pas parlé à voix haute  » et tes mômes !!! bats toi pour tes mômes bon sang !!! ». Il faut attendre un bon moment pour qu’elle se rende compte que la bataille qu’elle doit gagner c’est pour ses enfants ! Mais bien évidemment cette femme est touchante et l’on vit sa mise au placard et ce qui concerne sa maladie avec effroi. Et j’aurais aimé la suivre dans son combat .

Et tout cela (obsession de Sarah pour son travail) est d’autant plus décevant lorsqu’on voit avec quel courage Smita va se battre pour sa fille, avoir un courage exemplaire, va risquer sa vie pour elle. Une femme admirable dans un pays où la condition de la femme est abominable et encore plus pour elle qui fait partie de la caste des intouchables. Smita m’a bouleversé et j’aurais tellement aimé lire la suite de sa vie, connaître son futur ainsi que celui de sa fille.

Quant à Giulia bien sûr elle n’a pas eu des moments faciles mais sa condition de femme n’a rien de comparable à Smita, elle avait tout de même le choix de son futur sans risquer la mort.

Dans ce roman c’est Smita qui fait rayonner le livre et qui lui donne toute sa profondeur .  Ce que vivent les femmes en Inde est juste horrible et impensable et lorsque en plus s’ajoute le fait qu’elles fassent partie d’une caste inférieure….

Le point faible (après est-ce vraiment un point faible ? ) de ce roman est pour moi le fait qu’il soit trop court, j’aurais tellement voulu continuer à suivre Sarah, Giulia et Smita. Bien sûr l’autrice nous fait comprendre que l’avenir de chacune est positif mais bon ça ne m’a pas convaincu.

En résumé n’hésitez pas à lire ce livre.

Le sel de nos larmes – Ruta Sepetys

éditions Gallimard Jeunesse

477 pages

Quatrième de couverture

Hiver 1945. Quatre adolescents. Quatre destinées.

Chacun né dans un pays différent.
Chacun traqué et hanté par sa propre guerre. Parmi les milliers de réfugiés fuyant à pied vers la côte de la mer Baltique devant l’avancée des troupes soviétiques, quatre adolescents sont réunis par le destin pour affronter le froid, la faim, la peur, les bombes… Tous partagent un même but: embarquer sur le Wilhelm Gustloff, un énorme navire promesse de liberté…

Ruta Sepetys révèle la plus grande tragédie de l’histoire maritime, qui a fait six fois plus de victimes que le Titanic. Cette catastrophe méconnue lui inspire une vibrante histoire d’amour, de courage et d’amitié.

 

Mon avis

Tout d’abord pour ceux et celles que ça pourrait déranger ne vous arrêtez pas au « jeunesse » de Gallimard Jeunesse. Ce livre est excellent et doit être également lu par les adultes.

Une excellente lecture, un bon roman historique qui relate une catastrophe pire que le Titanic et dont je n’avais entendu parler pourtant j’ai lu pas mal de chose sur la seconde guerre mondiale.

Le drame de cette tragédie maritime est terrible et il en est de même des réfugiés de guerre qui fuient l’armée Russe qui ravage tout sur son passage.

J’ai lu pas mal de romans ou témoignages sur la seconde mondiale et j’avoue que ce que j’ai lu dans ce roman m’était totalement inconnu.

Ce roman est très bien écrit, les personnages attachants. J’ai eu une préférence pour Joana qui est admirable. Mais d’autres m’ont beaucoup marqué. J’ai beaucoup aimé d’avoir le point de vue de chaque personnage et le ressenti de chacun, chaque chapitre porte le nom d’un protagoniste et cela apporte énormément au lecteur.

Ce livre est un incontournable, à lire absolument.

 

 

La forêt des damnés – Carrie Ryan

éditions Gallimard Jeunesse

380 pages

Quatrième de couverture

Dans le monde de Mary, il y a des vérités simples. Les Soeurs savent toujours le mieux. Les Gardiens protègent et servent. Les Damnés, revenus de la mort, ne renonceront jamais. Et il faut se méfier de la clôture qui entoure le village. La clôture qui les protège de la Forêt des Damnés. Mais peu à peu, les vérités de Mary s’effondrent et son monde est plongé dans le chaos.
Un monde post-apocalyptique peuplé de zombies. Une histoire d’amour ensorcelante.
Mon avis

Une très bonne lecture, je l’ai choisi pour le titre et pour le titre, j’ai pensé en le voyant à la médiathèque qu’il serait parfait pour le Pumpkin Automn Challenge et pour le Challenge Halloween.

J’ai aimé l’histoire et l’écriture de l’autrice, pourtant en ce qui concerne l’histoire ce n’était pas gagné car je ne suis pas une adepte des histoires de zombies à part le grand classique Je suis une légende. Mais là j’ai apprécié ma lecture du début à la fin, une lecture assez triste et dure. J’ai beaucoup aimé les relations entre les divers personnages, leurs ressentis face à l’adversité et face à la tragédie.

La forêt des damnés est un roman post-apocalyptique et je suis fan de ce genre littéraire. L’héroïne Mary est très attachante, j’aime le fait qu’elle poursuive son rêve jusqu’au bout et qu’elle soit une battante malgré tous les drames qu’elle subit.

L’histoire est captivante on apprend des choses quasiment à toutes les pages, le monde crée par l’autrice très étoffé mais j’aimerai en savoir plus sur la cause et le pourquoi du Retour.

Je voudrais lire le tome 2 mais j’ai malheureusement appris que le tome 3 ne serait pas traduit en français, donc grosse déception ! Mais bon je vais quand même lire le tome 2, la tentation est trop grande d’en savoir plus.

 

ça – tome 1 Stephen King

éditions Albin Michel

627 pages

Quatrième de couverture

Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du « Club des ratés », comme ils se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue : ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…
Vingt-sept ans plus tard, l’appel de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l’horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.
Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l’auteur de Sac d’os nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec une de ses œuvres les plus amples et les plus fortes.

Mon avis

Je ne regarde jamais les films d’horreur parce que j’ai peur, parce que je peux hurler pour le moindre truc !!! Donc c’est tout naturellement que ma curiosité m’a poussé à lire le livre vu que je ne pouvais pas aller voir le film qui vient de sortir au cinéma.

En commençant cette lecture je craignais de devoir l’abandonner, d’avoir tellement peur que continuer à le lire aurait été impossible et insupportable. Et bien je me trompais énormément ! Effectivement j’ai abandonné ma lecture mais pas parce que j’avais peur mais parce que je me m’ennuyais royalement et « ennuyais » le mot est faible. J’ai quand même lu 380/627 pages, j’ai persévéré aussi loin que j’ai pu mais il arrive un moment où c’est juste pas possible d’en lire plus sous peine de crise de nerf. Et vraiment rien rien, je n’ai absolument trouvé rien de bien dans ce livre. Les pages restantes…et bien je les ai lues au hasard, 3 ou 4 pages par ci  par là et à plusieurs reprises mais non non il n’y a rien qui m’a donné envie de reprendre ma lecture, c’est lent c’est répétitif c’est ennuyeux, monumentalement ennuyeux. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de bla bla pour rien et des scènes franchement ridicules. C’est lourd, c’est banal, je ne pas aimé du tout, je vais m’arrêter là, je pense que vous avez bien compris que je n’ai pas aimé du tout.

Heureusement je l’ai emprunté à la médiathèque (avec le tome 2), sinon j’aurais lourdement regretté mon achat !

Lu en lecture commune avec Fée_Gnomène, son avis bientôt

Lu dans le cadre du Pumpkin Automne Challenge

 

Celle dont j’ai toujours rêvé – Meredith Russo

éditions PKJ

311 Pages

Quatrième de couverture

Amanda Hardy arrive dans un nouveau lycée. Comme beaucoup, elle souhaite avant tout s’intégrer. Mais malgré sa popularité, un secret l’empêche de s’ouvrir aux autres. Sa rencontre avec Grant remet tout en question. Il est le premier garçon qui parvient à lui faire baisser sa garde. Amanda comprend que pour être heureuse, elle doit se révéler, au risque de tout perdre. Car le secret d’Amanda c’est qu’avant, elle s’appelait Andrew.
Mon avis
Un livre touchant mais pas autant que je l’aurais cru. Je pensais être bouleversée par cette lecture mais je l’ai pas été. Il m’a manqué peut-être le fait que ce soit un récit/témoignage plutôt qu’un roman ou tout simplement il m’a manqué quelque chose dans ce livre. Peut-être aussi le fait que Amanda parle à Bee m’a semblé un raccourci et une facilité un peut trop énorme. Ce qui se passe ensuite était prévisible, c’était une évidence.
Hormis cela j’ai bien aimé ce livre qui aborde un sujet qui est souvent difficile pour les personnes concernées. A travers ce livre se sont toutes les différences et les difficultés qu’ils engendrent qui sont mis en avant, difficultés dues par l’intolérance et la haine.
Peut-être est-ce un livre qui s’adresse plus particulièrement à des lecteurs/lectrices ados.  Mais en tout cas c’est un livre à lire sans hésitation, d’autant plus qu’il se lit très rapidement et qu’il reste une belle lecture.

La dernière lame – Estelle Faye

éditions Le pré aux clerc

451 pages

Quatrième de couverture

Un monde qui ressemble à notre Renaissance, menacé par la montée des océans grouillant de créatures maléfiques, où règnent la violence, la famine et la misère. L’Église des Cendres prospère sur tout ce désespoir, menée par la mystérieuse Marie aux yeux verts. Dans une des dernières villes émergées, Joad tente d’apaiser les souffrances et se prépare à affronter l’Armée des Cendres. Joad et Marie vont s’engager dans une course dont l’enjeu n’est rien de moins que le sort du monde.

Mon avis

Cette lecture est une déception, je m’attendais tout de même à passer au minimum un bon moment mais je me suis ennuyée. Encore une histoire où une religion est présente et ça je trouve que c’est du déjà vu. L’univers crée pas l’auteur est original c’est certain mais il me manque des choses, principalement des détails.

En ce qui concerne les personnages, je n’ai pas réussi à m’attacher à un seul. Je trouve Marie extrêmement antipathique, je n’ai pas aimé le principe d’oublier…je ne me souviens même plus du mot employé dans le livre.

Je n’ai rien aimé dans ce livre j’ai lu 279/451 pages parce que je n’en pouvais plus de cette histoire, de ces personnages. Je ne sais pas comment ça fini et je m’en moque royalement.

Ce livre n’était pas fais pour moi !!!