Ceux qui sauront – Pierre Bordage

éditions J’ai lu

317 pages

 

 

Quatrième de couverture

Et si la Révolution française n’avait pas eu lieu ? Voici le portrait d’une France qui ne fut jamais, où une minorité d’aristocrates continue, aujourd’hui, d’asservir les masses populaires, notamment en interdisant l’instruction. Jean, fils d’ouvrier, en fait la dure expérience lorsqu’une descente de police met un terme brutal aux cours qu’il suit clandestinement. Incarcéré, puis libéré par la Résistance, il devient un hors-la-loi. Clara, elle, est née du bon côté de la barrière. Pourtant, la vie dorée qu’on lui impose et les inégalités dont souffre son pays la révoltent. Deux personnages, un destin commun : changer le monde…

Mon avis

En général l’uchronie n’est pas le genre que je préfère, c’est souvent pas réaliste du tout et mal fais du moins à mon goût mais je tenais absolument à découvrir cet auteur.

« Ceux qui sauront » n’est pas resté très longtemps dans ma Pal vu que je l’ai reçu à Noël dernier, j’avais vraiment hâte de le lire.

Je suis vraiment contente d’avoir enfin lu Pierre Bordage parce que j’ai beaucoup aimé ce livre et je suis ravie d’avoir vu qu’il y avait une suite « Ceux qui rêvent » et « Ceux qui osent » que je lirai bien sûr !

J’ai apprécié l’écriture de l’auteur très plaisante, l’histoire très prenante et originale. J’ai bien aimé le fais d’imaginer ce qu’aurait été la France si la révolution n’avais pas suivi son cours.

Le progrès exclusivement  pour les nantis c’est-à-dire les nobles et pour le peuple rien de tout cela, aucune évolution dans son mode et ses conditions de vie.

J’ai bien évidemment beaucoup aimé les Jean et Clara, tout deux courageux, plein d’espoir et l’envie d’une vie meilleur et plus juste. Parce que dans ce monde la vie chez les nobles surtout pour les jeunes filles n’est pas toute rose.

Une très bonne lecture et je compte bien continuer ma découverte de cet auteur dans les mois à venir.

La mort vient en musique – Sergueï Bonal

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éditions France Libris 147 pages

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Quatrième de couverture

Au début des années 40, dans le quartier de Sunset Boulevard à L. A, Mathieu et Floyd doivent enquêter sur un meurtrier en série étrangement intelligent, et tout particulièrement mélomane. Un univers sombre baigné de musique classique et de jazz, dans lequel l’auteur nous promène au gré de son inspiration.
Mon avis
Très bonne lecture. J’aurais envie de dire que le livre est trop court mais dans les 147 pages je n’ai pas eu la sensation de manques ou autres. L’histoire est bien ficelée, c’est un thriller efficace, très prenant et agréable à lire.
J’ai aimé le suspense, l’histoire et l’écriture de l’auteur que j’ai eu la chance de rencontrer à plusieurs reprises.
Si vous ne connaissez pas ce jeune auteur je vous conseille plus que vivement de le découvrir avec ce roman ou bien avec L’enquête infernale

L’enquête infernale – Sergueï Bonal

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Editions France Libris

125 pages

 

Quatrième de couverture

Lorsque le grand romancier Dan Young accepte d’écrire la biographie de la famille Rupertz, à Livingston en Angleterre, il ne se doute pas qu’il va faire resurgir d’anciennes querelles douloureuse, et ainsi permettre à son policier de père, Stewart, de rouvrir le dossier d’une vilaine affaire du meurtre d’une adolescente. D’ailleurs, deux nouvelles jeunes filles viennent de disparaître…

Biographie de l’auteur

Sergueï Bonal né à Saint Petersbourg en Russie, est adopté dans sa sixième année. Passionné de musique classique et de jazz, il fait ses premières armes en littérature à onze ans. En 2011, il produit  » Tout est question de choix  » et en 2013, il gagne le prix  » Orphée  » grain de poésie. L’enquête infernale est le premier policier de la collection  » Sergueï en poche « 
Mon avis

J’ai découvert cet auteur( fort sympathique) au Salon du Polar de St Cernin dans le Cantal « Du sang sur les volcans » et j’en suis ravie. Non seulement c’est toujours plaisant de découvrir un auteur et encore plus lorsqu’il s’agit d’un jeune auteur.

« L’enquête infernale » est le second roman de Sergueï Bonal et j’ai été très agréablement surprise. En fait j’ai adoré ma lecture.

Ce petit livre, 124 pages, est un grand polar très captivant et dense. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur bien ciselé, précise et sans fioriture.

Une bonne psychologie des personnages et c’est assez bluffant en si peu de pages, plusieurs thèmes sont abordés dans ce roman mais je ne vous dirais pas lesquels pour ne rien dévoiler.

Une très bonne lecture donc et j’ai hâte de retrouver Dan Young dans un prochain roman, en attendant je vais pouvoir retrouver l’écriture de Sergueï Bonal avec « Tout est question de choix » ou « La mort vient en musique » ou encore « Meurtre pour un concerto » que je vais acquérir demain.

 

Un beau coup de cœur pour ce livre.

 

Je vous incite plus que vivement à lire cet auteur.

Fahrenheit 451 – Ray Bradbury

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éditions Folio SF

212 pages

 

Quatrième de couverture
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif…

Mon avis

Il s’agit d’une relecture, je l’ai lu en février 2006 un peu plus de dix ans donc. Je me souvenais très bien de l’histoire (surtout que j’ai vu le film deux ou trois fois depuis) mais pas de tous les détails.
Je vois Fahrenheit 451 comme un roman d’anticipation qui n’a pas du tout vieilli. Cette seconde lecture a été excellente tout comme la première et peut-être plus car comme je connaissais l’histoire j’ai pu voir et apprécier les détails.
L’intrigue est très prenante, le livre est prenant du début à la fin !

J’apprécie énormément le style de l’auteur, j’ai relu ce livre pour l’histoire et pour l’écriture de l’auteur.

J’aurais dû apporter des fleurs – Alma Brami

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éditions Mercure de France

153 pages

 

Quatrième de couverture

« N’apporte rien Gérault, on a tout ! » Toujours cette générosité qui écrase. Ben tiens, c’est vrai, qu’est-ce que je pourrais bien leur apporter, moi, dans leur foyer parfait ! Une pauvre bouteille de pinard ? Qui sera bu le nez bouché avant d’entamer les grands crus de leur cave à vin personnelle. Des fleurs ? Qui se retrouveront dans l’évier, humiliées par tous les bouquets qui, eux, auront eu le privilège de trôner dans des vases. Mieux vaut des mains vides et l’honneur sauf, qu’un « oh, mais fallait pas » qui accable. Fallait pas, vraiment pas, tu nous déranges avec ton cadeau minable, remporte-le.
Je ne viendrai avec rien. Rien et mon manteau et malgré tout, peut-être qu’ils auront droit à mon sourire, peut-être, si je suis grand seigneur.

Gérault tente d’offrir une image idéale de lui-même, mais quand on est seul, au chômage à cinquante ans, ce n’est pas chose facile. Homme empêché, il s’interdit de dire ce qu’il pense et retient en lui sa colère, sa violence. Sa voix intérieure prendra-t-elle peu à peu le dessus ?

Ironique et tendre, Alma Brami révèle un personnage lucide, terriblement humain, reflet des travers de notre société tout entière.

Avec J’aurais dû apporter des fleurs, son sixième roman, Alma Brami confirme son talent d’écrivain.

 

Mon avis

De cet auteur j’ai lu « Sans elle », « Ils l’ont laissée là » et « Tant que tu es heureuse ». J’ai beaucoup aimé ces trois romans par contre j’ai été déçue par « J’aurais dût apporter des fleurs ». L’histoire ne m’a pas captivé et pour preuve : je l’ai lu début mars et nous sommes mi-avril et j’ai en partie oublié ce livre ! c’est dire…
Cependant je continuerai quand même à lire cet auteur.

Scintillation – John Burnside

Scintillation

Editions Points

307 pages

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Quatrième de couverture

Des adolescents disparaissent mais ici ça n’a aucune importance. Ici, c’est l’Intraville, lieu de pluie et de brouillard où les vapeurs toxiques des usines embrument les esprits et dégradent les corps. Malgré ce marasme, Leonard, 14 ans, a soif de vivre. Brillant et passionné, il dévore les livres, aime les filles et affectionne les virées entre amis. Dans les limbes, l’espoir scintille…

Mon avis :

J’ai lu en 2004 « La maison muette » et j’avais beaucoup aimé. Scintillation est le second roman de John Burnside que je lis et hormis les 40 dernières pages j’ai plutôt apprécié ma lecture.
J’ai mis un petit moment pour rentrer dans l’histoire mais je l’ai lu assez rapidement. Je ne vais pas en garder un souvenir impérissable c’est certain vu que je n’ai pas vraiment compris toute la fin et qu’au final j’ai eu le sentiment d’être passé malgré tout à côté de quelque chose dans ce livre.
J’ai eu l’impression que le début traînait un peu en longueur et cette impression a été pire à la fin du livre lorsque je me suis rendu compte que bon voilà rien n’est clair. J’ai compris qui était l’homme papillon, du moins je pense. Je n’ai pas trop saisi le comment du pourquoi du plâtre, je n’en dis pas plus pour ceux et celles qui veulent lire le livre, et que devient Leonard alors là mystère…du moins pour moi.

Ma note 7/10

Tant que tu es heureuse – Alma Brami

Alma Brami, Tant que tu es heureuse

éditions Mercure de France

236 pages

Quatrième de couverture

Malgré elle, Franck était au passé. Il ne reviendrait pas, parce qu’elle n’avait plus la place au présent pour l’accueillir. Malgré elle, ses rêves de bébé, de mariage, d’avenir ne seraient plus liés à lui. Malgré elle, Franck se détachait comme un fœtus mal accroché.
Elle touchait son ventre tiède, doux. Et plus bas, elle souriait.

Eva est seule après sa rupture, cœur et ventre vides.
Bien qu’entourée par ses proches, le manque de l’autre la submerge.
À trente-deux ans, elle se replie sur son passé, sera-t-elle capable d’un futur?
Alma Brami tisse avec force des fils de rage, d’espoir et d’amour, pour envelopper Eva et la sauver.

Mon mini-avis

Une bonne lecture, j’aime beaucoup cet auteur, son style, son écriture, sa manière de dire les choses. J’ai cependant préféré « Ils l’ont laissée là » et « Sans elle ».