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Le garçon & la ville qui ne souriait plus – David Bry

Publié 31 janvier 2019 par sylviecerisia

 

 

Editions LYNKS

362 pages

Quatrième de couverture

Paris. XIXème siècle. L’Église de la Norme a parqué tous ceux qui ne sont pas conformes à la Cour des Miracles. Romain, 15 ans, est fasciné par ceux que l’on nomme les anormaux. Quand il apprend l’existence d’un complot visant à les éliminer, il décide de tout faire pour les aider.

Romain fuit chaque nuit sa demeure bourgeoise et confortable, pour rejoindre la Cour des Miracles où vivent les anormaux – fous, difformes, obèses, et autres parias parqués là par les Lois de l’Église. Le soir de ses quinze ans, il découvre qu’un terrible complot vise les habitants de la Cour.
Des coupe-gorges de Mouffetard aux ruines de Notre-Dame, il devra compter sur son ami Ambroise, sur Joséphine, Lion et Akou, pour lever le voile sur la conjuration et échapper aux terribles Lames Noires, à la solde de l’archevêque de Paris.
Dans un monde assombri par la peur et l’intolérance, le salut peut-il venir de quelques adolescents en quête d’amour et de liberté ?

Une réflexion sur l’adolescence et la difficulté d’être soi
Un hymne à la liberté et à la différence
Suspens et romantisme dans un Paris inspiré de celui de Notre-Dame-de-Pari

Mon avis

Ce livre est un coup de cœur et une très belle découverte. Ce fût une excellente lecture et une lecture parfaite, parfaite parce que tout est réuni pour amener le lecteur/lectrice dans un univers bien précis et dans le quotidien d’hommes, de femmes et d’enfants qui vivent et survivent dans une ville devenue effrayante.

La couverture du livre est belle et recherchée tout comme l’intérieur du livre qui est illustré de  différents petits dessins au fil des chapitres. Ces derniers sont courts mais pas trop, juste ce qu’il faut. C’est une lecture captivante, je me suis rapidement attachée à certains personnages, à plusieurs en fait et j’ai vu presque avec angoisse la fin du roman approcher. J’ai été en totale immersion dans ce livre du début jusqu’à la fin.

J’ai adoré le côté historique qui est rendu vraiment réel avec les documents au début de chaque chapitre. L’auteur décrit une ville sombre où règne la peur, la trahison et l’intolérance envers des êtres jugés différents mais une ville où une lueur d’espoir est présente aussi.

Ce roman est très actuel, il fait pas mal réfléchir et je le verrai bien porté à l’écran .

J’ai vraiment adoré ce livre et je vous incite plus que vivement à vous le procurer et à le lire. Un très grand merci aux éditions Lynks pour cette superbe découverte

La maison des intentions particulières de John Boyne

Publié 30 octobre 2018 par sylviecerisia

éditions Pocket

539 pages

 

Quatrième de couverture

Russie, 1915. Un acte de bravoure a fait passer en un instant le jeune Gueorgui de simple moujik à garde du corps du tsarévitch, le jeune Alexeï. Il quitte alors son petit village de Kachine et la rudesse du monde paysan pour les fastes du palais d’Hiver à Saint-Pétersbourg.
Désormais, son destin est lié à celui, tragique, des Romanov. C’est un nouveau monde qui s’ouvre à lui, côtoyant quotidiennement la famille du tsar et, surtout, la belle Anastasia.
Mais la révolution approche et va s’écrire dans le sang. Obligé de fuir, Gueorgui emportera avec lui bien plus que ses souvenirs de la Russie impériale…

 

Mon avis

Une magnifique lecture, j’ai adoré. J’ai aimé cette lecture et j’ai été bouleversée lorsque je l’ai eu fini.

 

A lire absolument !

Rêves de trappeur – Rock et Kathryn Boivin

Publié 30 octobre 2018 par sylviecerisia

éditions XO

299 pages

Merci aux éditions XO

Quatrième de couverture

« Je m’en fiche de gagner de l’argent, de faire carrière… Je veux connaître le grand frisson dans l’immensité des glaces, je veux vivre comme un trappeur, de chasse et de pêche, courir sur les pistes, naviguer sur les rivières et me sentir en accord avec la nature. Et ce que je recherche avant tout, c’est la vérité des gens. Dans le grand froid, par moins quarante, qu’on soit riche, pauvre, indien, noir ou vert, on est tous sur un pied d’égalité.  » Ce jeune homme assoiffé d’aventure, c’est Rock, un Québécois fort en gueule et grand admirateur de Davy Crockett. À dix-huit ans, il lâche tout, ses études, son confort, et part dans le Yukon, sur les traces des pionniers et des chercheurs d’or si chers à Jack London. Au début des années quatre-vingt, sa route croise celle de Kathryn, une Calamity Jane qui tient tête à tous les machos qui l’entourent. Elle a quitté la Colombie-Britannique pour venir travailler sur des engins gigantesques dans une mine d’or. La rencontre de deux personnalités hors du commun. Follement amoureux et portés par les mêmes rêves, la même quête d’absolu et de liberté, Kathryn et Rock répondent à l’appel de la forêt et décident de vivre au cœur du  » bush « , dans le Grand Nord canadien, selon la tradition des  » coureurs des bois « .L’incroyable histoire des derniers trappeurs du Grand Nord canadien.Une leçon d’humilité et d’harmonie avec la nature. Kathryn et Rock Boivin sont parents de deux grands enfants. À plus de soixante-cinq ans, ils vivent toujours dans le Yukon et leur passion pour le Grand Nord est toujours aussi intense.Préface de Nicolas Vanier Fermer

Mon avis

Grande admiratrice de Nicolas Vanier dont les écris sont passionnants je pensais que la lecture de Rêves de trappeur serait tout aussi passionnante !

Mais il n’en fût rien, je n’ai pas réussi à m’immerger dans ce récit. L’écriture est plutôt agréable tout comme le style mais j’ai trouvé le rythme lent et peu intense.

Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages ou à m’identifier à eux.

Je n’ai pas du tout accrocher, peut-être l’ai-je lu au mauvais moment .

Etant donné que je n’ai pas spécialement aimé ni détesté ce livre je n’ai pas grand chose à en dire à part de vous conseiller de le lire pour que vous vous fassiez votre propre opinion, je pense que ce livre le mérite.

Moi, serial killer – Stéphane Bourgoin

Publié 17 décembre 2017 par sylviecerisia

éditions Grasset

224 pages

Un grand merci aux éditions Grasset

Quatrième de couverture
Moi, serial killer réunit pour la première fois en un volume des confessions, des textes autobiographiques, des nouvelles, des dessins, des peintures, inédits ou rares, de tueurs en série, de meurtriers de masse et autres criminels, qu’ils soient français ou étrangers. Ces récits sont rassemblés, traduits, préfacés et commentés par Stéphane Bourgoin.
Expérience terrible et éprouvante, ces « Moi je… » nous plongent au cœur des fantasmes criminels de ces individus qui ne voient dans l’autre qu’un simple objet destiné à assouvir leur goût du meurtre.
Mon avis

Ce livre n’est pas un roman et j’ai du mal à le chroniquer ! Je repousse chaque jour le moment de me mettre devant mon clavier pour écrire mon ressenti. Mais je vais essayer de faire de mon mieux !!

J’ai déjà lu Stéphane Bourgoin et j’ai déjà eu la chance de pouvoir le rencontrer au salon Du Sang sur les Volcans dans le Cantal. Une rencontre belle et impressionnante malgré la gentillesse et la simplicité de cet auteur, impressionnante parce qu’il est tout de même un spécialiste des tueurs en série mondialement reconnu et ce n’est pas rien !

Comme tous les autres livres que j’ai lu de cet auteur celui-ci « Moi, serial killer » est très intéressant. Il est très bien documenté et d’autant plus qu’il s’agit de témoignages direct de tueurs en série. Le fait  qu’il y ait des photos et dessins de serial killer accentue le côté terrifiant de ce livre et donc des faits décrits !

En lisant ces récits on arrive pas à comprendre comment un être humain peu en arriver là, le fait de passer à l’acte ! Le fait que ces tueurs en série n’aient ni regrets ni remords ni compassion est assez effrayant et incompréhensible.

A lire en complément des autres livres de l’auteur même s’il n’y a pas besoin d’avoir déjà lu Stéphane Bourgoin pour lire « Moi, sérial killer ».

 

Les Emmurés – Serge Brussolo

Publié 20 septembre 2017 par sylviecerisia

éditions Le livre de poche

285 pages

 

Quatrième de couverture

A l’origine, la mission de Jeanne était simple : s’installer quelque temps dans un immeuble où furent commis, des années plus tôt, plusieurs crimes inexpliqués, afin d’y écrire un reportage, si possible sensationnel…

Mais aussitôt franchi le seuil de l’étrange maison Malestrazza, la jeune femme va deviner que les maléfices ne sont pas uniquement dus aux fantasmes du voisinage. Est-il vrai que l’assassin habiterait toujours là, caché dans un appartement secret ? Y a-t-il, comme on le prétend, des cadavres emmurés aux différents étages ? Et que lui veut au juste le fils de la concierge, ce gamin trop imaginatif, qui spontanément s’offre à lui faire découvrir les arcanes de la bâtisse ?

L’auteur du Sourire noir et des Prisonnières de Pharaon est rarement allé aussi loin dans l’épouvante, à la frontière indécise entre le réel et le cauchemar.

Mon avis

J’ai trouvé ce livre dérangeant, malsain, angoissant et opressant. Je n’ai pas vraiment aimé l’histoire, ni l’écriture et surtout la fin du livre.

La bibliothèques des coeurs cabossés de Katarina Bivald

Publié 29 août 2017 par sylviecerisia

éditions Denöel

481 pages

 

Quatrième de couverture

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…
Mon avis
Je n’ai lu que 236 page donc quasiment la moitié à quelques pages près et je compte cette lecture pour un livre vu que 236 pages c’est déjà pas mal.
J’ai abandonné ma lecture et oui ! Pourtant ça avait très bien commencé, lors des premiers chapitre j’étais persuadée que ce livre serait un coup de coeur. J’ai été emporté par l’ambiance et par l’histoire, mais mais mais à partir d’un certain moment l’ambiance et l’histoire se sont enlisées, j’avais l’impression de faire du sur place et de l’ennuyer profondément. Trop de lenteur, de choses totalement inintéressantes du moins pour moi, c’était lent, c’était mou c’était très ennuyeux donc j’ai arrêté pour passer à autre chose…Comme j’ai emprunté le livre à la médiathèque ce n’est pas trop grave !!!