Histoire Eternelle – Liz Braswell

421 pages
éditions Hachette Heroes

Quatrième de couverture
Belle est une jeune femme vive : intelligente, ingénieuse, impatiente. Curieuse, elle n’aspire qu’à échapper définitivement à son petit village. Elle veut explorer le monde, malgré les réticences de son père à quitter leur chaumière, au cas où la mère de Belle reviendrait – une mère dont elle se souvient à peine.

Mon avis :

Je suis ravie d’avoir enfin pu découvrir un des livres de la série Twisted Tales.  Lors de la publication des différents contes revisités j’étais assez sceptique, livres certainement court, qui se lisent vite, facilité dans la narration bref tout plein de mauvaises choses.

Mais comme je suis faible lorsqu’il s’agit de livre, et encore plus lorsqu’il s’agit de revisites de contes et doublement plus lorsqu’il s’agit de mon conte préféré La Belle et la Bête. Donc j’ai mis Histoire Eternelle dans ma liste de Noël.

Et lorsque je l’ai eu, très belle surprise, outre la couverture que j’adore, il y a  421 pages et ce n’est pas écrit très gros, je fus donc ravie (il ne serait donc pas lu en deux heures) et je fus encore plus ravie durant ma lecture.

J’ai aimé la plume de l’autrice c’est bien écrit, fluide et agréable à lire. J’ai totalement adhéré à la manière dont elle a fait évoluer les personnages et l’histoire. Ce livre est loin du conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont dont c’est inspiré Disney et différent sans l’être vraiment avec ce dernier. 

J’avais justement peur des différences d’avec  le dessin animé de Disney et du live action également de Disney que j’adore !

Et j’avoue avec  joie que j’ai adoré ce livre, il complète l’histoire de Belle et de la Bête que nous connaissons. Il rend l’histoire beaucoup plus complète, des réponses aux questions que l’on se posait ou pas. Et aussi bizarre que ça puisse paraître vu qu’il s’agit d’un livre, il donne un visage à certains protagonistes. J’ai tellement aimé tout le contexte du pourquoi et du comment, l’impression de rentrer dans l’intimité du village de Belle, de son passé, du passé de ses proches.

Un livre que j’ai lu assez rapidement parce que j’avais du mal à le poser.

Le seul petit bémol pour moi ce sont les deux dernières pages….elles m’ont laissé assez dubitative….mais malgré cela ce livre est un beau coup de cœur et le premier de cette nouvelle année !

Bref si vous aimez les réécritures de contes n’hésitez pas ! Pour ma part je vais lire les autres Twisted Tales

L’homme qui rêvait d’être Dexter – Stéphane Bourgoin

éditions RING
269 pages

Quatrième de couverture

 » Démembrer un corps humain est un événement plutôt tristement banal. »

Dans les années 1980, un policier de Miami tue en série des trafiquants de drogue avec un rituel particulier. Manuel Pardo Jr. est un bon père de famille et n’éprouve aucun regret.  » J’ai rendu service à l’humanité. Je pouvais les truffer de vingt balles et ça ne m’a jamais empêché de dormir comme un bébé.  » Policier à Miami, bon père de famille, aimé par ses proches et serial killer qui sévit pour  » une juste cause « … La fiction imite d’autant mieux la réalité que la troisième saison de Dexter nous présente le personnage d’un procureur tueur en série qui se nomme Miguel Prado Jr., à rapprocher du vrai Manuel Pardo Jr… Mais la fiction peut aussi nourrir l’imaginaire d’un tueur en série. Pour preuve à Edmonton, Canada, en octobre 2008 : Mark Twitchell, un cinéaste qui a tourné un film hommage à Star Wars l’année précédente, produit un thriller où le héros est un serial killer  » à la Dexter  » qui attire des inconnus dans un garage pour les tuer et les démembrer. Deux semaines après ce tournage, le réalisateur tend un piège à deux hommes dans ce même garage, où il les attaque le visage dissimulé par un masque de hockey. En parallèle, le meurtrier, qui anime une page Facebook au nom de  » Dexter Morgan « , écrit un journal intime où il exprime ses fantasmes et décrit ses crimes dans les moindres détails. Ce document exceptionnel,  » SKConfessions « , ainsi que son auto-analyse,  » Profil d’un psychopathe « , sont publiés ici pour la première fois.

Mon avis

Fan de la série Dexter, admirative du travail de Stéphane Bourgoin, ce livre était pour moi et en plus dédicacé par l’auteur que j’ai eu le plaisir de rencontrer.

Un livre hyper intéressant. Le journal de « celui qui rêvait d’être Dexter  » fait tout simplement froid dans le dos, c’est glaçant, nous ne sommes plus dans la fiction.

Ce livre est totalement addictif et donc je l’ai très vite lu.

Inkarmations -Pierre Bordage

Editions LEHA
450 pages
14,5 x 21 cm
Roman, broché, noir et blanc
Parution : Septembre 2019
22,00€

Merci aux éditons LEHA et à GILLES PARIS



Quatrième de couverture

L’Univers et l’Histoire ne sont pas ceux que l’on croit connaître, une agence karmique se charge de les réguler suivant ses règles en envoyant ses agents à travers le temps ; mais leurs propres règles sont-elles aussi saines que ce qu’ils pensent… ?Opposés dans un affrontement qui semble sans fin, karmacharis et rachkas s’affrontent depuis la nuit des temps. Dans l’ombre, le souverain des abîmes et ses sbires, les rakchas, s’acharnent à précipiter l’humanité dans le néant tandis que les seigneurs du Karma veillent à sa survie et envoient leurs karmacharis pour intervenir dans les affaires humaines lorsque la trame karmique est déséquilibrée, qu’elle menace d’entraîner l’humanité et la Création tout entière à sa perte. Un conflit qui nous entraîne à travers le temps : passé, présent ou futur, moyen-âge, préhistoire, antiquité, colonisation spatiale, guerres futures, XXe siècle…
Mais le souverain des abîmes semble avoir trouvé le moyen de porter un coup fatal à l’humanité et d’obscurcir la légendaire clairvoyance des Seigneurs du Karma dont le Vimana lui-même semble gangrené de l’intérieur. Les Sages du Conseil, les administrateurs du Vimana, ne seraient-ils pas les premiers alliés du souverain des abîmes et de ses démons ?

Auteur phare de la littérature de l’imaginaire française, conteur hors pair, Pierre Bordage nous livre avec Inkarmations une extraordinaire épopée doublée d’une réflexion sur l’humanité, son évolution et ses penchants les plus sombres, mais dans laquelle réside toujours une lueur d’espoir.

Mon avis

Mon avis pourrait très bien ce résumé à « coup de cœur- coup de cœur- coup de cœur », mais je vais tout de même développer un peu !

J’ai été un peu déroutée par le premier chapitre, à vrai dire par le tout début du premier chapitre. N’ayant lu que les deux premières lignes de la quatrième de couverture je me suis demandée où allait nous amener l’auteur. Ma curiosité a été grandement titillée et dans ce première chapitre j’ai tout de suite adhéré au personnage de Alyane.

J’ai adoré ce personnage, fidèle à ses idées et à son amour, elle est courageuse et sérieuse dans ses missions, persévérante et intelligente. Mon personnage préféré du roman.

J’ai tellement aimé l’univers crée par l’auteur, les voyages dans l’espace et dans le temps j’adore ça.

Le Vimana est si réaliste, les descriptions de ce dernier sont parfaites, ni trop ni trop peu, j’ai pu parfaitement visualiser ce monde où évoluent en partie Alyane, ses consœurs et confrères.

 Il y a tant et tant de choses que j’ai aimé dans ce roman que je ne peux pas en parler sans spoiler les futurs lecteurs et lectrices.

Et puis il y a le bien et le mal. Le mal parfois nécessaire pour le bien, assez déroutant dans le premier chapitre.

Au niveau de l’écriture là aussi c’est parfait, j’ai énormément apprécié l’écriture de l’auteur, le style fluide. Les 450 pages se lisent si facilement  ! L’histoire addictive et les personnages sont captivants ou pas mais ne laissent pas le lecteur indifférent.

Bref un énorme coup de cœur pour ce roman, je l’ai fini il y a quelques jours , Alyane  et Elakim sont encore dans mes pensées…

Toi, Pauline de Janine Boissard

251 pages
éditions FAYARD

Merci aux éditions FAYARD

Quatrième de couverture

Et revoilà Pauline, dont on fête aujourd’hui les dix-neuf ans. Son rêve de toujours  ? Ecrire. Mais où trouvera-t-elle la confiance qui lui manque pour se lancer  ?
Dans les bras de Paul, son nouvel amour, et comme elle artiste blessé.
Quant à l’inspiration, elle la trouvera au sein même de sa famille.
Dans l’héroïsme de Claire, prenant la défense d’une grand-mère attaquée par des voyous dans le RER. Dans l’incroyable et courageux combat de Cécile, volant au secours d’une amie de collège victime de harcèlement. Et dans le cœur brisé de celle que tous croyaient si forte  : Bernadette.
C’est tout ça, La Marette.
 
Toi, Pauline est la suite (et la fin) des Quatre filles du docteur Moreau, nouvelle version de L’esprit de famille qui valut à Janine Boissard un immense succès.

Mon avis

Lorsque j’ai accepté ce partenariat je n’ai lu que le tout début du synopsis et j’ai eu tort, j’ai retenu « l’esprit de famille » et  « Pauline ».  Mais j’aurais du tout lire « Toi, Pauline est la suite (et la fin) des Quatre filles du docteur Moreau, nouvelle version de L’esprit de famille « . 

Je n’ai pas vu que c’était la suite de la nouvelle version de L’esprit de famille retranscrite à notre époque d’où pour moi une grosse déception puisque je m’attendais à la suite de L’esprit de famille qui se passe environ fin des années 1970 ou début des années 1980.

Et là pour moi l’intrusion du colissimo, internet, cyber harcèlement, PMA GPA et autres étaient pour moi de véritables anachronismes ! Je n’ai pas retrouvé les personnages que je connaissais ni l’époque où l’histoire devait sous dérouler du moins pour moi. Je ne savais même pas qu’une nouvelle version existait !

Un très bon roman en tant que suite de Les quatre fille du docteur Moreau mais je n’ai pas pu l’apprécier à sa juste valeur.

Si vous avez aimé la nouvelle version de L’esprit de famille ce nouvel opus de Janine Boissard vous plaira assurément.

Le garçon & la ville qui ne souriait plus – David Bry

 

 

Editions LYNKS

362 pages

Quatrième de couverture

Paris. XIXème siècle. L’Église de la Norme a parqué tous ceux qui ne sont pas conformes à la Cour des Miracles. Romain, 15 ans, est fasciné par ceux que l’on nomme les anormaux. Quand il apprend l’existence d’un complot visant à les éliminer, il décide de tout faire pour les aider.

Romain fuit chaque nuit sa demeure bourgeoise et confortable, pour rejoindre la Cour des Miracles où vivent les anormaux – fous, difformes, obèses, et autres parias parqués là par les Lois de l’Église. Le soir de ses quinze ans, il découvre qu’un terrible complot vise les habitants de la Cour.
Des coupe-gorges de Mouffetard aux ruines de Notre-Dame, il devra compter sur son ami Ambroise, sur Joséphine, Lion et Akou, pour lever le voile sur la conjuration et échapper aux terribles Lames Noires, à la solde de l’archevêque de Paris.
Dans un monde assombri par la peur et l’intolérance, le salut peut-il venir de quelques adolescents en quête d’amour et de liberté ?

Une réflexion sur l’adolescence et la difficulté d’être soi
Un hymne à la liberté et à la différence
Suspens et romantisme dans un Paris inspiré de celui de Notre-Dame-de-Pari

Mon avis

Ce livre est un coup de cœur et une très belle découverte. Ce fût une excellente lecture et une lecture parfaite, parfaite parce que tout est réuni pour amener le lecteur/lectrice dans un univers bien précis et dans le quotidien d’hommes, de femmes et d’enfants qui vivent et survivent dans une ville devenue effrayante.

La couverture du livre est belle et recherchée tout comme l’intérieur du livre qui est illustré de  différents petits dessins au fil des chapitres. Ces derniers sont courts mais pas trop, juste ce qu’il faut. C’est une lecture captivante, je me suis rapidement attachée à certains personnages, à plusieurs en fait et j’ai vu presque avec angoisse la fin du roman approcher. J’ai été en totale immersion dans ce livre du début jusqu’à la fin.

J’ai adoré le côté historique qui est rendu vraiment réel avec les documents au début de chaque chapitre. L’auteur décrit une ville sombre où règne la peur, la trahison et l’intolérance envers des êtres jugés différents mais une ville où une lueur d’espoir est présente aussi.

Ce roman est très actuel, il fait pas mal réfléchir et je le verrai bien porté à l’écran .

J’ai vraiment adoré ce livre et je vous incite plus que vivement à vous le procurer et à le lire. Un très grand merci aux éditions Lynks pour cette superbe découverte

La maison des intentions particulières de John Boyne

éditions Pocket

539 pages

 

Quatrième de couverture

Russie, 1915. Un acte de bravoure a fait passer en un instant le jeune Gueorgui de simple moujik à garde du corps du tsarévitch, le jeune Alexeï. Il quitte alors son petit village de Kachine et la rudesse du monde paysan pour les fastes du palais d’Hiver à Saint-Pétersbourg.
Désormais, son destin est lié à celui, tragique, des Romanov. C’est un nouveau monde qui s’ouvre à lui, côtoyant quotidiennement la famille du tsar et, surtout, la belle Anastasia.
Mais la révolution approche et va s’écrire dans le sang. Obligé de fuir, Gueorgui emportera avec lui bien plus que ses souvenirs de la Russie impériale…

 

Mon avis

Une magnifique lecture, j’ai adoré. J’ai aimé cette lecture et j’ai été bouleversée lorsque je l’ai eu fini.

 

A lire absolument !

Rêves de trappeur – Rock et Kathryn Boivin

éditions XO

299 pages

Merci aux éditions XO

Quatrième de couverture

« Je m’en fiche de gagner de l’argent, de faire carrière… Je veux connaître le grand frisson dans l’immensité des glaces, je veux vivre comme un trappeur, de chasse et de pêche, courir sur les pistes, naviguer sur les rivières et me sentir en accord avec la nature. Et ce que je recherche avant tout, c’est la vérité des gens. Dans le grand froid, par moins quarante, qu’on soit riche, pauvre, indien, noir ou vert, on est tous sur un pied d’égalité.  » Ce jeune homme assoiffé d’aventure, c’est Rock, un Québécois fort en gueule et grand admirateur de Davy Crockett. À dix-huit ans, il lâche tout, ses études, son confort, et part dans le Yukon, sur les traces des pionniers et des chercheurs d’or si chers à Jack London. Au début des années quatre-vingt, sa route croise celle de Kathryn, une Calamity Jane qui tient tête à tous les machos qui l’entourent. Elle a quitté la Colombie-Britannique pour venir travailler sur des engins gigantesques dans une mine d’or. La rencontre de deux personnalités hors du commun. Follement amoureux et portés par les mêmes rêves, la même quête d’absolu et de liberté, Kathryn et Rock répondent à l’appel de la forêt et décident de vivre au cœur du  » bush « , dans le Grand Nord canadien, selon la tradition des  » coureurs des bois « .L’incroyable histoire des derniers trappeurs du Grand Nord canadien.Une leçon d’humilité et d’harmonie avec la nature. Kathryn et Rock Boivin sont parents de deux grands enfants. À plus de soixante-cinq ans, ils vivent toujours dans le Yukon et leur passion pour le Grand Nord est toujours aussi intense.Préface de Nicolas Vanier Fermer

Mon avis

Grande admiratrice de Nicolas Vanier dont les écris sont passionnants je pensais que la lecture de Rêves de trappeur serait tout aussi passionnante !

Mais il n’en fût rien, je n’ai pas réussi à m’immerger dans ce récit. L’écriture est plutôt agréable tout comme le style mais j’ai trouvé le rythme lent et peu intense.

Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages ou à m’identifier à eux.

Je n’ai pas du tout accrocher, peut-être l’ai-je lu au mauvais moment .

Etant donné que je n’ai pas spécialement aimé ni détesté ce livre je n’ai pas grand chose à en dire à part de vous conseiller de le lire pour que vous vous fassiez votre propre opinion, je pense que ce livre le mérite.

Moi, serial killer – Stéphane Bourgoin

éditions Grasset

224 pages

Un grand merci aux éditions Grasset

Quatrième de couverture
Moi, serial killer réunit pour la première fois en un volume des confessions, des textes autobiographiques, des nouvelles, des dessins, des peintures, inédits ou rares, de tueurs en série, de meurtriers de masse et autres criminels, qu’ils soient français ou étrangers. Ces récits sont rassemblés, traduits, préfacés et commentés par Stéphane Bourgoin.
Expérience terrible et éprouvante, ces « Moi je… » nous plongent au cœur des fantasmes criminels de ces individus qui ne voient dans l’autre qu’un simple objet destiné à assouvir leur goût du meurtre.
Mon avis

Ce livre n’est pas un roman et j’ai du mal à le chroniquer ! Je repousse chaque jour le moment de me mettre devant mon clavier pour écrire mon ressenti. Mais je vais essayer de faire de mon mieux !!

J’ai déjà lu Stéphane Bourgoin et j’ai déjà eu la chance de pouvoir le rencontrer au salon Du Sang sur les Volcans dans le Cantal. Une rencontre belle et impressionnante malgré la gentillesse et la simplicité de cet auteur, impressionnante parce qu’il est tout de même un spécialiste des tueurs en série mondialement reconnu et ce n’est pas rien !

Comme tous les autres livres que j’ai lu de cet auteur celui-ci « Moi, serial killer » est très intéressant. Il est très bien documenté et d’autant plus qu’il s’agit de témoignages direct de tueurs en série. Le fait  qu’il y ait des photos et dessins de serial killer accentue le côté terrifiant de ce livre et donc des faits décrits !

En lisant ces récits on arrive pas à comprendre comment un être humain peu en arriver là, le fait de passer à l’acte ! Le fait que ces tueurs en série n’aient ni regrets ni remords ni compassion est assez effrayant et incompréhensible.

A lire en complément des autres livres de l’auteur même s’il n’y a pas besoin d’avoir déjà lu Stéphane Bourgoin pour lire « Moi, sérial killer ».

 

Les Emmurés – Serge Brussolo

éditions Le livre de poche

285 pages

 

Quatrième de couverture

A l’origine, la mission de Jeanne était simple : s’installer quelque temps dans un immeuble où furent commis, des années plus tôt, plusieurs crimes inexpliqués, afin d’y écrire un reportage, si possible sensationnel…

Mais aussitôt franchi le seuil de l’étrange maison Malestrazza, la jeune femme va deviner que les maléfices ne sont pas uniquement dus aux fantasmes du voisinage. Est-il vrai que l’assassin habiterait toujours là, caché dans un appartement secret ? Y a-t-il, comme on le prétend, des cadavres emmurés aux différents étages ? Et que lui veut au juste le fils de la concierge, ce gamin trop imaginatif, qui spontanément s’offre à lui faire découvrir les arcanes de la bâtisse ?

L’auteur du Sourire noir et des Prisonnières de Pharaon est rarement allé aussi loin dans l’épouvante, à la frontière indécise entre le réel et le cauchemar.

Mon avis

J’ai trouvé ce livre dérangeant, malsain, angoissant et opressant. Je n’ai pas vraiment aimé l’histoire, ni l’écriture et surtout la fin du livre.