Le roi disait que j’étais diable – Clara Dupont-Monod

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éditions Grasset

236 pages

Lu dans le cadre de Blog_LogoRentreeLitteraire2014_03

Quatrième de couverture

Depuis le XIIe siècle, Aliénor d’Aquitaine a sa légende. On l’a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j’étais diable », selon la formule de l’évêque de Tournai…
Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années comme reine de France, aux côtés de Louis VII.
Leurs voix alternent pour dessiner le portrait poignant d’une Aliénor ambitieuse, fragile, et le roman d’un amour impossible.
Des noces royales à la seconde croisade, du chant des troubadours au fracas des armes, émerge un Moyen Age lumineux, qui prépare sa mue.

 

Quatrième de couverture

Un grand merci à Priceminister et à Olivier Moss de m’avoir permis de découvrir un auteur de la rentrée littéraire 2014 et en ce qui me concerne un auteur que j’avais envie de lire depuis la sortie de La passion selon Juette.
Je participe pour la troisième fois et cette fois ci ce fût encore une belle lecture.
Le roi disait que j’étais diable est donc mon premier roman de Clara Dupont-Monod et je l’ai fortement apprécié, à noter que j’ai eu la chance de rencontrer l’auteur à la Foire du Livre de Brive début novembre, un auteur très sympathique en plus d’avoir beaucoup de talent.
L’auteur nous transporte au XIIe siècle au cœur du Moyen Age, en France et nous côtoyons Aliénor d’Aquitaine et Louis VII et bien sûr tout leur entourage.
En plus d’être un roman d’historique accessible pour tous, même ceux et celles qui ne sont pas friands d’histoire, il nous rend très proche d’un roi et d’une reine.
J’ai apprécié l’écriture de l’auteur, les chapitres alternant les ressentis et pensées soit de Aliénor soit de Louis, de cette façon l’on se rend bien compte de l’incompatibilité de ces deux êtres que le destin a uni sans leur accord.
Ce roman ne fait que 224 pages mais il est très complet tant sur le point historique que humain, pas de détails inutiles qui pourraient ennuyer le lecteur mais au contraire tout pour captiver celui ou celle qui ouvre « Le roi disait que j’étais diable ».

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Tant que tu es heureuse – Alma Brami

Alma Brami, Tant que tu es heureuse

éditions Mercure de France

236 pages

Quatrième de couverture

Malgré elle, Franck était au passé. Il ne reviendrait pas, parce qu’elle n’avait plus la place au présent pour l’accueillir. Malgré elle, ses rêves de bébé, de mariage, d’avenir ne seraient plus liés à lui. Malgré elle, Franck se détachait comme un fœtus mal accroché.
Elle touchait son ventre tiède, doux. Et plus bas, elle souriait.

Eva est seule après sa rupture, cœur et ventre vides.
Bien qu’entourée par ses proches, le manque de l’autre la submerge.
À trente-deux ans, elle se replie sur son passé, sera-t-elle capable d’un futur?
Alma Brami tisse avec force des fils de rage, d’espoir et d’amour, pour envelopper Eva et la sauver.

Mon mini-avis

Une bonne lecture, j’aime beaucoup cet auteur, son style, son écriture, sa manière de dire les choses. J’ai cependant préféré « Ils l’ont laissée là » et « Sans elle ».

Pétronille – Amélie Nothomb

9782226258311g

éditions Albin Michel

168 pages

Quatrième de couverture

« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

 

Mon avis :

Pétronille…prénom peu commun mais que je trouve joli, bon rien à voir avec le roman je sais ! Je suis une grande fan de Miss Nothomb mais parmi ses romans j’ai mes préférés et celui là est l’un d’eux. Je reconnais toutefois qu’il ne m’est jamais arrivé jusqu’à présent de ne pas aimer du tout un roman d’Amélie.
Le seul reproche que je ferai à Pétronille est qu’il aurait pu être livre avec un excellent cru de champagne ! Ceux et celles qui l’ont lu me comprendront !
Concernant donc cette fameuse j’ai rapidement compris de qui il s’agissait, je ne vais pas dire pourquoi pour ne pas spoiler ceux et celles qui ne l’ont pas encore lu !
Sans vouloir faire un jeu de mots assez facile : Pétronille est un très bon cru Nothombien.

La servante du seigneur – Jean-Louis Fournier

9782253179948-T

éditions Le livre de poche

129 pages

Quatrième de couverture

Ma fille était belle, ma fille était intelligente, ma fille était drôle?
Mais elle a rencontré Monseigneur. Il a des bottines qui brillent et des oreilles pointues comme Belzébuth. Il lui a fait rencontrer Jésus. Depuis, ma fille n?est plus la même.
Elle veut être sainte.
Rose comme un bonbon, bleue comme le ciel.

Mon avis :

J’ai retrouvé ici le style et l’écriture de l’auteur que j’avais aimé dans « Où on va papa ? » et « Veuf », un mélange d’humour noir, d’émotion et de causticité.
On ressent bien l’émotion d’un père qui ne peut plus voir sa fille, le livre est touchant sans être larmoyant et sans étouffer le lecteur d’une couche de bon sentiment.
J’ai toutefois préféré les deux précédents livres que j’ai lu de cet auteur même si j’ai bien aimé celui là aussi.

Colocataires – Danièle Steel

9782258093041

éditions Presse de la Cité

303 pages

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Quatrième de couverture

Célibataire depuis peu, Francesca Thayer se sent désespérée. Seule, elle craint de ne pouvoir assumer la charmante maison de Greenwich Village et la galerie d’art new-yorkaise qu’elle dirigeait avec son ex-compagnon. Une solution s’impose : la colocation !

 

Mon avis :

Pas grand chose à dire sur ce roman, pas une mauvaise lecture mais une lecture très prévisible. Mon premier et dernier Daniel Steel je pense.