En douce – Marin Ledun

éditions Ombres Noires

250 pages

Merci à  aux éditions

 

Quatrième de couverture

Sud de la France.
Un homme est enfermé dans un hangar isolé. Après l’avoir séduit, sa geôlière, Émilie, lui tire une balle à bout portant. Il peut hurler, elle vit seule dans son chenil, au milieu de nulle part.
Elle lui apprend que, cinq ans plus tôt, alors jeune infirmière, elle a été victime d’un chauffard.
L’accident lui a coûté une jambe. Le destin s’acharne.
La colère d’Émilie devient aussi puissante que sa soif de vengeance.

Mon avis

Une plutôt bonne lecture, pas une lecture addictive mais très prenante tout de même. J’ai apprécié l’écriture de l’auteur qui est très agréable, un style assez fluide, une belle découverte.

Le personnage d’Emilie est ambiguë, on lui trouve des excuses puis on ne lui en trouve plus. Pas facile de parler de cette histoire sans rien révéler.

L’auteur nous raconte la rapide descente aux enfers d’une jeune femme Emilie. Elle n’a certes pas tout pour être heureuse mais sa vie va basculer en grande partie par sa faute mais elle ne va pas réussir à intégrer cette vérité et voudra faire payer à tout prix à celui qu’elle accuse de tous ses maux, à tort.

Emilie est malgré tout une femme courageuse et forte et elle aurait pu mettre tout cela à profit pour « sortir la tête de l’eau ». Elle est aussi une femme très intelligente et assez droite comme elle le prouvera à un moment donné.

Je n’ai pas pu la détester et la fin du livre me conforte dans mon ressenti.

 

Une bonne lecture que je vous conseille, c’est bien écrit et une histoire assez psychologique. Ce roman reste dans la tête pas mal de temps après l’avoir fini.

 

ça peut pas rater – Gilles Legardinier

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éditions Pocket

438 pages

 

Quatrième de couverture

J’en ai ras le bol des mecs. J’en ai plus qu’assez de vos sales coups ! C’est votre tour de souffrir ! Et là, trempée, titubante, je prends une décision sur laquelle je jure de ne jamais revenir : je ne vais plus rien leur passer. On remet les compteurs à zéro. Je vais me venger de tout. Puisque aucun bonheur ne descendra d’un ciel illusoire, je suis prête à aller chercher le peu qui me revient jusqu’au fond des enfers. La gentille Marie est morte. C’est la méchante Marie qui est aux commandes. Désormais, je renvoie les ascenseurs. Les chiens de ma chienne sont nés et il y en aura pour tout le monde. La vengeance est un plat qui se mange froid et je suis surgelée. La rage m’étouffe, la haine me consume.

Mon avis

J’ai déjà lu « Demain j’arrête » et j’avais énormément aimé donc  lorsque j’ai vu « ça peut pas rater » dans une boite à livres de ma ville j’étais ravie. Mais malheureusement je n’ai pas spécialement aimé ce livre, on peut même dire que je n’ai pas aimé!! et il va rejoindre la boite à livre d’où il vient peut-être que quelqu’un l’appréciera plus que moi.

Je n’ai pas accroché du tout à l’histoire, au début ça allait mais en avançant dans ma lecture j’ai trouvé que c’était sur le même ton,  trop d’humour à mon sens et donc pas de surprise et de l’humour trop lourd, je n’ai pas rigolé du tout, j’ai à peine souri parce que je m’ennuyais pas mal et je n’avais qu’une hâte c’était d’en finir. Pas mal de blabla aussi et de clichés.

La seule chose que j’ai bien aimé dans ce livre, c’est la fin, forcément en happy end, « forcément » parce que oui on s’attend à une happy end.

D’après ce que j’ai vu sur livraddict ce livre est du genre chick-lit et comme je n’aime pas ce genre ceci explique cela .

Donc après cette expérience je ne compte pas relire cet auteur et si par hasard un autre livre de lui se présentait à moi dans une boite à lire je le prendrais par curiosité mais s’il ne me plait pas je ne le finirai pas .

Une lecture énervante, heureusement que ça se lit très vite !!!!

Dexter revient ! – Jeff Lindsay (ancien titre « le passager noir »)

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éditions Points

316 pages

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Quatrième de couverture

Voici notre cher Dexter, expert judiciaire de la police de Miami le jour, tueur en série à la pleine lune, doublement menacé. D’un côté le sergent Doakes, insensible à son apparence de gentleman, traque le « Passager Noir », l’autre moi sanguinaire et justicier de Dexter. Par ailleurs, un psychopathe particulièrement pervers laisse Dexter sans voix alors que son appétit meurtrier se réveille. Lequel de ces monstres rattrapera l’autre le premier ?

Mon avis

Fan de la série je viens de lire mon deuxième roman sur Dexter. Forcément pendant la lecture je n’ai pas pu m’empêcher de comparer avec la série. Pas mal de différences au niveau de certains personnages et par rapport à la série du moins à la saison qui correspond à ce livre, c’est hyper gore, cruel, horrible ! C’est terriblement choquant !

Le livre en lui-même est excellent, j’adore cet façon qu’à l’auteur de nous faire ressentir le passager noir, j’adore être dans la tête de Dexter, le fait qu’il partage ses pensées.

Le fait d’avoir vu la série est un plus car je suis déjà attachée ou pas à certains personnages et oui on retrouve un univers connu et ça devient une lecture jubilatoire.

Pour ceux qui ne connaissent pas la série mais qui aiment les bons thrillers n’hésitez pas à lire les Dexter qui comporte plusieurs titres.

L’écriture de l’auteur est fluide, l’histoire est très prenante, tout est cohérent, un vrai page turner du début à la fin.

Il y a aussi dans ce livre un peu d’humour noir qui est fort appréciable, juste ce qu’il faut et au bon moment.

Dexter est un personnage attachant, très attachant et inoubliable c’est certain !

 

La véritable histoire de Noël – Marko Leino

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éditions Michel Lafon

297 pages

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Quatrième de couverture

Au coeur de la Laponie. le pays des neiges éternelles, le jeune orphelin Nicolas est recueilli par les habitants de son village. Mais ils sont tous trop pauvres pour pouvoir l’adopter. Le Conseil des Anciens prend alors une décision inédite : chaque année, le garçon sera pris en charge par une famille différente, et il en changera le jour de Noël. Avec une étincelle d’espoir et de joie de vivre, Nicolas décide de se consacrer à sa passion : fabriquer des jouets. Le garçon va ainsi raviver l’émerveillement dans cette région glacée. Et pourrait bien être à l’origine d’une des plus belles légendes.

 

Mon avis

J’ai lu ce livre pour la troisième fois sous forme de calendrier de l’avent vu qu’il y a 24 chapitres. Comme les autres fois j’ai adoré et je le relirai pour le Noël 2017.

Voici mon avis de l’an dernier La véritable histoire de Noël

 

 

La véritable histoire de Noël – Marko Leino

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éditions Michel Lafon

297 pages

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Quatrième de couverture

Au coeur de la Laponie. le pays des neiges éternelles, le jeune orphelin Nicolas est recueilli par les habitants de son village. Mais ils sont tous trop pauvres pour pouvoir l’adopter. Le Conseil des Anciens prend alors une décision inédite : chaque année, le garçon sera pris en charge par une famille différente, et il en changera le jour de Noël. Avec une étincelle d’espoir et de joie de vivre, Nicolas décide de se consacrer à sa passion : fabriquer des jouets. Le garçon va ainsi raviver l’émerveillement dans cette région glacée. Et pourrait bien être à l’origine d’une des plus belles légendes.

 

Mon avis

Il s’agit là d’une relecture, ce livre est devenu mon classique de Noël que je compte bien lire encore et encore au mois de décembre. La véritable histoire de Noël est très bien écrit, l’histoire est magnifique, magique, émouvante. Ce livre est une merveille, un très très grand coup de coeur comme l’an dernier !

Mes amis Mes amours – Marc Levy

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Editions Robert Laffont

415 pages

 

Quatrième de couverture

Quand deux pères célibataires réinventent la vie en s’installant sous un même toit, ils s’imposent deux règles, pas de baby-sitter et pas de présence féminine dans la maison…
Dans le Village français, au coeur de Londres, une histoire d’amitié, des histoires d’amour, des destins qui se croisent au fil d’une comédie tendre et enlevée

Mon mini avis

Lecture sympa hormis le personnage de Mathias qui m’a franchement tapé sur les nerfs avec son égoïsme !

Le Bourreau – Pär Lagerkvist

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éditions Stock

119 pages

Quatrième de couverture

« Attablé dans la pénombre de la taverne, le bourreau buvait » Tout au long de la soirée, puis de la nuit, les autres clients de l’auberge vont bruyamment parler entre eux, par-dessus leurs chopes de bière, en feignant d’ignorer leur inquiétant voisin de table qui, lui, se tait. Ils racontent des histoires, des histoires de mort, de brigandage, de vengeances paysannes, d’exécutions – et toutes s’adressent à celui qui, obstinément, garde le silence. Des histoires d’amour aussi. Par exemple, celle de la jeune condamnée qu’un autre bourreau n’avait pas eu la force de tuer. Il avait offert de l’épouser, ce qui lui garantissait la vie sauve – mais à la naissance de leur enfant, marqué au front du même signe d’infamie que son père, elle avait étranglé le bébé Peu avant l’aube, avant d’aller faire son travail, le bourreau va répondre à ses persécuteurs, lui qui porte sur ses épaules les crimes commis depuis les débuts de l’humanité. Et ce sera inoubliable Le bourreau est au centre même de l’oeuvre de Pär Lagerkvist. S’y révèlent les aspects si divers de son immense talent – ce fond éternel de terreur et d’angoisse, qu’on retrouve dans tous ses livres, cette hantise de l’inconnu et de l’inconnaissable et aussi celle de la barbarie humaine, qu’un peu de tendresse, un peu d’amour suffisent parfois à racheter. Pär Lagerkvist est né en 1891 à Växjo, petite ville du sud de la Suède, et est mort en 1974. Il a reçu le Prix Nobel de littérature en 1951. Ont été publiés en France aux Editions Stock : Le nain, Barrabas, Les contes cruels, Le pèlerin sur la mer, La Terre sainte, La Sybille, La mort d’Ahasverus.

Mon avis :

J’ai acheté ce livre d’occasion lorsque j’étais en vacances l’an dernier. C’est le titre qui m’a interpellé, je m’attendais que ce court roman écris à la première personne du singulier, celle du bourreau. J’ai donc été un peu surprise mais pas déçue du tout parce que a été une excellente lecture.

Extrêmement bien écrit, l’auteur n’est pas Prix Nobel pour rien ! Le Bourreau commence un cycle sur le Mal : le Bourreau (1933), Le Nain (1944), Barabas (1950), La Sibylle (1956). Je pense certainement lire ces autres romans de ce cycle.

A lire sans hésitation.