La prophétie des pierres – Flavia Bujor

Présentation de l’éditeur(source amazon.fr)
Trois jeunes filles, Jade, Ambre et Opale, issues de milieux différents, découvrent le jour de leur quatorzième anniversaire qu’elles ont été adoptées. L’écho d’une ancienne prophétie les oblige à quitter leur famille pour accomplir leur mission dans un lointain Royaume. Chacune se voit alors remettre, pour seule arme, une pierre magique correspondant à son prénom. Bien que tout les oppose, elles devront apprendre à se faire mutuellement confiance pour échapper aux dangers qui les guettent. Elles entament un long voyage jusqu’à Oonagh, l’oracle mystérieux qui deviendra leur guide. Leur quête les conduira à livrer bataille aux forces du mal.
De nos jours, dans un hôpital parisien, une jeune fille de quatorze ans lutte contre la mort. Joa ne parle plus, ne se bat plus, mais elle rêve, et ses songes l’emportent dans un monde féerique où trois héroïnes mènent un combat épique. Au bout de leurs aventures réside un secret qui pourrait lui redonner une raison de vivre.
Œuvre d’imagination et roman initiatique, La Prophétie des pierres, qui comblera les lecteurs avides d’évasion, révèle le talent d’un tout jeune auteur.

Flavia Bujor a 13 ans. Elle est élève en quatrième au lycée Hélène-Boucher, près de la place de la Nation, à Paris. La lecture et l’écriture sont, avec le piano, ses passions. Elle a déjà écrit des poèmes, des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre. Ses deux livres cultes sont « Le Seigneur des Anneaux », de J. R. R. Tolkien, et « L’Histoire sans fin », de Michael Ende, dont on retrouve l’influence dans son écriture. « La Prophétie des pierres » est son premier roman.

Mon avis : La Prophétie des pierres a été une lecture je dirais sympathique. Un roman plutôt bien écris mais on ressent assez la jeunesse et la naïveté de l’auteur à travers cette histoire, surtout avec la fin du livre avec Joa, un peu trop miraleuse à mon goût. Ceci dis j’ai passé un bon moment de lecture, l’histoire est assez prenante bien que les personnages ne soient pas spécialement attachants, les descriptions souvent enfantines. Il y a des points positifs et quelques points négatifs dans ce roman mais je le conseille tout de même il vaut quand même la peine d’être lu !
Quant au Seigneur des Anneaux de Tolkien (que j’ai lu 3 ou 4 fois) je ne vois pas du tout le rapport, je ne trouve pas ce roman inspiré du chef d’oeuvre de Tolkien, celui qui a écrit ça n’a pas dû lire la trilogie !

Ma note 7/10

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L’Assassin Royal tome 9 – Les secrets de Castelcerf – Robin Hobb

Résumé (France Loisirs)
Après avoir tiré le prince Devoir des griffes des fidèles du prince Pie, Fitz songe à reprendre une existence tranquille. Mais c’est sans compter avec la reine Kettricken qui lui demande de surveiller la délégation d’Outre-mer qui escorte la fiancée du prince et semble poursuivre des visées secrètes.
Et la guerre civile menace toujours le royaume des Six-Duchés…Mon avis : une merveille ce cycle, ce tome là est fabuleux, je sais je dis ça quasiment à chaque fois !!!!C’est tellement plus facile de parler d’un livre que l’on a pas aimé !!!
Là que puis-je dire ? j’aime j’aime j’aime, j’adore, je suis très attachée à certains personnage, l’histoire est magnifiquement prenant, j’aimerais pouvoir franchir une autre dimension est rejoindre le duo Fitz/le Fou, les voir en vrai !!! Je ne me plainds pas non plus car l’auteur Robin Hobb a tellement de talent que dès que l’on ouvre le livre (magique ?) on est tout de suite ailleurs, du moins moi je suis tout de suite ailleurs.
Ce tome est très dense en révélation, pauvre Fitz/Tom Blaireau, comment va-t-il réagir par la suite, c’est terrible pour lui d’apprendre vous savez quoi pour ceux qui l’ont lu, pour les autres je n’en dis pas plus….

Ma note 10/10

Le portrait de Dorain Gray – Oscar Wilde

01 octobre 2007

Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde

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Résumé
Par la magie d’un voeu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais », « il faut guérir l’âme par les sens, guérir les sens par l’âme ». Oscar Wilde voulut libérer l’homme en lui donnant comme modèle l’artiste. Pour se réaliser, il doit rechercher le plaisir et la beauté, sous toutes ses formes, bien ou mal. L’art n’a rien à voir avec la morale. Dans une langue raffinée, l’auteur remet en question la société, le mariage, la morale et l’art. Ses propos sont incisifs et humoristiques. Ce livre scandalisa l’Angleterre victorienne, Oscar Wilde fut mis en prison pour avoir vécu ce qu’il écrivait. Au siècle suivant, Proust, Gide, Montherlant, Malraux ont contribué à la célébrité du génial écrivain.

Mon avis: Une petite déception vis à vis de ce roman. Contrairement au film (que j’ai vu plusieurs fois en vo) que j’ai apprécié, je n’ai pas trop aimé le roman. Il est moins accès sur le rapport portrait/Dorian Gray mais plus sur la manipulation faite par Lord Henry et la faiblesse de Dorian Gray a y succomber…Je n’ai pas « accroché », peut-être n’ai je pas compris toutes les subtilités éventuelles.

Autre point négatif du livre pour moi est la misogynie ambiante du livre, il y a des passages choquants et qui m’ont énormément déplu. Ce bouquin a un esprit glauque et malsain que je n’aime pas du tout…

Ma note 6/10

Commentaires

Lu il y a très longtemps maintenant, mais j’en garde un bon souvenir

Ecrit par : hydromielle | 03 octobre 2007

Autant le film m’avait emballé, autant là le livre, je sais pas ça passe pas !!!! J’ai pas complétement détesté non plus vu que j’ai mis un 6/10, mais je m’attendais plutôt à mettre un 10/10!!!!

Ecrit par : sylvie | 03 octobre 2007

Aïe ! moi qui veut le lire. Tant pis, je tente quand même cette lecture et qui sait …

Au moins je serais à quoi m’attendre.

Ecrit par : La liseuse | 05 octobre 2007

La Liseuse, n’hésite pas à le lire car la majorité de ceux qui l’ont lu ont apprécié ce roman 🙂

Ecrit par : sylvie | 06 octobre 2007

Mrs Dalloway – Virginia Woolf

« Mrs Dalloway » de Virginia Woolf

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Mot de l’éditeur

Le roman, publié en 1925, raconte la journée d’une femme élégante de Londres, en mêlant impressions présentes et souvenirs, personnages surgis du passé, comme un ancien amour, ou membres de sa famille et de son entourage.

Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, le mouvement et l’immobilité. La qualité la plus importante du livre est d’être un roman poétique, porté par la musique d’une phrase chantante et comme ailée. Les impressions y deviennent des aventures. C’est pourquoi c’est peut-être le chef-d’œuvre de l’auteur – la plus grande romancière anglaise du XXe siècle.

Amazon.fr
Les préparatifs d’une soirée, l’errance mentale d’un personnage énigmatique… C’est sur ces rares éléments d’intrigue que repose le récit d’une journée dans la vie de Clarissa Dalloway. Dans sa première oeuvre véritablement moderniste, Virginia Woolf rompt définitivement avec les formes traditionnelles du roman. Les souvenirs (ceux de Peter Walsh l’amour d’autrefois, de Sally Seaton l’amie de jeunesse) ressurgissent au gré de tout un réseau d’impressions et de sensations propres à l’héroïne, qui elle-même est vue à travers les yeux d’une myriade d’autres personnages (sa fille, Peter lui-même) qui traversent cette journée rythmée par le carillon de Big Ben, seul élément objectif qui demeure dans ce tableau impressionniste. Par un mouvement de ressac, le texte opère des incursions dans les différentes consciences en présence, qui à leur tour se coulent hors d’elles-mêmes pour envahir le monde extérieur et se relayer. Les différentes voix, sur le mode du monologue intérieur et du discours indirect libre, viennent enfler le texte, formant ainsi un entrelacs de « courants de conscience » tissé avec une aisance qui, déjà remarquablement maîtrisée, n’est pourtant qu’un prélude à la Promenade au phare et aux Vaguesqui constitueront l’apogée de l’oeuvre de Virginia Woolf. –Sana Tang-Léopold Wauters Description
Tôt le matin, tard le soir, Clarissa Dalloway se surprend à écouter le clocher de Big Ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade dans la ville, le flux des états d’âme et le long monologue d’une conscience. Clarissa tente  » de sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper, cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre « . Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l’oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l’angoisse ou le vertige du suicide.

SDM
Changements d’humeur et souvenirs de la femme d’un député; le récit du passé à l’intérieur d’une journée de l’héroïne (selon P. Nordon). Un roman dans lequel la « simultanéité narrative » atteint sa pleine efficacité. Dans son ##Journal##, à la date du 14 octobre 1922, la romancière note qu’elle a cherché à décrire « le monde vu par la raison et par la folie côte à côte ». Une brillante anticipation d’une remarque de E. M. Forster: « Oui, hélas, le roman raconte une histoire » (1927).

Mon avis :
je me suis extrèmement ennuyée en lisant « Mrs Dalloway, les passages qui m’ont intéressé dans ce roman sont ceux qui parlent de Septimus. Tout le reste n’a était qu’une suite de mots totalement soporifiques. Je ne pense lire autre chose de cet auteur…

Mémoires d’un rat de Andrzej Zaniewski

MEMOIRES D’UN RAT de ANDRZEJ ZANIEWSKI

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Quatrième de couverture

Si l’homme exècre le rat au point de tout faire pour le détruire, n’est-ce pas parce que cet animal partage tant avec lui – l’intelligence, certes, mais aussi la férocité, l’appétit de pouvoir l’instinct de guerre, et, plus profondément encore, la peur ?. En nous faisant vivre de l’intérieur la destinée d’un rat, dans ce récit à la fois rigoureux et visionnaire, le romancier polonais Andrzej Zaniewski fait plus que réussir, avec une stupéfiante maîtrise, une gageure littéraire : il nous donne à voir une dimension obscure et primordiale de la vie, de toute vie. «Les expéditions d’Héraklès», écrit-il, «les malheurs d’OEdipe, les voyages d’Ulysse, la mort d’Antigone, les destinées des Dieux, des Titans et des hommes se rencontrent, s’entremêlent et s’unissent dans la conscience d’un être qui a tout juste la taille et le poids d’un coeur d’homme.».
Mon avis : ce livre est excellent, originale. L’histoire est passionnante, cruelle. Certains passages sont difficiles à lire : sang, mort et agonie….Mais au final c’est bien l’Homme la bête, le cruel…
Une très bonne lecture que je vous conseille vivement.

Journaux 1912/1940 Stefan Zweig

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Quatrième de couverture

Les Journaux de Stefan Zweig s’étendent, coupés de longues interruptions, sur près de trente ans, et constituent par leur spontanéité un document irremplaçable, jusque-là inédit, un complément précieux au Monde d’hier, l’autobiographie que Zweig rédigea au Brésil en 1941 alors que, précisément, il n’avait plus ses Journaux sous la main. Dictés souvent par une réaction immédiate face à une situation ponctuelle, d’ordre privé ou politique, ils mettent en lumière des aspects inattendus de la personnalité de Zweig, par exemple son nationalisme au début de la Première Guerre mondiale. On y trouve des portraits en profondeur des plus célèbres de ses amis : Romain Rolland, Verhaeren, Rilke, Schnitzler, Richard Strauss. On y observe la vie quotidienne à Paris ou dans la Vienne artistique et intellectuelle du début du siècle, puis le naufrage de cette Europe brillante et « l’immense absurdité du massacre ». De New York au Brésil, puis à Londres, le chroniqueur de l’Age d’or européen, le pacifiste et l’humaniste de 1916, sombre ensuite dans un pessimisme désespéré qui le conduira au suicide.

Mon avis : je suis déçue par ses journaux, je m’attendais à des écrits plus personnels de Stephan Zweig. Dans ces journaux les 3/4 concernent la première guerre mondiale quasiment au jour le jour. Cela m’a profondément ennuyé. C’est plus la période de la seconde guerre mondiale qui m’intéresse, la pensée de l’auteur à cette époque là, sa pensée concernant la montée du nazisme….le pourquoi de son suicide. Les dernières pages sont remplies du désespoir de l’auteur éclairant ainsi son geste.

J’aime énormément les romans de cet auteur, ils sont tellement magnifiquement bien écrits, tellement Grand que je m’attendais à la même grandiosité au niveau de ses journaux.

Tant pis cela n’enlève en rien l’admiration que j’ai pour ce très grand écrivain

Ma note 5/10